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Dictionnaire de la police et de la justice
Tzitzis Stamatios ; Bernard Guillaume ; Jolivet De
PUF
29,50 €
Épuisé
EAN :9782130577843
Ce dictionnaire ne prétend se substituer ni aux enseignements magistraux ni aux manuels spécialisés. Il a été conçu et rédigé comme un outil de travail tant pour l'acquisition et la révision des connaissances que pour la recherche scientifique. Il donne donc, pour chaque notion, la définition, les grands principes et les évolutions récentes. Recouvrant un large champ de la vie sociale, les notices de ce dictionnaire appartiennent aux multiples disciplines des sciences humaines (droit, histoire, philosophie, sociologie), voire plus, à la médecine. Elles abordent tant des questions doctrinales (rétribution, vengeance) que pratiques (autopsie, balistique).Pour mener à bien cette entreprise tant scientifique que pédagogique, il a été fait appel à plus de quatre-vingt-dix auteurs, des universitaires (chercheurs confirmés mais également doctorants) ainsi que des praticiens spécialisés dont beaucoup sont familiers de la préparation et des jurys de concours. Un grand nombre de ces derniers enseigne à l'Institut de criminologie de Paris (Université Panthéon-Assas, Paris II) et participent aux travaux scientifiques publiés par ce dernier, notamment, dans sa revue: les Essais de philosophie pénale et de criminologie. Ainsi, cet ouvrage offre-t-il un panorama général des questions de police et de justice. Qu'il puisse contribuer à la formation et la réflexion intellectuelles de ceux qui, demain, assureront la sûreté juridique et la sécurité publique.
La philosophie nietzschéenne vient d'un esprit d'exaltation qui met au défi les philosophes apparaissent sous la robe de professeur, tel Kant, et qui se livrent à des médiations ontologiques avec sérénité d'esprit. Lui recherche la terra incognita de la jouissance intellectuelle qui défie les bastions de la morale classique. C'est pourquoi la généalogie de la Morale lui est indispensable pour étayer ses thèses. Il ne peut donc ignorer les Anciens. C'est là la source de son classicisme. Mais ses idées dépassent la taille de l'individu ordinaire et de l'intériorité de l'homme sage, tel décrit par Platon et les Stoïciens. Il opte surtout pour les Présocratiques, dans cet univers où, plus que l'homme, l'être importe. Or, chez Nietzsche, il existe une hiérarchie dans le choix des valeurs classiques et une hiérarchie de tempéraments pour affronter les horizons philosophiques. Le regard hellénique. Son hybris est de vouloir dépasser le monde avec la force d'un " surhomme ". Mais, dans cette quête, son Surhomme est loin d'emprunter le destin d'un Prométhée.
Résumé : La violence, par sa dimension esthétique, se présente comme une exigence de l'ordre du monde. Elle réside dans les fondements du sublime caché au c?ur de l'humanisme postmoderne. La philosophie de l'être et celle de la personne, sous les feux de cette esthétique, invitent à mieux cerner l'antinomie de l'existence dont les termes sont la nécessité et la liberté. Dans sa primauté de sujet pensant, l'homme affronte les différentes manifestations du sublime, en construisant sa mémoire autour du visage de l'être.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.