Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Vendée
Trollope Anthony
DU ROCHER
27,70 €
Épuisé
EAN :9782268026565
Tous sentaient que l'on entrait dans les mauvais jours ; que cette révolution... était devenue une bête de proie ; que la guerre l'anarchie et la tyrannie étaient imminentes. Ecrit en 1850, Vendée est le grand et l'unique roman historique de Trollope. Jamais édité en France, ce roman retrace, sous la plume brillante du célèbre romancier des Barchester, une des pages les plus importantes - et souvent méconnue - de l'histoire de notre pays. Située dans les provinces de l'ouest de la France, en 1793, l'intrigue porte sur la guerre civile qui opposa les Blancs et les Bleus, les royalistes et les républicains. Bonchamp, Cathelineau, La Rochejacquelin, Lescure : toutes les grandes figures de l'épopée de la Révolution française sont là. La sympathie de l'auteur pour les Vendéens rebelles transparaît non seulement à travers la façon dont il traite le conflit militaire, mais aussi à travers l'histoire d'amour qui forme une intrigue secondaire, dans laquelle les héros sont aussi sûrement voués à l'échec que la rébellion elle-même. Le portrait qu'il trace du traître Denot nous offre un étude psychologique acérée d'une personnalité à la limite de la pathologie, étude qui surprend sous la plume de Trollope et pour l'époque. Sous la surface du récit, on peut discerner plusieurs thèmes subversifs, et deviner la propre révolte de l'écrivain contre sa famille. Anthony Trollope (1815-1882) est un des écrivains les plus illustres de l'époque victorienne, dont il est le témoin exact et scrupuleux. Auteur de quelque quarante-sept romans et d'une vingtaine de récits de voyage, son nom tient une place unique dans la littérature classique anglaise, aux côtés de Dickens et Thakeray grace à la gloire que lui valut sa vaste saga populaire et romantique des Barsetshire Towers.
Les Tours de Barchester (1857), le plus populaire des romans de Trollope, appartient au cycle des Chroniques de Barsetshire, qui décrit la vie d'un comté anglais vers 1850. Pour résumer brièvement un livre fertile en intrigues et en rebondissements, disons qu'il s'agit de la lutte qui, à Barchester, oppose l'épouse du nouvel évêque, l'énergique Mrs Proudie, à son chapelain, le cauteleux Mr Slope _ chacun essayant d'imposer son candidat au poste de directeur de l'hospice de Hiram. Tempête dans une tasse de thé? Non point, car l'Eglise anglicane occupe une place prépondérante dans la vie de l'Anglais victorien, et ses conflits, dont les implications sont autant économiques que politiques, se répercutent du haut en bas de l'échelle sociale. Ce qui distingue Trollope des deux autres grands romanciers victoriens, Dickens et Thackeray, c'est qu'il décrit son époque avec une richesse de détails qui fait de toute son oeuvre une inépuisable mine de renseignements pour historiens et sociologues. Mais, bien sûr, Trollope n'a pas voulu que décrire. Armé d'une ironie qui n'a pas d'équivalent à son époque, d'une érudition qui lui permet métaphores et sous-entendus d'un comique frisant parfois le vaudeville, il brocarde sans ménagement la corruption, l'hypocrisie et le conservatisme qui minent alors l'Eglise d'Angleterre _ et toute la société anglaise, refermée comme une huître après les élans (et les excès ? ) de la période romantique. Anthony Trollope est né à Londres en 1815 et mort en 1882. Fils d'un avocat qui fit faillite et d'une mère elle-même célèbre en tant que femme de lettres, il fit carrière dans les postes (d'où il se retira en 1867). Entre 1847, date de publication de son premier livre, et sa mort, il publia plus de quarante romans ainsi que des nouvelles et connut de son vivant une grande célébrité.
