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FABIENNE VERDIER PASSENGER OF SILENCE - MY QUEST FOR THE ANCIENT ARTS IN POST-CULTURAL REVOLUTION CH
VERDIER FABIENNE
CINQ CONTINENTS
40,00 €
Épuisé
EAN :9791254600634
Une artiste brave la Révolution Culturelle pour apprendre les secrets de la peinture chinoise Etait-il vraiment raisonnable de tout laisser tomber du jour au lendemain pour s'aventurer seule dans les profondeurs de la Chine communiste à la recherche des secrets oubliés de l'art chinois ancien ? Fabienne Verdier, brillante étudiante aux Beaux-Arts au début des années 1980, ne s'est même pas posé la question, tant elle brûlait du désir d'apprendre l'art de la peinture et de la calligraphie classiques, que la Révolution culturelle s'était ingéniée à détruire. Et lorsque la jeune étrangère perdue au milieu du Sichuan se trouva dans une école d'art dirigée par le Parti, elle était déterminée à prendre son parti de la situation - l'obstacle de la langue, la méfiance des Chinois, l'insupportable absence d'intimité, l'omniprésence de la misère, de la crasse et de la maladie, la nature inquisitoriale du système bureaucratique - et à tirer mentalement un trait sur l'Occident. Elle y eut néanmoins pour maîtres de grands artistes, méprisés et marginalisés par le régime, mais qui l'initièrent aux secrets d'une forme d'art ancestrale. Cette expérience unique s'est muée en un véritable récit d'aventure, dont l'aboutissement est un passionnant corpus d'oeuvres combinant inspiration extrême-orientale et contemporanéité, comme l'illustre son extraordinaire livre d'artiste L'unique trait de pinceau (Paris, Albin Michel, 2001), dont le présent ouvrage en langue anglaise, à la fois autobiographie et journal de voyage, constitue une version enrichie, notamment par l'ajout de photographies en couleurs ainsi que d'un index complet et d'un glossaire.
En l'espace de quelques années, Fabienne Verdier s'est imposée comme une artiste de premier plan, qui excelle à mettre en oeuvre des processus de création ancestraux issus de la Chine ancienne, avec des techniques et dans un esprit pleinement modernes. Ses tableaux figurent désormais dans quelques-unes des collections d'art contemporain les plus importantes. Après l'immense succès de son récit Passagère du silence, qui décrivait ses dix ans d'initiation artistique et spirituelle auprès d'un maître chinois, voici qu'elle nous invite à explorer son univers visuel si singulier, comme elle l'avait fait déjà avec son premier livre d'art, L'Unique trait de pinceau. Mais ici, outre ses dernières fulgurances picturales, on découvre aussi l'intimité de sa pratique quotidienne et de sa vie méditative. Qu'il s'agisse de son nouvel atelier, de son jardin, de ses séances de travail et de recueillement, de ses carnets d'atelier, ces incursions nous dévoilent une femme d'exception, tout entière habitée par une aspiration à l'universel. Trois personnalités éclairent ce cheminement de leur talent : l'écrivain Charles Juliet, qui consacre à Fabienne Verdier des pages aussi belles que celles que Samuel Beckett ou Bram Van Velde lui avaient inspirées ; la photographe française Dolorès Marat, dont la sensibilité lui permet de saisir le geste instantané et la richesse du silence ; enfin le grand photographe japonais Naoya Hatakeyama, dont l'exactitude du regard n'est pas sans faire écho à la rectitude spirituelle de Fabienne Verdier.
Tout quitter du jour au lendemain pour aller chercher, seule, au fin fond de la Chine communiste, les secrets oubliés de l'art antique chinois, était-ce bien raisonnable ? Fabienne Verdier ne s'est pas posé la question : en ce début des années 80, la jeune et brillante étudiante des Beaux-Arts est comme aimantée par le désir d'apprendre cet art pictural et calligraphique dévasté par la Révolution culturelle. Et lorsque, étrangère et perdue dans la province du Sichuan, elle se retrouve dans une école artistique régie par le Parti, elle est déterminée à affronter tous les obstacles : la langue et la méfiance des Chinois, mais aussi l'insupportable promiscuité, la misère et la saleté ambiantes, la maladie et le système inquisitorial de l'administration... Dans un oubli total de l'Occident, elle devient l'élève de très grands artistes méprisés et marginalisés qui l'initient aux secrets et aux codes d'un enseigne- ment millénaire.De cette expérience unique sont nés un vrai récit d'aventures et une oeuvre personnelle fascinante, qui marie l'inspiration orientale à l'art contemporain, et dont témoigne son extraordinaire livre d'art L'unique trait de pinceau (Albin Michel).Notes Biographiques : Fabienne Verdier est peintre ; elle a publié plusieurs livres marquants chez Albin Michel dont le beau livre L'unique trait de pinceau, puis Passagère du silence (Grand Prix des lectrices de ELLE en 2004), récit de ses dix ans de formation en Chine aux côtés des plus grands maitres, une monographie, Entre terre et ciel. Son parcours artistique est jalonné de confrontations avec des systèmes de pensée issus de cultures et d'époques différentes.
