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Identité culturelle et humanisme. De la Grèce antique à l'Europe moderne
Tzitzis Stamatios
BUENOS
33,66 €
Épuisé
EAN :9782915495874
Le cosmologiste ancien a aboli la distinction entre Grecs et Barbares pour rendre hommage au génie créateur de chaque homme. La globalisation, sous l'habit du cosmopolitisme postmoderne, donna le titre le plus noble à l'homme, celui de "personne". Au delà des nations, des classes, des couleurs, des conditions sociales, de l'intelligence individuelle, tous doivent jouir d'une égalité et d'une liberté existentielles irréductibles. Dans un monde moderne où la personne humaine est érigée en valeur la plus élevée dans l'échelle existentielle, vivre ensemble représente un idéal, certes, fort souhaitable par tous, toutefois assez difficile à réaliser. Dans les élans démesurés animés par la culture personnelle, l'homme a provoqué des catastrophes au plan national et international. Le cosmopolitisme postmoderne a engendré une crise grave qui a mis en cause son identité historique et en péril sa nouvelle identité. Dès lors, la personne risque d'être déracinée, de perdre l'authenticité de son existence, voire d'être ontologiquement défigurée. Aujourd'hui, le progrès de l'humanité appelle les hommes à inventer un nouvel art de vivre, pour vivre ensemble et en paix. On ne peut le réaliser que si la prudence sert de guide. On ne peut l'appliquer que si la tolérance devient la règle principale. Le nouvel humanisme ne saurait réunir en harmonie le monde, si la clémence n'épouse pas l'équité, si la culture des uns n'embrasse pas la culture des autres.
Tzitzis Stamatios ; Bernard Guillaume ; Jolivet De
Ce dictionnaire ne prétend se substituer ni aux enseignements magistraux ni aux manuels spécialisés. Il a été conçu et rédigé comme un outil de travail tant pour l'acquisition et la révision des connaissances que pour la recherche scientifique. Il donne donc, pour chaque notion, la définition, les grands principes et les évolutions récentes. Recouvrant un large champ de la vie sociale, les notices de ce dictionnaire appartiennent aux multiples disciplines des sciences humaines (droit, histoire, philosophie, sociologie), voire plus, à la médecine. Elles abordent tant des questions doctrinales (rétribution, vengeance) que pratiques (autopsie, balistique).Pour mener à bien cette entreprise tant scientifique que pédagogique, il a été fait appel à plus de quatre-vingt-dix auteurs, des universitaires (chercheurs confirmés mais également doctorants) ainsi que des praticiens spécialisés dont beaucoup sont familiers de la préparation et des jurys de concours. Un grand nombre de ces derniers enseigne à l'Institut de criminologie de Paris (Université Panthéon-Assas, Paris II) et participent aux travaux scientifiques publiés par ce dernier, notamment, dans sa revue: les Essais de philosophie pénale et de criminologie. Ainsi, cet ouvrage offre-t-il un panorama général des questions de police et de justice. Qu'il puisse contribuer à la formation et la réflexion intellectuelles de ceux qui, demain, assureront la sûreté juridique et la sécurité publique.
