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Le cousin Henry
Trollope Anthony
LULU
20,15 €
Épuisé
EAN :9782493926005
Indefer Jones, le propriétaire de Llanfeare, devenu vieux, est assailli par le doute quant au choix de son héritier. Il choisit d'abord sa nièce préférée, Isabel Broderick, puis son neveu Henry Jones, qu'il déteste cordialement, mais c'est un Jones... Il finit par faire un troisième testament, juste avant sa mort, par lequel il choisit Isabel. Mais qui demeure introuvable. Pas tout à fait car Henry, héritier désigné en l'absence du troisième testament, sait que ce dernier se trouve dans un livre de sermons que son oncle lisait peu avant sa mort. Pendant des semaines, il reste assis dans la bibliothèque où se trouve le livre, craignant sa découverte, mais manquant de courage pour la détruire... Le Cousin Henry est le portrait perspicace d'un homme moyen, pathétique, médiocre, tant dans la vilenie que la générosité, torturé, suspecté et insulté, mais qui s'accroche, avec la ténacité obstinée de la faiblesse, à son malheureux secret.
Résumé : 1793. Dans les provinces de l'ouest de la France, la guerre civile fait rage entre les Blancs, les royalistes, et les Bleus, les républicains. Entre conflit militaire farouche et amours tragiques, les héros se livrent à corps perdu dans une bataille à l'issue inéluctable. Anthony Trollope retrace, dans son unique roman historique, l'épopée des Vendéens rebelles, une des pages trop méconnue de la Révolution française. Auteur d'une cinquantaine de romans et de récits de voyage, Anthony Trollope (1815-1882) tient une place unique dans la littérature classique anglaise grâce à sa célèbre saga : Les chroniques des Barsetshire Towers.
Résumé : Anthony Trollope (1815-1882) est un observateur impitoyable de la société victorienne et, plus particulièrement, des m?urs politiques de ses contemporains qu'il a dépeintes dans son fameux cycle des "Palliser Novels ". Avec ce quatrième titre publié par Albin Michel, nous retrouvons un personnage de Phinéas Finn, le duc d'Omnium, autrement dit Plantagenet Paliser, qui vient d'être nommé Premier ministre. Dans son entourage rôde un jeune homme ambitieux, Ferdinand Lopez qui fait la conquête d'une héritière de bonne famille, Emily Wharton. Mais le père de celle-ci s'oppose au mariage de sa fille avec ce parvenu d'origine étrangère. Discrimination sociale, racisme ou clairvoyance paternelle ? Habilement, Trollope dépeint les aveuglements de l'amour et nous amène à infléchir notre jugement premier. Ayant recours - comme dans chacun de ses romans - à l'entremêlement de deux intrigues, il s'interroge sur le devenir de la démocratie dans une société hypocrite et corrompue. La verve ironique de ce contemporain de Dickens, sa maîtrise de l'intrigue et du trait assassin brillent dans cette comédie humaine aux ramifications infinies et subtiles. Avec les années, sa prose rapide et sûre a pris, comme le dit Jacques Roubaud, " une certaine densité de nostalgie " qui, tout en restituant la complexité du monde victorien, nous fait sentir l' "engloutissement progressif " d'une société évoluant non pas vers une catastrophe finale, mais vers une mélancolie décadente.
Résumé : Contre toute attente, Fred Neville, jeune officier chez les hussards, hérite subitement d'un comté dans le Dorset. Cependant, avant de faire face à ses nouvelles responsabilités, il décide de s'octroyer une année de répit en Irlande où son régiment est stationné. Au milieu des paysages romantiques des falaises de Moher battues par l'océan, Fred fait la connaissance d'une jeune Irlandaise d'une grande beauté au passé mystérieux. Il en tombe amoureux, mais sa famille s'oppose catégoriquement à cette union...
Les Tours de Barchester (1857), le plus populaire des romans de Trollope, appartient au cycle des Chroniques de Barsetshire, qui décrit la vie d'un comté anglais vers 1850. Pour résumer brièvement un livre fertile en intrigues et en rebondissements, disons qu'il s'agit de la lutte qui, à Barchester, oppose l'épouse du nouvel évêque, l'énergique Mrs Proudie, à son chapelain, le cauteleux Mr Slope _ chacun essayant d'imposer son candidat au poste de directeur de l'hospice de Hiram. Tempête dans une tasse de thé? Non point, car l'Eglise anglicane occupe une place prépondérante dans la vie de l'Anglais victorien, et ses conflits, dont les implications sont autant économiques que politiques, se répercutent du haut en bas de l'échelle sociale. Ce qui distingue Trollope des deux autres grands romanciers victoriens, Dickens et Thackeray, c'est qu'il décrit son époque avec une richesse de détails qui fait de toute son oeuvre une inépuisable mine de renseignements pour historiens et sociologues. Mais, bien sûr, Trollope n'a pas voulu que décrire. Armé d'une ironie qui n'a pas d'équivalent à son époque, d'une érudition qui lui permet métaphores et sous-entendus d'un comique frisant parfois le vaudeville, il brocarde sans ménagement la corruption, l'hypocrisie et le conservatisme qui minent alors l'Eglise d'Angleterre _ et toute la société anglaise, refermée comme une huître après les élans (et les excès ? ) de la période romantique. Anthony Trollope est né à Londres en 1815 et mort en 1882. Fils d'un avocat qui fit faillite et d'une mère elle-même célèbre en tant que femme de lettres, il fit carrière dans les postes (d'où il se retira en 1867). Entre 1847, date de publication de son premier livre, et sa mort, il publia plus de quarante romans ainsi que des nouvelles et connut de son vivant une grande célébrité.
Parmi les Etres spirituels qui peuplent le monde éthéré existe une catégorie d'Etres et d'Entités qui veille sur notre planète, mais dont l'action est de plus en plus amoindrie par l'intervention humaine.
Et si l'être humain n'était pas seulement le pur produit de variations génétiques aléatoires, mais un Dieu en puissance créé dans un Paradis perdu par des Etres eux-mêmes d'ascendance divine ?
Le "Logos pour les Techniciens" développe une vision intégrale cohérente de l'Univers, du microcosme au macrocosme, ainsi qu'entre la matière et le processus générique de la pensée ; et on y découvre finalement l'émergence de la Conscience... Ce développement est réalisé au moyen de la seule dynamique explicitée du Logos, grand unificateur de la diversité apparente par delà l'illusion que constituent nos concepts habituels très matérialistes que sont l'espace et le temps.
Les signes l'annoncent depuis longtemps. La mécanique du monde qui tourne, s'accélère, s'emballe... Elle exacerbe les pouvoirs des clairvoyants, efface les mondes voisins du nôtre, affole la société tout entière. Peut-être l'éprouvons-nous aussi, comme de