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Le culturoscope. 70 questions pour aborder l'interculturel
Sauquet Michel ; Vielajus Martin
ECLM
5,00 €
Épuisé
EAN :9782843772016
Articule? autour de 15 the?mes et de 70 questions, ce livre interroge la diversite? des repre?sentations culturelles et leur incidence sur nos comportements. D?une culture a? l?autre, quels sont nos rapports avec la nature, le temps, la mort, le travail, le collectif, l?autorite?, le conflit... ? Le " Culturoscope " n?est pas un catalogue des cultures du monde. Il est a? la fois microscope, pour guider vers la compre?hension de l?invisible de nos cultures, et macroscope, pour une vision globale de nos syste?mes culturels. Pre?sente? exclusivement sous forme de questions, il constitue un outil pratique d?interpellation associe? a? l?ouvrage L?intelligence interculturelle paru en 2014. Il s?agit d?une version courte, simplifie?e a? l?essentiel, un guide de poche a? l?usage tous ceux qui vivent ou travaillent au contact d?univers culturels diffe?rents du leur (humanitaires, travailleurs sociaux, cadres expatrie?s, e?tudiants, diplomates). Il propose au lecteur une se?rie de re?flexes, de questionnements qui permettent de revisiter des notions trop vite suppose?es communes et d?e?viter de nombreux malentendus. Plus synthe?tique et pragmatique, cette nouvelle mouture vise un public plus large et des profils de lecteurs plus diversifie?s".
Saint François d'Assise n'a jamais été aussi populaire. Même le pape s'est placé sous son patronage ! Et, de fait, notre société de consommation commence à entrevoir la nécessité de retrouver des valeurs telles que la sobriété, la fraternité ou l'humilité, portées par la spiritualité franciscaine. Mais celle-ci est d'abord ancrée dans l'émerveillement : devant Dieu, devant la Création, devant chaque être humain. La volonté de dépouillement renvoie au mot de "minorité" qui donne leur nom aux religieux franciscains et capucins ("frères mineurs ") : il s'agit de refuser toute supériorité, de se tourner vers les plus faibles et les déclassés. Tout un programme pour aujourd'hui !
Vivre en soi des tensions, c'est pour beaucoup d'entre nous, souffrir d'être multiple, divisé. Or, si l'on peut tout être, tout dire aujourd'hui, personne ne s'avoue traversé de rivalités intérieures. Il faudrait n'être qu'un, comme si la paix intérieure ne pouvait se conquérir qu'en venant à bout de " tout ce qui dépasse " et menace notre unité. Pourtant la diversité en soi peut se révéler ressource, à condition de ne pas la vivre tout seul. Aussi Michel Sauquet propose-t-il dans ce témoignage une forme de spiritualité de la rencontre. Il explore plusieurs voies menant, grâce au détour par l'autre, à l'acceptation de soi : la découverte de cultures différentes, l'engagement social, l'appartenance à une Église, elle-même en proie aux contradictions, l'expérience du gouffre, le saisissement artistique, la rencontre par l'écriture... En allant au-devant de l'autre, chacun d'entre nous peut mieux vivre sa propre complexité, trouver ou retrouver son identité.
Plus d'un demi-siècle après la fin de la période coloniale, les disparités entre pays ont changé, mais la question de l'aide au développement reste plus que jamais d'actualité. À l'heure où le contexte international a considérablement évolué avec l'arrivée des puissances émergentes, la coopération entre pays riches et pays pauvres, notamment la coopération technique, doit cesser d'être une charge pour redevenir une ardente obligation. Cette coopération renouvelée va demander davantage d'accompagnement humain tout en rompant avec certaines pratiques du passé. Où et comment doivent désormais se positionner le coopérant technique français, le médecin, l'enseignant ou le professionnel des travaux publics envoyés à l'étranger? Ce livre offre une mine d'informations, de conseils, de thèmes de réflexion et de propositions pour repenser la coopération.
La mondialisation n'est pas une mise au pas. Elle provoque certes une formidable réduction de l'espace et du temps de communication, mais elle n'a pas gommé la diversité culturelle. À ceux qui, dans l'humanitaire, dans l'entreprise, dans les organisations internationales, sont amenés à travailler ou à vivre dans des cultures qui ne sont pas les leurs, ce livre apporte une réflexion sur la différence, les malentendus culturels, l'enjeu de l'identification de terrains d'entente. Il propose à ces professionnels un réflexe de questionnement de la culture de l'autre : a-t-il la même conception du temps, de l'action, de la richesse, de la hiérarchie, du lien à l'environnement naturel ? Parlons-nous le même langage ? Toute communication n'est-elle que verbale ? Autant de questions qui nous aident à prendre conscience de notre propre conditionnement culturel et nous incitent à pratiquer ces deux vertus de la relation interculturelle : le doute, qui n'empêche pas les convictions; la patience, qui n'empêche pas le dynamisme. . . Michel Sauquet travaille depuis une trentaine d'années dans le secteur de la coopération internationale. Il dirige, avec Martin Vielajus, l'Institut de recherche et débat sur-la gouvernance. Tous deux interviennent à Sciences Po Paris.
Si certains problèmes sont difficiles à résoudre parce qu'ils sont complexes, d'autres sont difficiles à résoudre parce qu'ils sont trop simples. La crise climatique est un problème du deuxième genre : pour la résoudre, il suffit d'arrêter de brûler le carbone fossile, c'est-à-dire le pétrole, le gaz et le charbon, ces sources d'énergie qui ont alimenté l'économie mondiale depuis deux siècles. Une grande partie des instruments de la politique du climat ont été créés pour cacher la simplicité désarmante de ce fait, car la politique climatique est aussi une politique de puissance, le carbone fossile alimentant la croissance économique depuis des décennies. En conséquence, les opposants à une politique climatique efficace exercent une grande influence. Or si l'on peut agir sur l'activité économique, on ne peut changer les lois de la nature, et l'on doit de ce fait dessiner un monde avec moins de croissance.