Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Directeur
Trollope Anthony
AUBIER
18,60 €
Épuisé
EAN :9782700716474
C'est en se promenant autour de la cathédrale de Salisbury que Trollope conçut l'idée du roman qui devait prendre pour titre Le Directeur (The Warden, 1855). Premier volet des Chroniques de Barchester, l'ouvrage met en scène le révérend Septimus Harding, homme d'une grande intégrité qui jouit du revenu d'un hospice de charité. Revenu illégitime aux yeux de John Bold qui, bien qu'épris de la fille de l'ecclésiastique, n'hésite pas à poursuivre ce dernier devant la justice. Disgrâce d'un homme que rien ne désigne apparemment comme coupable, mais aussi hypocrisie sociale et rumeurs destructrices dans l'univers de l'Eglise anglicane : ironique et critique, Trollope se révèle ici dans son art du ton juste et de l'équilibre romanesque. " Il me tue, il me tue avec sa maîtrise ", disait de lui Tolstoï.
Tous sentaient que l'on entrait dans les mauvais jours ; que cette révolution... était devenue une bête de proie ; que la guerre l'anarchie et la tyrannie étaient imminentes. Ecrit en 1850, Vendée est le grand et l'unique roman historique de Trollope. Jamais édité en France, ce roman retrace, sous la plume brillante du célèbre romancier des Barchester, une des pages les plus importantes - et souvent méconnue - de l'histoire de notre pays. Située dans les provinces de l'ouest de la France, en 1793, l'intrigue porte sur la guerre civile qui opposa les Blancs et les Bleus, les royalistes et les républicains. Bonchamp, Cathelineau, La Rochejacquelin, Lescure : toutes les grandes figures de l'épopée de la Révolution française sont là. La sympathie de l'auteur pour les Vendéens rebelles transparaît non seulement à travers la façon dont il traite le conflit militaire, mais aussi à travers l'histoire d'amour qui forme une intrigue secondaire, dans laquelle les héros sont aussi sûrement voués à l'échec que la rébellion elle-même. Le portrait qu'il trace du traître Denot nous offre un étude psychologique acérée d'une personnalité à la limite de la pathologie, étude qui surprend sous la plume de Trollope et pour l'époque. Sous la surface du récit, on peut discerner plusieurs thèmes subversifs, et deviner la propre révolte de l'écrivain contre sa famille. Anthony Trollope (1815-1882) est un des écrivains les plus illustres de l'époque victorienne, dont il est le témoin exact et scrupuleux. Auteur de quelque quarante-sept romans et d'une vingtaine de récits de voyage, son nom tient une place unique dans la littérature classique anglaise, aux côtés de Dickens et Thakeray grace à la gloire que lui valut sa vaste saga populaire et romantique des Barsetshire Towers.
Résumé : Ecrivain victorien éminent, avec Dickens, Thackeray et George Eliot, Anthony Trollope (1815-1882) est l'auteur d'une vaste comédie humaine déclinée en plusieurs cycles romanesques. C'est à celui des " Palliser Novels " qu'appartient Peut-on lui pardonner ? , de même que les titres précédemment publiés : Les Diamants Eustace, Phinéas Finn, Les Antichambres de Westminster et Le Premier Ministre. Orpheline d'une mère fortunée, Alice Vavasor vit avec un vieux père aigri. À 24 ans, craignant de ne pouvoir être une bonne épouse pour John Grey, gentleman irréprochable, qu'elle aime pourtant profondément, elle vient d'annuler ses fiançailles. Acte d'autant plus impardonnable qu'elle avait déjà rompu avec son cousin George quelques années auparavant. Mais celui-ci, aventurier sans scrupules, n'a pas renoncé. Avec l'aide de sa s?ur Kate, il tente de persuader Alice, dont la fortune l'aiderait à devenir député, de l'épouser. Trollope brosse ici le très beau portrait d'une jeune femme indépendante et moderne, convaincue d'avoir un sens à donner à sa vie, en même temps qu'il développe une vision pénétrante et sans complaisance de la vie politique de son temps - qui n'est pas sans éveiller quelques échos dans la réalité d'aujourd'hui. Traduit de l'anglais par Claudine Richetin.
Résumé : 1793. Dans les provinces de l'ouest de la France, la guerre civile fait rage entre les Blancs, les royalistes, et les Bleus, les républicains. Entre conflit militaire farouche et amours tragiques, les héros se livrent à corps perdu dans une bataille à l'issue inéluctable. Anthony Trollope retrace, dans son unique roman historique, l'épopée des Vendéens rebelles, une des pages trop méconnue de la Révolution française. Auteur d'une cinquantaine de romans et de récits de voyage, Anthony Trollope (1815-1882) tient une place unique dans la littérature classique anglaise grâce à sa célèbre saga : Les chroniques des Barsetshire Towers.
Résumé : Anthony Trollope est né à Londres en 181 ; et mort en 1882. Fils d?un avocat raté et d?une femme de lettres qui eut une certaine notoriété, il fit carrière comme inspecteur des postes jusqu?en 1867. Entre 1847, date de parution de son premier livre, et sa mort, il publia près de cinquante romans. , ainsi que des nouvelles, et connut une grande célébrité.