Ce volume, qui sera suivi d'un second, réunit une centaine de planches extraites du journal personnel de Fabienne Verdier : collages, dessins et textes se succèdent, se font écho et mettent en évidence le processus créatif de l'artiste. Ces carnets ont été composés par Fabienne Verdier au cours des cinq dernières années (2017-2022), parallèlement à son activité de peintre. Ils recueillent ainsi les stimulations, les idées à développer, les réflexions, sans oublier le dialogue ininterrompu avec les oeuvres d'autres artistes, d'écrivains et de scientifiques. L'ouvrage dirigé par Alexandre Vanautgaerden a été conçu comme une proposition ouverte permettant une lecture différente de l'histoire de l'art à partir de l'analogie, approche grâce à laquelle notre regard sur la nature se renouvelle. Les textes ont été transcrits par l'artiste, mais aussi enrichis de ses propres commentaires.
Résumé : Alain Rey et Fabienne Verdier ont imaginé un parcours de création dans le corps même du dictionnaire Le Petit Robert autour d'associations de mots allant de l'évidence apparente (le nom nuit et l'adjectif noir) à l'incongruité inventive (labyrinthe et liberté). Chaque tableau est l'expression de ce couple de mots et se déploie en diptyque, triptyque et quadriptyque. Et toujours... une description inégalée de la langue française Le seul dictionnaire dédié à la langue française : 60 000 mots, 300 000 sens, 35 000 citations littéraires, 150 000 synonymes et contraires, 75 000 étymologies. Une édition exceptionnelle à tirage limité. Linguiste et lexicographe reconnu, Alain Rey est l'auteur de nombreux ouvrages sur la langue et l'un des principaux créateurs des dictionnaires Le Robert. Fabienne Verdier est une artiste française dont le travail repose sur une hybridation des savoirs. Ses toiles montrent l'énergie d'un monde en devenir. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.50-ans-petit-robert.lerobert.com. Un dossier de presse est également disponible : http ://fr.calameo.com/read/005158893f39d17368a65.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.
Ascari Giancarlo ; Valentinis Pia ; Guenette Magal
Résumé : Un premier livre parfait pour découvrir Monet, la vie de cet artiste et son travail au travers du célèbre jardin qui fut sa source d'inspiration. Il voit Monet arriver dans son jardin, puis évoque les estampes japonaises qui l'inspirèrent ainsi que les personnages importants de l'époque qui furent ses amis. Les enfants y découvriront que Monet peignait de grands tableaux en plein air, sur le motif, quel que soit le temps au dehors. Ils en apprendront également plus sur les jardiniers de Giverny, contraints de laisser leur jardin pour partir à la guerre.
Résumé : Émile Savitry, peintre puis photographe, a côtoyé tout ce que le Paris des années trente abritait d?artistes, d?écrivains, d?intellectuels du monde entier. Le succès fulgurant que reçut sa première exposition de peinture surréaliste, introduite par Aragon en 1929, fait fuir cet homme modeste à Tahiti avec Georges Malkine. À son retour, il découvre Django Reinhard sur le port Toulon qu?il révèle et ramène à Paris pour lui faire connaître le monde du jazz. Le café du Dôme, La Coupole, ce carrefour Vavin qu?il ne quittera plus, lui réservent ses plus belles rencontres, les frères Prévert, Paul Grimault, Alberto Giacometti, Anton Prinner, Victor Brauner, Oscar Dominguez. Avec Brassaï, puis Robert Doisneau il développe sa carrière de photographe à l?agence Rapho. Il sera reporter, immortalisant les réfugiés républicains de la guerre d?Espagne comme le petit peuple du quartier de Pigalle, photographe de plateau pour Marcel Carné sur Les Portes de la Nuit et La Fleur de l?Âge, de mode pour Vogue et Harper?s Bazaar avant de retourner à la peinture. Ses portraits d?artistes d?une intimité complice et ses photographies de nu qui lui valent un véritable succès au Japon témoignent de sa profonde sensibilité. Surpris par la maladie, Émile Savitry meurt prématurément en 1967. Ce catalogue monographique est le premier consacré à ce photographe humaniste. Son oeuvre méconnue et foisonnante mérite aujourd?hui d?être mise en lumière.
Résumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.