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Le syndrome de l'ortolan. Appel au Président de la République pour qu'il révèle la guerre que nous
Upinsky Arnaud-Aaron
DU BIEF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782376671985
Jamais la France ne s'est trouvée, en temps de paix, dans une situation aussi tragique qu'aujourd'hui, avec un sous-emploi de l'ordre de six millions". Maurice Allais, Prix Nobel. Etranges élections. Alors que notre situation ne cesse de s'aggraver, les deux camps en présence nous proposent de continuer dans la même voie. Depuis 1992, le traité de Maastricht devait procurer aux pays européens "paix et prospérité" . Que s'est-il passé pour que le rêve tourne au cauchemar ? Ne serait-ce pas le "remède" qui serait la cause du mal ? Dès 1992, dans sa magistrale "Lettre ouverte à ceux qui croient (encore) que l'Europe c'est la paix" , A. -A. Upinsky a démontré que l'Europe de Maastricht n'est qu'un piège pour la France, comme pour ses partenaires. Il avait prévu que, contrairement aux promesses de François Mitterrand, Maastricht, ce ne serait pas 5 millions de chômeurs en moins mais exactement l'inverse : 5 millions de chômeurs en plus. Dont acte. La monnaie unique est-elle notre rempart ou le terme ultime du piège ? L'enjeu caché des élections c'est un jeu de poupées russes. Pour nous le révéler, A. -A. Upinsky nous initie à cette Guerre de Représentation dans laquelle les armes sont : les "critères de Maastricht" , le "dollar" (faible puis fort), les "taux directeurs" , les "mots" , les "chiffres" , l'information qui aveugle. Dans cette Guerre de Représentation, le Syndrome de l'Ortolan, c'est la maladie d'aveuglement, volontairement provoquée, des Français pour les enfermer dans l'illusion d'un choix "droite-gauche" - leurre sans aucune signification - et pour les empêcher de "voter" sur la question essentielle de l'heure : Oui ou Non à la monnaie unique ? Notre survie d'hommes libres et notre civilisation en dépendent. "Dans cette guerre à mort, ce qui est en cause, c'est l'identité culturelle de nos nations" (François Mitterrand). Cette enquête policière, conduit aux vrais enjeux dont le débat politique actuel s'efforce de détourner les Français devenus Ortolans.
Soit l'équation présentée comme une évidence : Europe = Paix + Prospérité imposée mais jamais démontrée. Parce qu'elle est indémontrable, elle oblige tout esprit libre à envisager l'hypothèse inverse, soit : Europe = crise économique + guerre. S'agissant de l'Europe (de Maastricht) qu'on nous prépare, le mot "guerre" semble invraisemblable, voire provocateur. Et cependant, au bord d'une décision essentielle, comment, de sang-froid, écarter les contraintes de l'analyse logique ? Car, pour les Français, c'est bien le moment de poser "la question" . Or, poser les questions, c'est déjà, d'une certaine manière, y répondre, c'est-à-dire envisager de sortir du sommeil obligé du rêve européen pour retourner aux réalités. Bonaparte notait avec brutalité qu' "au-delà d'un certain seuil, les illusions ne peuvent plus être vaincues que par les faits" . Il est encore temps pour les Français d'échapper à la dure leçon des faits, en osant dissiper l'illusion. Mathématicien et épistémologue (ses analyses pénétrantes sur l'impact du tout mathématique dans l'enseignement ont profondément influencé Jean-Pierre Chevènement), l'auteur propose une vue panoramique exceptionnelle de la bataille des idées en cours : de la destruction des intelligences par l'école à la destruction de la démocratie par l'Europe (de Maastricht) !
Quoi de plus insignifiant qu'une pièce de sergé en lin qui a enveloppé un cadavre ? Rien. A moins que ce linge - le Linceul de Turin - ne constitue la pièce à conviction décisive dans " l'affaire " la plus explosive de la fin du siècle. Celle-ci a éclaté le 13 octobre 1988 lorsque les hommes des cinq continents virent apparaître pour la première fois, sur leur écran, le visage saisissant de l'homme supplicié, porté par ce linceul. Les médias l'ont présenté comme une simple contrefaçon moyenâgeuse du Christ, certains ont cru à une macabre mise en scène d'un tueur en série. Vrai ou faux ? Arnaud-Aaron Upinsky relate l'aventure scientifico-policière la plus exaltante qu'il a dû mener, pendant huit ans, pour venir à bout de l'énigme. Il découvrira au fil de son enquête que, si nul ne possède l'enregistrement du big-bang, en revanche nous détenons, grâce à ce linge, celui de l'origine de notre ère. Cet objet le plus chargé de science de tous les temps constitue, en effet, le film infalsifiable du fait fondateur de notre civilisation : la disparition inexpliquée d'un cadavre. Ce qui lui permet de mettre littéralement le Dieu de chrétiens au bout du microscope des savants pour confronter la science de l'an 2000 et la religion de l'an I. Quelle gageur ! Pour expliquer le rejet " viscéral " du Linceul par des religieux, l'auteur sera amené à découvrir que l'objet le mieux gardé au monde possède un terrible secret : il est porteur d'un message unique, scellé pendant vingt siècles dans les fibres de lin, dont la révélation était réservée pour l'avenir. La résolution de la plus grande énigme scientifique fait apparaître dans un éblouissement le message éclatant de l'homme du Linceul aux hommes de l'an 2000.