Résumé : Ecrivain victorien éminent, avec Dickens, Thackeray et George Eliot, Anthony Trollope (1815-1882) est l'auteur d'une vaste comédie humaine déclinée en plusieurs cycles romanesques. C'est à celui des " Palliser Novels " qu'appartient Peut-on lui pardonner ? , de même que les titres précédemment publiés : Les Diamants Eustace, Phinéas Finn, Les Antichambres de Westminster et Le Premier Ministre. Orpheline d'une mère fortunée, Alice Vavasor vit avec un vieux père aigri. À 24 ans, craignant de ne pouvoir être une bonne épouse pour John Grey, gentleman irréprochable, qu'elle aime pourtant profondément, elle vient d'annuler ses fiançailles. Acte d'autant plus impardonnable qu'elle avait déjà rompu avec son cousin George quelques années auparavant. Mais celui-ci, aventurier sans scrupules, n'a pas renoncé. Avec l'aide de sa s?ur Kate, il tente de persuader Alice, dont la fortune l'aiderait à devenir député, de l'épouser. Trollope brosse ici le très beau portrait d'une jeune femme indépendante et moderne, convaincue d'avoir un sens à donner à sa vie, en même temps qu'il développe une vision pénétrante et sans complaisance de la vie politique de son temps - qui n'est pas sans éveiller quelques échos dans la réalité d'aujourd'hui. Traduit de l'anglais par Claudine Richetin.
Indefer Jones, le propriétaire de Llanfeare, devenu vieux, est assailli par le doute quant au choix de son héritier. Il choisit d'abord sa nièce préférée, Isabel Broderick, puis son neveu Henry Jones, qu'il déteste cordialement, mais c'est un Jones... Il finit par faire un troisième testament, juste avant sa mort, par lequel il choisit Isabel. Mais qui demeure introuvable. Pas tout à fait car Henry, héritier désigné en l'absence du troisième testament, sait que ce dernier se trouve dans un livre de sermons que son oncle lisait peu avant sa mort. Pendant des semaines, il reste assis dans la bibliothèque où se trouve le livre, craignant sa découverte, mais manquant de courage pour la détruire... Le Cousin Henry est le portrait perspicace d'un homme moyen, pathétique, médiocre, tant dans la vilenie que la générosité, torturé, suspecté et insulté, mais qui s'accroche, avec la ténacité obstinée de la faiblesse, à son malheureux secret.
Un vieillard et une jeune fille étaient assis dans la salle à manger d'une maison de campagne du comté de Carmarthen, située sur des rochers qui dominent la mer. "C'est pour moi un cas de conscience, ma chère", dit le vieillard. - Pour moi aussi, mon oncle ; et comme ma conscience à moi est d'accord avec mes sentiments, tandis que la vôtre n'est pas... - Vous pensez alors que je ne dois pas écouter ma conscience ? - Je ne dis pas cela. - Quoi donc ? - Si je pouvais seulement vous faire comprendre combien mes sentiments... ou plutôt combien mon antipathie est forte, et combien il m'est impossible de la vaincre, alors..."
Résumé : Pour tous ceux qui désirent bien enchérir + La nouvelle présentation plus visuelle simplifiera votre lecture avec de nombreuses Fiches d'exemples. + Les conseils et conventions. les meilleures et les plus récentes pour joueurs expérimentés, sont traités séparément à la fin du livre avant les chelems. + Vous serez surpris de voir avec quelle facilité vous trouverez la bonne enchère en face de votre partenaire.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, en abrégé REAA, est le rite maçonnique le plus pratiqué au monde dans ses "hauts grades". Ses trois premiers degrés, dits symboliques, sont également très pratiqués, en particulier à la Grande Loge de France, mais aussi et de plus en plus dans d'autres obédiences en France et à travers le monde. Ils constituent une Maçonnerie originale et authentique, voie médiane entre la tendance rationaliste et sociale et la tendance théiste et dogmatique. Son but est le perfectionnement spirituel et moral de l'humanité par le biais de l'amélioration de chacun de ses membres. S'il existe un certain nombre de livres destinés à l'Apprenti Franc-Maçon, la plupart sont extrêmement anciens et aucun n'est spécifiquement consacré au premier degré du REAA. C'est ce vide que vient combler le présent ouvrage, en donnant une "première lettre" aux Apprentis du rite. Une première partie est consacrée à la méthode, l'initiation, et une deuxième aux moyens, les symboles, en partant du vécu et du ressenti puis en les analysant pour les traduire sur le plan de la compréhension. Une troisième partie est consacrée aux structures maçonniques, loges, obédiences, rites, et se termine par un bref historique de la Maçonnerie moderne centré sur le REAA, depuis les débuts anglais de 1717 et la réaction des "Anciens" jusqu'à la création de la Grande Loge de France en 1894,
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.