Van Orman Quine Willard ; Largeault Jean ; Laugier
Au centre de ce volume se trouve " L'épistémologie naturalisée ", sans doute le texte le plus influent de Quine : référence de la philosophie analytique dans sa version naturaliste, il a été utilisé non seulement comme manifeste philosophique des sciences cognitives, mais aussi comme signal d'un renoncement à l'antipsychologisme des pères fondateurs de la philosophie analytique. Quine y affirme que l'épistémologie devient " un chapitre de psychologie ", puisqu'elle étudie " un phénomène naturel, à savoir un sujet humain physique " et sa production de théorie (output) à partir de données sensorielles (input). Il reverse la question épistémologique à la psychologie, la renvoyant au schème conceptuel de la science dans son ensemble. L'inverse vaut aussi : la science naturelle, par un effet de " mise en abyme ", est finalement contenue dans l'épistémologie. On comprend pourquoi il est important que l'épistémologie soit naturalisée, et non, comme on l'imagine parfois, l'esprit, l'intentionnalité ou le langage. Naturaliser signifie renoncer à toute fondation extérieure à la nature, et certainement pas retrouver de nouvelles certitudes dans la science. Un naturalisme second ne serait plus fondé sur le modèle des sciences de la nature, mais sur notre nature, qui est sociale. Cet ouvrage a ainsi lancé le débat crucial sur les variétés du naturalisme : Sellars, Strawson, Putnam puis McDowell ont travaillé à élaborer ce naturalisme de la seconde nature. Le naturalisme devient alors simplement une position immanente, refusant toute argumentation transcendantale et toute position d'arrogance de la philosophie comme de la science. La réflexion sur le naturalisme, sur ses limites et sa nature, est certainement un élément essentiel de l'héritage philosophique de Quine aujourd'hui, et l'acquis le plus durable de la Relativité de l'ontologie.
Van Orman Quine Willard ; Bonnay Denis ; Laugier S
L a logique, pour Quine comme pour les membres du Cercle de Vienne dont il a repris et critiqué l'héritage, est un outil qui permet d'éclairer les débats philosophiques ; elle est le langage de la science, le langage dans lequel la science peut être exprimée avec la clarté maximale et dans lequel les discussions concernant l'existence de tel ou tel type d'objet ou la meilleure explication de tel ou tel concept peuvent être tranchées. Mais, à la différence des philosophes du Cercle de Vienne, et en particulier de son maître Rudolf Carnap, Quine n'attribue pas pour autant à la logique un statut épistémologique d'exception. La logique est une partie du grand tout de la science, et, à ce titre, elle est sur un pied d'égalité avec les mathématiques, la physique et les autres sciences. C'est là la conséquence de la critique par Quine du mythe de l'analyticité, selon lequel il y aurait des vérités - celles de la logique et, par réduction, des mathématiques - qui ne dépendraient pas du monde mais seulement du langage. Philosophie de la logique est commandé par cette double perspective : d'un côté, il s'agit de proposer une reconstruction de la logique classique qui soit en harmonie avec le rôle d'arbitre accordé au " point de vue logique ", et d'un autre, Quine doit préciser le statut qu'il accorde à cette partie de la science, pour expliquer en quel sens les vérités logiques, tout en étant des vérités " comme les autres " s'imposent à nous par leur évidence. C'est ainsi qu'on retrouve dans ce livre les grands thèmes de la philosophie quinienne, qu'il s'agisse du rejet des concepts intensionnels ou de l'utilisation philosophique de la situation de traduction.
Ce livre est dédié aux parents et aux soignants qui accompagnent dans la vie un enfant autiste. L'auteur a voulu éclairer la route tourmentée sur laquelle ils sont engagés, en montrant que cette affection n'est pas un déficit mental irréversible. Les observations les plus récentes des cliniciens lui ont permis d'établir que les autistes sont en réalité arrêtés au stade primordial de la vie, dominé par les sensations, stade où déferlent en permanence sur le nourrisson des flots d'excitations anarchiques et insensés. Pour émerger de cet état primitif et accéder à l'espace plus élaboré des perceptions, l'autiste attend seulement d'être relancé dans la dynamique du langage à laquelle les autres enfants sont introduits spontanément, sans difficultés majeures. Le défaut de communication, expression la plus manifeste de l'enfermement de l'autiste, révèle alors qu'il peut être corrigé et le contact avec l'entourage restauré. Mais il faut pour cela avoir reconnu la nature des processus psychiques qui régissent normalement les premiers échanges entre le nourrisson et les parents, afin d'identifier le type de court-circuit qui, à un moment donné, a coupé l'enfant de la possibilité du partage. Redonner leur sens aux conduites aberrantes et souvent rebutantes des enfants autistes et, à partir de là, comprendre pourquoi ils ont échoué dans la relation vitale à autrui est aujourd'hui l'approche la plus respectueuse des sujets prisonniers de cette condition douloureuse, en même temps que la seule véritablement susceptible de les réintégrer dans la communauté humaine.
L'âge d'or du duel en France. ce n'est pas l'époque des mignons de Henri III. mas le siècle du fer et de la vapeur: après la Révolution française, plus besoin d'être noble pour porter l'épée et provoquer un adversaire aussi bien né que vous. Tout le monde peut se battre, et tout le monde se bat, à l'épée, au sabre, au pistolet; à propos d'un pied écrasé par mégarde, d'un article de journal venimeux, ou d'un adultère trop voyant. A force de se battre, on commence à se tuer moins: le dernier duel meurtrier connu a lieu en 1903. Et puis, après la boucherie de la Grande Guerre, le duel s'étiole, même si quelques combats ont encore lieu jusque dans les années 50 - notamment celui qui opposa Defferre à Ribière, indigné d'avoir été traité d'"abruti". Fourmillant de récits de rencontres légendaires ou méconnues, ce beau livre raconte la saga du duel sous toutes ses formes, sociales, littéraires ou politiques.