Qu'est-ce que les mathématiques ? Un langage absolu, une norme sans faille, la clé de tous les progrès ? Grâce à la "science", dont beaucoup estiment qu'elle se nourrit presque exclusivement de mathématiques, notre époque avait la prétention de tout comprendre, de percer tous les mystères de l'homme et de la nature. Pourtant, nous sommes chaque jour confrontés à une irritante énigme qui pique notre vanité : la mine inépuisable des informations est à notre portée, mais la grille indispensable à la lecture de notre temps nous échappe obstinément. Quel est le prisme pervers qui fait dévier les promesses de bonheur annoncées par le siècle des Lumières ? La réponse est simple en la reconsidérant d'un autre OEil. Jusqu'à présent, nous avons désigné tous les coupables, le Marxisme, le Capitalisme, le Terrorisme, la Bourgeoisie, la Technocratie, l'idéologie, le Militarisme, l'impérialisme, l'Etatisme, la Machine... sauf le seul bon : LE DIEU DES MATHEMATIQUES, idolâtré par Napoléon. "Les hommes sont comme les chiffres, disait-il, ils n'acquièrent de valeur que par leur position". Posées en terme de Pouvoir, les Mathématiques sont-elles "l'empire du mal" ? Le moment était venu d'instruire le procès des mathématiques dont le système scolaire voudrait nous faire croire qu'elles constituent la référence majeure de l'intelligence. En réalité, elles finissent par constituer un instrument de sélection et de répression d'autant plus sournois qu'il se veut "neutre". Le modèle mathématique a façonné un monde où seul importe le quantitatif ; il s'est introduit dans nos consciences au point de nous faire confondre "intelligence vraie" avec "habileté mentale". Ceux qui posent les mathématiques comme la seule valeur sûre tiennent pour nulle la valeur humaine. C'est ainsi que les mathématiques servent aujourd'hui de caution intellectuelle et de justification morale aux fausses démocraties comme aux vrais totalitarismes. Ce livre, qui propose une critique virulente mais constructive du "modèle mathématique" est aussi un ouvrage d'espoir : il permet d'entrevoir une science des Nombres qui, dégagée des jeux du pouvoir politique, redeviendra outil de connaissance.
Quoi de plus insignifiant qu'une pièce de sergé en lin qui a enveloppé un cadavre ? Rien. A moins que ce linge - le Linceul de Turin - ne constitue la pièce à conviction décisive dans "l'affaire" la plus explosive de la fin du siècle. Celle-ci a éclaté le 13 octobre 1988 lorsque les hommes des cinq continents virent apparaître pour la première fois, sur leur écran, le visage saisissant de l'homme supplicié, porté par ce linceul. Les médias l'ont présenté comme une simple contrefaçon moyenâgeuse du Christ, certains ont cru à une macabre mise en scène d'un tueur en série. Vrai ou faux ? Arnaud-Aaron Upinsky relate l'aventure scientifico-policière la plus exaltante qu'il a dû mener, pendant huit ans, pour venir à bout de l'énigme. Il découvrira au fil de son enquête que, si nul ne possède l'enregistrement du big-bang, en revanche nous détenons, grâce au linge, celui de l'origine de notre ère. Cet objet le plus chargé de science de tous les temps constitue, en effet, le film infalsifiable du fait fondateur de notre civilisation : la disparition inexpliquée d'un cadavre. Ce qui lui permet de mettre littéralement le Dieu des chrétiens au bout du microscope des savants pour confirmer la science de l'an 2000 et la religion de l'an 1. Quelle gageure ! Pour expliquer le rejet "viscéral" du Linceul par les religieux, l'auteur sera amené à découvrir que l'objet le mieux gardé au monde possède un terrible secret : il est porteur d'un message unique, scellé pendant vingt siècles dans les fibres de lin, dont la révélation était réservée pour l'avenir. La résolution de la plus grande énigme scientifique fait apparaître dans un éblouissement le message éclatant de l'homme du Linceul aux hommes de l'an 2000.
Le choix de "Richelieu ou la Mort ! " Comment sauver la France de la mort cérébrale ? Non, ce n'est pas "[Notre] société laxiste [qui] a engendré une fabrique de barbares" , (Ministre de l'intérieur Retailleau, 10 mai 2025) c'est ce poison caché qui dévore la langue, l'intelligence et l'Académie françaises de l'intérieur ! Dans cette 12e lettre de candidature-manifeste, c'est un véritable ultimatum qu'A. -A. Upinsky adresse à l'Académie : elle doit se soumettre à la volonté de Richelieu - des "règles certaines" et d'élection d'un linguiste -, ou se démettre pour être déclarée de "déchéance" au profit d'une nouvelle Académie, fidèle aux armes d'invincibilité de Richelieu prédestinées pour sauver la France. Vaincre ou mourir ! Sauver l'intelligence et la France en remettant sa langue et l'Académie à l'endroit, c'est Maintenant ou jamais !