Dans l'Antiquité, la personne - prosôpon -, exprime la transparence de l'existence. En l'absence de la densité ontologique que lui attribue le christianisme, elle ne désigne rien d'autre qu'un masque. Pour les Anciens, l'amorce de l'autonomie de la personne ne se perçoit pas encore. Il appartiendra alors à la modernité d'isoler la personne de l'être et de confirmer son autonomie, jusqu'à lui conférer sa liberté définitive. On glisse ainsi d'une philosophie de l'être vers une philosophie de l'homme. Tout en étant centrée sur la phénoménologie de l'existence, la modernité associera à la personne une vision polysémique. En d'autres termes, selon les idéologies et les doctrines philosophiques en présence, la personne s'alourdit de significations contradictoires entre elles. Puis survient la Révolution française qui s'engage dans un virage débouchant sur une conception pérenne de la personne dont nous sommes aujourd'hui les héritiers. Partant, la personne se fait à présent porteur de droits subjectifs (de droits de l'homme), affirmés comme inhérents à sa nature. L'existentialisme postmoderne s'efforcera, en l'ennoblissant, d'élever la personne à un niveau transcendant de son existence, par le dévoilement du pouvoir créateur de l'homme et de sa capacité de générosité. Ainsi la personne donne corps à un idéal du monde sans laquelle l'histoire et la culture ne sauraient exister. Stamatios Tzitzis, juriste-philosophe, est directeur de recherche au CNRS. Il est également le directeur de la section de Philosophie Pénale de l'Institut Michel Villey. Spécialiste de la philosophie pénale, ses travaux portent sur la philosophie du droit des Anciens confrontée à celles de la modernité et de la postmodernité. Les Anciens et la quête de l'être : L'absence de la personne. Le Politès : de l'autre côté de la personne. De la Cité au cosmopolitisme. Marc Aurèle et le pessimisme existentiel. La personne à l'image et à la ressemblance de Dieu. La modernité et la personne. La phénoménologie de l'existence : Hobbes. La représentation. Locke : La personne à la lumière de l'introspection. La personne kantienne et les devoirs de la raison. La personne en face des ruptures révolutionnaires. Sade, la démesure existentielle. Nietzsche : " passions pour un néant ". Existence et personne. La postmodernité : Karl Jaspers et l' agôn personnel. Jean-Paul Sartre et la personne agissante. Gabriel Marcel. L'ineffable de la personne. Emmanuel Mounier : Existence et personne. De l'idéal communautaire. Emmanuel Levinas : L'Epiphanie du Visage.
Dans Les états superficiels de l'hypnose, Albert de Rochas d'Aiglun, administrateur de l'Ecole Polytechnique, fait le compte rendu détaillé de ses expériences dans le domaine des états superficiels de l'hypnose. Ce livre complète son ouvrage Les états profonds de l'hypnose. Vous y trouverez d'autres expériences passionnantes et aussi : -- d'intéressantes informations du point de vue médico-légal, pour servir à démasquer les auteurs de suggestions criminelles ; -- des indications pour l'hypnose des animaux : chiens, chats, chevaux, poissons d'aquarium, serpents ; -- une étude et des documents relatifs aux changements dans l'écriture qui surviennent lorsque le sujet hypnotisé change de personnalité ; (graphologie) -- des informations utiles pour apprendre à détecter les sujets agissant sous hypnose, -- des informations pour apprendre à se libérer soi-même d'indésirables suggestions hypnotiques. Hypnose expériences, hypnose animaux, protection hypnose, crimes et hypnose, hypnose graphologie
Si, dans le monde juridique, l'épistémologie s'oriente vers le rôle ingrat d'un a priori prêt à se transmuter idéologiquement en méthodologie juridique, en théorie de l'interprétation, ou simplement en "modèle théorique" préétabli, nous avons un réel problème épistémologique. En conséquence, l'objectif de notre livre se résume à réfléchir sur ce problème et à le faire sous l'auspice d'une interrogation qui est elle-même de l'ordre de l'épistémologie juridique. Il faut impérativement critiquer et évincer, autant que possible, le recours idéologique à un "déjà-droit" , un droit déjà là d'une façon ou d'une autre, et qui peut agir (sans aucun acte délibératif de création) en tant que "justification, fondation et idéologie" dans le domaine du droit, ou pire, en tant que "Idéo-droit" propre à ses investigateurs membres d'une secte doctrinale. Les trois essais que nous publions ici sous le titre "Epistémologie juridique et déjà-droit " cherchent à reprendre le terrain. Ils présentent une critique en règle de toute fondation (et fondationnalisme), toute justification (et procédé justificatif) et de toute tentative de faire de la théorie un paradigme pour "l'Idéo-droit" . Il s'agit évidemment d'essais critiques dans le sens de résistance aux "chants des sirènes" qui, pareil au péril d'Ulysse (de l'Odyssée d'Homère), peuvent bien être envoûtants et beaux, mais qui provoqueront notre naufrage intellectuel et moral si nous ne nous tenons pas debout. Il ne faut jamais céder à la tentation de croire à l'existence d'un "déjà-droit" , d'un droit déjà ici et là, et magiquement présent dans un monde objectif et prêt à être cueilli par notre théorie. Il n'y a aucune raison de céder à l'irrationnel ; il nous faut plutôt résister, protester et hurler épistémologiquement contre l'irrationalité d'un "déjà-droit" .