Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Emilie Savitry, un photographe de Montparnasse. Edition bilingue français-espagnol
Malexis Sophie
CINQ CONTINENTS
24,99 €
Épuisé
EAN :9788874395934
Émile Savitry, peintre puis photographe, a côtoyé tout ce que le Paris des années trente abritait d?artistes, d?écrivains, d?intellectuels du monde entier. Le succès fulgurant que reçut sa première exposition de peinture surréaliste, introduite par Aragon en 1929, fait fuir cet homme modeste à Tahiti avec Georges Malkine. À son retour, il découvre Django Reinhard sur le port Toulon qu?il révèle et ramène à Paris pour lui faire connaître le monde du jazz. Le café du Dôme, La Coupole, ce carrefour Vavin qu?il ne quittera plus, lui réservent ses plus belles rencontres, les frères Prévert, Paul Grimault, Alberto Giacometti, Anton Prinner, Victor Brauner, Oscar Dominguez. Avec Brassaï, puis Robert Doisneau il développe sa carrière de photographe à l?agence Rapho. Il sera reporter, immortalisant les réfugiés républicains de la guerre d?Espagne comme le petit peuple du quartier de Pigalle, photographe de plateau pour Marcel Carné sur Les Portes de la Nuit et La Fleur de l?Âge, de mode pour Vogue et Harper?s Bazaar avant de retourner à la peinture. Ses portraits d?artistes d?une intimité complice et ses photographies de nu qui lui valent un véritable succès au Japon témoignent de sa profonde sensibilité. Surpris par la maladie, Émile Savitry meurt prématurément en 1967. Ce catalogue monographique est le premier consacré à ce photographe humaniste. Son oeuvre méconnue et foisonnante mérite aujourd?hui d?être mise en lumière.
Année 5050, monastère bénédictin de Montecassino, Italie. Aiguillonné par son mentor, l'IA aux avatars de philosophes grecs, Sapiens Puer cherche son avenir. Confronté tour à tour à Socrate réincarné, Alan Turing, Zoroastre, Ada Lovelace ou Jean-Jacques Rousseau, mais aussi à des poulpes et des puces en réseau, et malgré le Vésuve en éruption et autres enchaînements cataclysmiques, son futur ressemblera peut-être au plus bel éternel retour.
Résumé : Lors d'une mission sur une planète hostile, R-Cam effectue des prélèvements d'échantillons. Alors qu'il s'était éloigné de la base, Siscie, l'Intelligence Artificielle qui le seconde dan sa mission, doit faire face à un problème qui la met en danger. Réussissant à le résoudre sans l'aide de l'homme, Siscie développe sa propre conscience et remet en cause la nécessité du facteur humain. R-Cam doit alors faire douter l'IA pour la persuader de son utilité. Mais l'OCC-S, l'organisation qui régit la métagalaxie ne le voit pas de cet ?il. Il lui est déjà assez difficile de gérer les êtres biologiques, elle ne tient pas non plus à s'encombrer des états d'âme des êtres artificiels...
Les malédictions au cinéma sont heureusement rares? et célèbres (L?Enfer de Clouzot, Don Quichotte d?Orson Welles). On sait peut-être moins que Marcel Carné et Jacques Prévert rencontrèrent également leur film maudit : La Fleur de l?âge. Malgré la présence de Reggiani, d?Arletty, de Paul Meurisse et d?Anouk Aimée, le climat, l?étalement du projet de 1936 à 1947 - une guerre mondiale entre ces deux dates - des accidents - dont la mort d?un chien -, trop de phénomènes décidément allaient se conjuguer contre ce film, avec comme point d?orgue la perte des bobines, ne laissant ainsi, semble-t-il plus aucune trace de ce tournage ! Jusqu?à ce que l?on retrouve le travail d?une personnalité étonnante : Émile Savitry, peintre, encouragé par Aragon, puis photographe, proche de Brassaï, il officia sur La Fleur de l'âge comme photographe de tournage. Cet ouvrage vous projette au c?ur de l?histoire d?un film hélas inachevé, et dans l??uvre d?un photographe humaniste empreinte de réalisme poétique.