Qu'est-ce que les mathématiques ? Un langage absolu, une norme sans faille, la clé de tous les progrès ? Grâce à la "science", dont beaucoup estiment qu'elle se nourrit presque exclusivement de mathématiques, notre époque avait la prétention de tout comprendre, de percer tous les mystères de l'homme et de la nature. Pourtant, nous sommes chaque jour confrontés à une irritante énigme qui pique notre vanité : la mine inépuisable des informations est à notre portée, mais la grille indispensable à la lecture de notre temps nous échappe obstinément. Quel est le prisme pervers qui fait dévier les promesses de bonheur annoncées par le siècle des Lumières ? La réponse est simple en la reconsidérant d'un autre OEil. Jusqu'à présent, nous avons désigné tous les coupables, le Marxisme, le Capitalisme, le Terrorisme, la Bourgeoisie, la Technocratie, l'idéologie, le Militarisme, l'impérialisme, l'Etatisme, la Machine... sauf le seul bon : LE DIEU DES MATHEMATIQUES, idolâtré par Napoléon. "Les hommes sont comme les chiffres, disait-il, ils n'acquièrent de valeur que par leur position". Posées en terme de Pouvoir, les Mathématiques sont-elles "l'empire du mal" ? Le moment était venu d'instruire le procès des mathématiques dont le système scolaire voudrait nous faire croire qu'elles constituent la référence majeure de l'intelligence. En réalité, elles finissent par constituer un instrument de sélection et de répression d'autant plus sournois qu'il se veut "neutre". Le modèle mathématique a façonné un monde où seul importe le quantitatif ; il s'est introduit dans nos consciences au point de nous faire confondre "intelligence vraie" avec "habileté mentale". Ceux qui posent les mathématiques comme la seule valeur sûre tiennent pour nulle la valeur humaine. C'est ainsi que les mathématiques servent aujourd'hui de caution intellectuelle et de justification morale aux fausses démocraties comme aux vrais totalitarismes. Ce livre, qui propose une critique virulente mais constructive du "modèle mathématique" est aussi un ouvrage d'espoir : il permet d'entrevoir une science des Nombres qui, dégagée des jeux du pouvoir politique, redeviendra outil de connaissance.
Résumé : Nous sommes les dupes du langage. Jamais le décalage entre le discours et les faits n'a été aussi impressionnant. Jamais les mots n'ont autant joué avec les choses. A l'évidence, il existe un piège caché dans le langage qu'il est urgent de conjurer. Depuis Platon, Machiavel, Hobbes et Rousseau, nous savions que toute théorie du Pouvoir est, à la fois, une théorie de l'homme, une théorie politique et une théorie de l'histoire. Avec A.-A. Upinsky elle devient essentiellement une théorie du langage, une grille de lecture universelle. Toute l'histoire de l'Humanité n'apparaît plus que comme la guerre sans merci de deux langages ennemis : le Réalisme et le Nominalisme. Les réalistes sont ceux qui croient à la vérité des mots ; les nominalistes, ceux qui croient au pouvoir des mots. D'un côté, la thèse nominaliste du Bon sauvage conduit à l'optimisme politique, mais aussi à l'impasse de la philosophie de l'absurde. De l'autre côté, la thèse réaliste du Naturel cannibale implique une théorie pessimiste de la politique mais, en revanche, une philosophie significative de la vie. Aujourd'hui la thèse nominaliste domine dans le langage prédateur de la rhétorique politique qui constitue la plus grande mystification intellectuelle de tous les temps. Ressort de la mutilation du pouvoir, ce langage, tartuffe souriant, mène la danse sous le masque de la philanthropie. C'est en coupant la parole qu'il fait tomber les têtes, c'est en castrant le savoir qu'il rend l'esprit impuissant, c'est en se faisant double-langage qu'il se maintient au pouvoir. Conjurer cette perversion du langage, pour renverser la phrase politique, remettre le langage sur ses pieds, est devenu aujourd'hui une question de survie spirituelle sinon physique : l'urgence de notre temps. La tête coupée est le livre de chevet des politiques et des hommes de communication.
Une crise de l'enseignement C'est une crise de la société. " Edgar Faure " Le grand combat intellectuel de notre époque à commencer. " A. Malraux De la copie d'élève aux organismes internationaux, des mathématiques à la société informaticienne, de la pédagogie au zen, de la cybernétique aux transplantations d'organes, et de la vie quotidienne au monde à venir : pour transgresser l'absurde, une chaîne implacable, une ligne de fuite, un point de convergence à l'infini !