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Passagère du silence. Dix ans d'initiation en Chine
Verdier Fabienne
ALBIN MICHEL
25,80 €
Épuisé
EAN :9782226141859
Tout quitter du jour au lendemain pour aller chercher, seule, au fin fond de la Chine communiste, les secrets oubliés de l'art antique chinois, était-ce bien raisonnable ? Fabienne Verdier ne s'est pas posé la question : en ce début des années 80, la jeune et brillante étudiante des Beaux-Arts est comme aimantée par le désir d'apprendre cet art pictural et calligraphique dévasté par la Révolution culturelle. Et lorsque, étrangère et perdue dans la province du Sichuan, elle se retrouve dans une école artistique régie par le Parti, elle est déterminée à affronter tous les obstacles : la langue et la méfiance des Chinois, mais aussi l'insupportable promiscuité, la misère et la saleté ambiantes, la maladie et le système inquisitorial de l'administration... Dans un oubli total de l'Occident, elle devient l'élève de très grands artistes méprisés et marginalisés qui l'initient aux secrets et aux codes d'un enseigne- ment millénaire.De cette expérience unique sont nés un vrai récit d'aventures et une oeuvre personnelle fascinante, qui marie l'inspiration orientale à l'art contemporain, et dont témoigne son extraordinaire livre d'art L'unique trait de pinceau (Albin Michel).Notes Biographiques : Fabienne Verdier est peintre ; elle a publié plusieurs livres marquants chez Albin Michel dont le beau livre L'unique trait de pinceau, puis Passagère du silence (Grand Prix des lectrices de ELLE en 2004), récit de ses dix ans de formation en Chine aux côtés des plus grands maitres, une monographie, Entre terre et ciel. Son parcours artistique est jalonné de confrontations avec des systèmes de pensée issus de cultures et d'époques différentes.
Tout quitter pour partir seule au fin fond de la Chine communiste à la recherche des secrets oubliés de la peinture traditionnelle chinoise, était-ce bien raisonnable ? C'est en tout cas ce qu'a décidé Fabienne Verdier : en ce début des années 1980, la jeune et brillante étudiante des Beaux Arts se retrouve dans la grande école d'art de la province du Sichuan et y affronte tous les obstacles, des difficultés de la vie quotidienne aux interdictions d'ordre politique. Oubliant l'Occident, elle devient l'élève de grands artistes méprisés et marginalisés par la Révolution culturelle, qui l'initient aux codes d'un art millénaire. Aujourd'hui, Fabienne Verdier est une figure majeure de l'art contemporain.
Résumé : Une artiste brave la Révolution Culturelle pour apprendre les secrets de la peinture chinoise Etait-il vraiment raisonnable de tout laisser tomber du jour au lendemain pour s'aventurer seule dans les profondeurs de la Chine communiste à la recherche des secrets oubliés de l'art chinois ancien ? Fabienne Verdier, brillante étudiante aux Beaux-Arts au début des années 1980, ne s'est même pas posé la question, tant elle brûlait du désir d'apprendre l'art de la peinture et de la calligraphie classiques, que la Révolution culturelle s'était ingéniée à détruire. Et lorsque la jeune étrangère perdue au milieu du Sichuan se trouva dans une école d'art dirigée par le Parti, elle était déterminée à prendre son parti de la situation - l'obstacle de la langue, la méfiance des Chinois, l'insupportable absence d'intimité, l'omniprésence de la misère, de la crasse et de la maladie, la nature inquisitoriale du système bureaucratique - et à tirer mentalement un trait sur l'Occident. Elle y eut néanmoins pour maîtres de grands artistes, méprisés et marginalisés par le régime, mais qui l'initièrent aux secrets d'une forme d'art ancestrale. Cette expérience unique s'est muée en un véritable récit d'aventure, dont l'aboutissement est un passionnant corpus d'oeuvres combinant inspiration extrême-orientale et contemporanéité, comme l'illustre son extraordinaire livre d'artiste L'unique trait de pinceau (Paris, Albin Michel, 2001), dont le présent ouvrage en langue anglaise, à la fois autobiographie et journal de voyage, constitue une version enrichie, notamment par l'ajout de photographies en couleurs ainsi que d'un index complet et d'un glossaire.
Verdier Fabienne ; Thierolf Corinna ; Fouache Eric
De septembre 2009 à juin 2010, Fabienne Verdier s?est consacrée à relever un défi artistique dont elle mesurait l?ampleur. Dans son atelier, l?artiste plasticienne s?est attelée au jour le jour à l?exécution de quatre fresques monumentales destinées aux murs du Palazzo Torlonia à Rome. Sans doute l?oeuvre que Fabienne Verdier accomplit sous nos yeux présente-t-elle un caractère exceptionnel. Ce fut une aventure à l?issue abstraite mais au travail concret, fait de retenues et de fulgurances, d?attentes et de passages, d?instants de doute et de pure grâce. Les flux rouges qui prennent naissance dans la veine immense des pinceaux de Fabienne Verdier se déploient, se sculptent et enfin se cristallisent. Ils prennent vie avec rigueur sur ses fonds bleus comme des parts d?océans aux prises avec les forts courants qu?elle infléchit sur la toile. Le photographe Philippe Chancel a posé durant près de dix mois sa caméra pour suivre la genèse de ces fresques et le travail de l?artiste, son atelier, ses gestes, son univers. Sont nés un film et un livre, dont les images sont issues du film, pour témoigner de cette singulière création artistique.
Tout quitter du jour au lendemain pour aller chercher, seule, au fin fond de la Chine communiste, les secrets oubliés de l?art antique chinois, était-ce bien raisonnable ? Fabienne Verdier ne s?est pas posé la question : en ce début des années 1980, la jeune et brillante étudiante des Beaux-Arts est comme aimantée par le désir d?apprendre cet art pictural et calligraphique dévasté par la Révolution culturelle. Et lorsque, étrangère et perdue dans la province du Sichuan, elle se retrouve dans une école artistique régie par le Parti, elle est déterminée à affronter tous les obstacles : la langue et la méfiance des Chinois, mais aussi l?insupportable promiscuité, la misère et la saleté ambiantes, la maladie et le système inquisitorial de l?administration? Dans un oubli total de l?Occident, elle devient l?élève de très grands artistes méprisés et marginalisés qui l?initient aux secrets et aux codes d?un enseignement millénaire.De cette expérience unique sont nés un vrai récit d?aventures et une euvre personnelle fascinante, qui marie l?inspiration orientale à l?art contemporain, et dont témoigne son extraordinaire livre d?art L?Unique Trait de pinceau (Albin Michel).Notes Biographiques : Fabienne Verdier est née à Paris en 1963. Outre L'Unique Trait du pinceau, elle a publié Quand les pierres font signe (1997) et Poésie chinoise (2000), les deux avec des textes de François Cheng.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.