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La société civile mondiale à l'épreuve du réel
Vielajus Martin ; Bouguerra Mohamed Larbi
ECLM
23,40 €
Épuisé
EAN :9782843771392
Depuis les années 1990, de nombreuses voix annoncent l'émergence d'une " société civile mondiale ". Qu'en est-il réelle-ment ? C'est la question posée dans ce livre, qui propose un choix de textes récents traduits en français extraits du Global Civil Society Yearbook, périodique de référence dans le domaine des études sur la société civile, publié annuellement par la London School of Economics. En complément de chaque texte, des chercheurs français expriment à leur tour leur point de vue, initiant ainsi un dialogue vivant entre différentes écoles de pensée. Sur des enjeux désormais globaux tels que l'eau, le pétrole, l'agriculture, la promotion des libertés civiles et politiques, l'ouvrage donne à voir, au-delà des luttes idéologiques, les forces qui poussent un certain nombre d'acteurs de la société civile à s'impliquer dans la gouvernance mondiale aux côtés des Etats.
La mondialisation n'est pas une mise au pas. Elle provoque certes une formidable réduction de l'espace et du temps de communication, mais elle n'a pas gommé la diversité culturelle. À ceux qui, dans l'humanitaire, dans l'entreprise, dans les organisations internationales, sont amenés à travailler ou à vivre dans des cultures qui ne sont pas les leurs, ce livre apporte une réflexion sur la différence, les malentendus culturels, l'enjeu de l'identification de terrains d'entente. Il propose à ces professionnels un réflexe de questionnement de la culture de l'autre : a-t-il la même conception du temps, de l'action, de la richesse, de la hiérarchie, du lien à l'environnement naturel ? Parlons-nous le même langage ? Toute communication n'est-elle que verbale ? Autant de questions qui nous aident à prendre conscience de notre propre conditionnement culturel et nous incitent à pratiquer ces deux vertus de la relation interculturelle : le doute, qui n'empêche pas les convictions; la patience, qui n'empêche pas le dynamisme. . . Michel Sauquet travaille depuis une trentaine d'années dans le secteur de la coopération internationale. Il dirige, avec Martin Vielajus, l'Institut de recherche et débat sur-la gouvernance. Tous deux interviennent à Sciences Po Paris.
Articule? autour de 15 the?mes et de 70 questions, ce livre interroge la diversite? des repre?sentations culturelles et leur incidence sur nos comportements. D?une culture a? l?autre, quels sont nos rapports avec la nature, le temps, la mort, le travail, le collectif, l?autorite?, le conflit... ? Le " Culturoscope " n?est pas un catalogue des cultures du monde. Il est a? la fois microscope, pour guider vers la compre?hension de l?invisible de nos cultures, et macroscope, pour une vision globale de nos syste?mes culturels. Pre?sente? exclusivement sous forme de questions, il constitue un outil pratique d?interpellation associe? a? l?ouvrage L?intelligence interculturelle paru en 2014. Il s?agit d?une version courte, simplifie?e a? l?essentiel, un guide de poche a? l?usage tous ceux qui vivent ou travaillent au contact d?univers culturels diffe?rents du leur (humanitaires, travailleurs sociaux, cadres expatrie?s, e?tudiants, diplomates). Il propose au lecteur une se?rie de re?flexes, de questionnements qui permettent de revisiter des notions trop vite suppose?es communes et d?e?viter de nombreux malentendus. Plus synthe?tique et pragmatique, cette nouvelle mouture vise un public plus large et des profils de lecteurs plus diversifie?s".
Vivre et travailler ensemble lorsque nos cultures sont différentes : voilà un défi auquel sont confrontés de plus en plus de citoyens et de professionnels. Cadres expatriés de l'entreprise et des ONG, membres d'équipes multiculturelles, enseignants, soignants, travailleurs sociaux en contact avec une multitude de cultures, tous sont invités aujourd'hui à prendre conscience et à tenir compte des différences de représentations et des pratiques de leurs interlocuteurs. Le livre leur est destiné. Il constitue un guide d'exploration des représentations concernant une quinzaine de thèmes clé (le temps, l'espace, l'individuel/collectif, le statut social, le travail, l'argent, le pouvoir, la langue, etc) et ouvre des pistes pour créer les conditions d'un travail en commun capable d'intégrer les repères et les cultures professionnelles de chacun. Outil d'une véritable "intelligence de l'autre", il part d'une grille d'analyse très complète organisée autour de ces quinze thèmes clé. Elle comprend plus d'une centaine de questions renvoyant chacune à une page du livre. Tout au long de cet ouvrage, le lecteur se verra proposés une série de zooms sous forme de témoignages, d'éléments d'enquête, d'exemples de pratiques issues du secteur des entreprises, des associations, des administrations. Le livre repose aussi sur l'exploitation d'une vaste littérature provenant d'auteurs et d'organisations très diverses du monde latin, anglo-saxon, chinois, indien, etc.
Si certains problèmes sont difficiles à résoudre parce qu'ils sont complexes, d'autres sont difficiles à résoudre parce qu'ils sont trop simples. La crise climatique est un problème du deuxième genre : pour la résoudre, il suffit d'arrêter de brûler le carbone fossile, c'est-à-dire le pétrole, le gaz et le charbon, ces sources d'énergie qui ont alimenté l'économie mondiale depuis deux siècles. Une grande partie des instruments de la politique du climat ont été créés pour cacher la simplicité désarmante de ce fait, car la politique climatique est aussi une politique de puissance, le carbone fossile alimentant la croissance économique depuis des décennies. En conséquence, les opposants à une politique climatique efficace exercent une grande influence. Or si l'on peut agir sur l'activité économique, on ne peut changer les lois de la nature, et l'on doit de ce fait dessiner un monde avec moins de croissance.
Pour gérer notre planète, il faut se mettre d'accord sur des valeurs communes. S'appuyant sur ce constat, Pierre Calame a formé un réseau constitué de militants du monde entier, afin de produire un texte couvrant l'ensemble des défis communs. La responsabilité s'impose alors comme concept fédérateur, parce qu'il est le corollaire de toute vie en communauté et à ce titre présent, sous des vocables divers, dans toutes les sociétés. Après avoir décrit l'émergence de cette "Déclaration universelle des responsabilités humaines" et ses principes généraux, Pierre Calame s'attache aux conditions de mise en Åuvre d'une telle charte, en passant en revue les trois niveaux de la responsabilité : celui des choix individuels ; celui des normes collectives des milieux sociaux et professionnels ; celui enfin des systèmes juridiques, en montrant comment l'adoption d'une telle Déclaration par l'ONU renouvellerait le droit international en frayant la voie à un "droit commun mondial"