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La fin de l'âge du pétrole, du gaz et du charbon. Comment fonctionne la politique climatique
Hänggi Marcel ; Mannoni Olivier
ECLM
20,00 €
Épuisé
EAN :9782843772238
Si certains problèmes sont difficiles à résoudre parce qu'ils sont complexes, d'autres sont difficiles à résoudre parce qu'ils sont trop simples. La crise climatique est un problème du deuxième genre : pour la résoudre, il suffit d'arrêter de brûler le carbone fossile, c'est-à-dire le pétrole, le gaz et le charbon, ces sources d'énergie qui ont alimenté l'économie mondiale depuis deux siècles. Une grande partie des instruments de la politique du climat ont été créés pour cacher la simplicité désarmante de ce fait, car la politique climatique est aussi une politique de puissance, le carbone fossile alimentant la croissance économique depuis des décennies. En conséquence, les opposants à une politique climatique efficace exercent une grande influence. Or si l'on peut agir sur l'activité économique, on ne peut changer les lois de la nature, et l'on doit de ce fait dessiner un monde avec moins de croissance.
L'auteur aborde l'essentiel des activités qui se réalisent au sein des exploitations agropastorales africaines. Il essaie de les interpréter dans le langage comptable. Ici, la comptabilité agricole vise à apporter un supplément de connaissances à celles acquises dans le cours de comptabilité générale. Sa particularité est qu'elle focalise l'attention sur les différents systèmes de productions agricoles et d'élevage. Etant donné que la caractéristique de différentes exploitations agricoles est liée à chaque nature et étape d'activité (mise valeur de terrain, labour, entretien, engraissage, transformation, conditionnement, commercialisation, etc.), l'auteur a pris des cas précis pour tenter de concilier la théorie à la pratique. Et comme la profession d'agriculteur suppose en effet, de pouvoir réaliser un grand nombre de tâches très différentes (travaux du sol, fertilisation, protection des cultures, soins aux animaux, entretien des matériels, récolte et conservation des récoltes, transformation, etc.) qu'il convient de savoir agencer dans le temps et dans l'espace, la notion de gestion de stocks des matières et des produits finis (semences, fumier, récoltes, jeunes animaux, oeuf, poules pondeuses, agneaux de lait, animaux de boucherie, animaux reproducteurs, plantation pérenne, animaux à l'âge de reforme, etc.) a été développée et illustrée par des exemples chiffrés. Ainsi, les exploitants agricoles et les intermédiaires du secteur agricole trouveront l'essentiel de réponses à leurs préoccupations pour une gestion efficace et transparente. Un ouvrage clair et indispensable.
Dans la Constitution fédérale suisse en vigueur, la "conservation des éléments naturels nécessaires à la vie" n'est pas une disposition quelconque : c'est un des buts de la Confédération. Malgré cela, le quotidien politique produit constamment des décisions qui continuent à détruire nos bases vitales. Marcel Hänggi se demande ce qui fait qu'une démocratie agit sans cesse contre un objectif qu'elle a pourtant elle-même fixé. Même si cet objectif était respecté, il démontre qu'il ne suffit plus aujourd'hui de protéger l'environnement des effets nocifs de l'homme, mais qu'il faut aussi régénérer ce que nous avons déjà endommagé. Offrant une analyse poussée de la Constitution fédérale suisse en vigueur, qui comporte des éléments justes, mais non réalisés, mais aussi des points aveugles, il s'appuie sur l'étude des constitutions cantonales et étrangères et élabore des propositions visant à repenser la base juridique de la démocratie afin de l'adapter aux défis de l'ère de l'Anthropocène. Cette proposition de réforme de la Constitution suisse peut naturellement inspirer une réforme constitutionnelle en France et ailleurs, qui viendrait appuyer la transition écologique que l'auteur appelle de ses voeux.