Résumé : Les multiples artistes réunis dans cet ouvrage ignorent - volontairement ou non - les normes et les règles de la langue. Diaristes extravagants, épistoliers donquichottesques, écrivains utopistes, ils abordent l'écriture dans un esprit de désinvolture, d'invention gratuite et irrespectueuse. Chacun s'adonne avec subversion à faire s'affoler syntaxe, orthographe, alphabet. Aux conventions et aux normes, Aloïse, Carlo, August Walla ou Constance Schwartzlin-Berberat préfèrent les sens cachés, les labyrinthes graphiques et les malversations sémantiques et scripturales qu'ils font foisonner avec ferveur. Dans leurs lettres d'amour, ou de rage, leurs journaux intimes, leurs plaidoyers, ils insufflent à l'alphabet des inflexions graphiques et réactivent le corps des lettres. Ils redonnent aux mots une valeur pictographique. Certains poussent l'aventure jusqu'à conjuguer véritablement la figure et l'écriture et aussi à réconcilier le verbe et l'image dans leurs dessins, leurs peintures, leurs broderies. Les écrits bruts apparaissent comme des fétiches scripturaux au pouvoir suggestif fécond.
Pionnier de la photographie japonaise et éminent éditeur de photographie durant l?ère Meiji, Ogawa Kazumasa (1860-1929) a publié à l?intention du marché occidental un grand nombre de livres illustrés présentant des vues du Japon traditionnel. L?ouvrage qui paraît en 1896 sous le titre Some Japanese Flowers, dont il existe un exemplaire original dans les collections du J. Paul Getty Museum, présente de délicates images de fleurs indigènes japonaises, notamment des lotus, plusieurs variétés de chrysanthèmes et de lys, et des volubilis, prises par Ogawa lui-même et tirées selon un procédé appelé phototypie, les épreuves ayant ensuite été coloriées à la main. La présente publication reproduit les trente-huit planches de l?édition originale.
Passagers dévoile le parcours d'un photographe qui pendant trente ans a porté son regard sur l'homme dans ses déambulations urbaines, capturant "cet instant d'oubli", comme le définit Laurent Mauvignier "le temps pour un homme de disparaître derrière le nuage de fumée d'une cigarette; ce moment où son regard se perd, se retourne comme un gant vers un monologue intérieur où il se dissout". Les photographies de Jean Pierre Favreau, rythmées par un texte de Laurent Mauvignier composé à la lecture des photographies, résonnent de silence au coeur du tumulte urbain, de solitude aux frontières du clair et de l'obscur. Passagers est une rencontre entre un photographe et un écrivain qui mettent en partage leur vision de l'homme.
McCurry Steve ; Dalrymple William ; Hillairet Mari
Steve McCurry : Inde est un portfolio de 150 photographies superbes et émouvantes prises à travers le sous-continent indien. La vie quotidienne des gens ordinaires dans des décors extraordinaires est dévoilée grâce à l'objectif d'un des plus grands photographes du monde - de la fête de Ganesh sur la plage de Chowpatty à Bombay aux rues d'Old Delhi en passant par la gare ferroviaire de Calcutta et le marché aux fleurs du Cachemire. Présentant de nombreuses images iconiques, Inde permet de découvrir les lieux fascinants, la culture riche et les drames humains de ce pays coloré qui occupe une place toute particulière dans l'oeuvre de Steve McCurry.
Gasc Jean-Pierre ; Foucault Alain ; Joly Eric ; Ro
Résumé : " Est-ce là l'annonce du retour du docteur Mabuse ? Un inédit de Fritz Lang peut-être ? Que va-t-il advenir de cet os extrait d'un étrange colis, un parmi tant d'autres, alignés dans un fond obscur ? Et ce personnage dont l'ombre inquiétante se dessine sur le pied d'un gigantesque parapluie, quel est son rôle ? A quelle mystérieuse armée appartient-il ? Lorsque Doisneau pénètre en profane avec son appareil photographique dans ce sous-sol de la galerie d'Anatomie comparée et de Paléontologie, il en saisit, en un seul cliché, à la fois toute l'ambiance insolite et intemporelle, mais aussi, sans le savoir, l'histoire et la finalité. " Extrait du texte de Jean-Pierre Gasc, " Faire parler les os, les peaux, les cailloux "