Résumé : Nous voyons les banquises fondre, les espèces disparaître, les inégalités s'exacerber : tout nous annonce que nos modes de vie sont condamnés à un "effondrement" qui vient. Nous savons la nécessité d'une mutation vertigineuse, à laquelle nous ne parvenons pas à croire. Comment sortir de cette hantise - sans nier sa réalité ni subir sa fascination ? En multipliant les perspectives qui dévoilent une pluralité effondrements déjà en cours, plutôt qu'un unique écroulement à venir. En questionnant ce "nous" de la collapsologie à partir de temporalités alternatives, d'attentions altérées, de points de vues excentrés et excentriques. Ecrit à quatre mains, ce livre s'adresse à toutes les générations collapsonautes - jeunes et moins jeunes - qui ont mieux à faire que se laisser méduser par la menace des catastrophes à venir. Désespérées mais pas pessimistes, elles s'ingénient à accueillir et cultiver des formes de vie qui échappent parle haut au capitalisme extractiviste. Condamnées à naviguer sur les effondrements en cours, elles génèrent d'ores et déjà des arts inédits du soulèvement et du montage - dont ce bref essai encourage à hisser les voiles.
Tandis que les effets du changement climatique sont ressentis de plus en plus violemment en Chine comme aux Etats-Unis, avec une multiplication des phénomènes climatiques extrêmes, une guerre commerciale sans précédent oppose ces deux pays depuis mars 2018. L'interdépendance profonde et complexe qui unit en les opposant ces deux puissances depuis le XIXe siècle est aussi l'un des principaux moteurs de la crise écologique et climatique planétaire. Cette croissance "chinaméricaine" émet près de 45 % des gaz à effet de serre, exerce une pression phénoménale sur la biodiversité et induit une compétition toujours plus féroce pour l'accès aux ressources naturelles et énergétiques. La "Chinamérique" est ainsi une force tellurique qui verrouille la Terre dans une trajectoire d'aggravation permanente, tout en se déchirant elle-même. Allons-nous vers un long conflit entre l'Aigle et le Dragon ? Et, si c'est le cas, la Terre s'en remettra-t-elle ?
Personne ne connaît l'avenir, mais nous pouvons détailler les menaces qui pèsent sur la Terre, aller voir des lieux où ce que nous craignions est en train de se produire. Les décisions qui seront prises dans les années qui viennent influenceront le cours de la vie humaine. En effet, nous sommes aujourd'hui menacés par la 6ème extinction et cette prise de conscience doit engendrer une réaction qui passe de l'attention, à l'intention et à l'action, action qui est notre responsabilité.Comme nous l'avons longtemps pensé, les hommes ne sont pas le chef-d'oeuvre de la création, nous ne sommes pas le but de l'évolution. Nous devons absolument retrouver une certaine humilité et repenser notre place dans la nature, prendre conscience de la totale interdépendance de tous les êtres vivants avec qui nous devons être en relation, intégrer notre vie à celle du monde animal et arrêter de considérer la Terre comme notre propriété. Il faut croire qu'un avenir est encore possible.Autour de Hubert Reeves et Frédéric Lenoir, des scientifiques nous interpellent : la biodiversité est aujourd'hui menacée. Si certains humains sont à l'origine de la crise, d'autres, de plus en plus nombreux, s'y attaquent à bras le corps et créent des solutions. Ensemble, dans cet ouvrage dédié aux générations futures, ils nous rappellent à quel point le vivant sous toutes ses formes est un fascinant et touchant mystère... qu'il ne tient qu'à nous de préserver !
Résumé : Les forêts deviennent une industrie ! Parée du discours trompeur de l'énergie verte et des vertus de la biomasse, une entreprise massive et silencieuse de transformation de la sylve en matière se déploie en France. Nous pensons la forêt comme le refuge de la liberté, nous la parcourons pour respirer le parfum de la nature, nous nous y réfugions des trépidations urbaines. Mais les abatteuses, les voies forestières démesurées, les centrales à biomasse sont en train de l'avaler, de la quadriller, de la standardiser. Cette dramatique industrialisation de la forêt, on ne l'avait pas encore racontée. Pendant des mois, des Landes au Morvan, de l'Auvergne aux Vosges, Gaspard d'Allens a couru les bois pour décrire et raconter le désastre en cours. Car la forêt subit maintenant la logique productiviste qui a ravagé l'agriculture, détruisant les emplois, dispersant les produits chimiques, gaspillant l'énergie, réduisant la biodiversité. Mais il est encore possible d'inverser le cours de la destruction. Des bûcherons réinventent leur métier, des forestiers promeuvent un usage doux de la forêt, des Zad luttent contre les machines. L'espoir est là, l'alternative est vivante, les humains et les arbres peuvent se réconcilier.