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Les tours de Barchester
Trollope Anthony
FAYARD
35,90 €
Épuisé
EAN :9782213027685
Les Tours de Barchester (1857), le plus populaire des romans de Trollope, appartient au cycle des Chroniques de Barsetshire, qui décrit la vie d'un comté anglais vers 1850. Pour résumer brièvement un livre fertile en intrigues et en rebondissements, disons qu'il s'agit de la lutte qui, à Barchester, oppose l'épouse du nouvel évêque, l'énergique Mrs Proudie, à son chapelain, le cauteleux Mr Slope _ chacun essayant d'imposer son candidat au poste de directeur de l'hospice de Hiram. Tempête dans une tasse de thé? Non point, car l'Eglise anglicane occupe une place prépondérante dans la vie de l'Anglais victorien, et ses conflits, dont les implications sont autant économiques que politiques, se répercutent du haut en bas de l'échelle sociale. Ce qui distingue Trollope des deux autres grands romanciers victoriens, Dickens et Thackeray, c'est qu'il décrit son époque avec une richesse de détails qui fait de toute son oeuvre une inépuisable mine de renseignements pour historiens et sociologues. Mais, bien sûr, Trollope n'a pas voulu que décrire. Armé d'une ironie qui n'a pas d'équivalent à son époque, d'une érudition qui lui permet métaphores et sous-entendus d'un comique frisant parfois le vaudeville, il brocarde sans ménagement la corruption, l'hypocrisie et le conservatisme qui minent alors l'Eglise d'Angleterre _ et toute la société anglaise, refermée comme une huître après les élans (et les excès ? ) de la période romantique. Anthony Trollope est né à Londres en 1815 et mort en 1882. Fils d'un avocat qui fit faillite et d'une mère elle-même célèbre en tant que femme de lettres, il fit carrière dans les postes (d'où il se retira en 1867). Entre 1847, date de publication de son premier livre, et sa mort, il publia plus de quarante romans ainsi que des nouvelles et connut de son vivant une grande célébrité.
C'est en se promenant autour de la cathédrale de Salisbury que Trollope conçut l'idée du roman qui devait prendre pour titre Le Directeur (The Warden, 1855). Premier volet des Chroniques de Barchester, l'ouvrage met en scène le révérend Septimus Harding, homme d'une grande intégrité qui jouit du revenu d'un hospice de charité. Revenu illégitime aux yeux de John Bold qui, bien qu'épris de la fille de l'ecclésiastique, n'hésite pas à poursuivre ce dernier devant la justice. Disgrâce d'un homme que rien ne désigne apparemment comme coupable, mais aussi hypocrisie sociale et rumeurs destructrices dans l'univers de l'Eglise anglicane : ironique et critique, Trollope se révèle ici dans son art du ton juste et de l'équilibre romanesque. " Il me tue, il me tue avec sa maîtrise ", disait de lui Tolstoï.
Indefer Jones, le propriétaire de Llanfeare, devenu vieux, est assailli par le doute quant au choix de son héritier. Il choisit d'abord nièce préférée, Isabel Broderick, puis son neveu Henry Jones, qu'il déteste cordialement, mais c'est un Jones... Il finit par faire un troisième testament, juste avant sa mort, par lequel il choisit Isabel. Mais ce dernier demeure introuvable. Pas tout à fait car Henry, héritier désigné en l'absence du troisième testament, sait que ce dernier se trouve dans un livre de sermons que son oncle lisait peu avant sa mort. Pendant des semaines, il reste assis dans la bibliothèque où se trouve le livre, craignant sa découverte, mais manquant de courage pour la détruire... est le portrait perspicace d'un homme moyen, pathétique, médiocre, tant dans la vilenie que la générosité, torturé, suspecté et insulté, mais qui s'accroche avec la ténacité obstinée de la faiblesse à son malheureux secret.
Résumé : Ecrivain victorien éminent, avec Dickens, Thackeray et George Eliot, Anthony Trollope (1815-1882) est l'auteur d'une vaste comédie humaine déclinée en plusieurs cycles romanesques. C'est à celui des " Palliser Novels " qu'appartient Peut-on lui pardonner ? , de même que les titres précédemment publiés : Les Diamants Eustace, Phinéas Finn, Les Antichambres de Westminster et Le Premier Ministre. Orpheline d'une mère fortunée, Alice Vavasor vit avec un vieux père aigri. À 24 ans, craignant de ne pouvoir être une bonne épouse pour John Grey, gentleman irréprochable, qu'elle aime pourtant profondément, elle vient d'annuler ses fiançailles. Acte d'autant plus impardonnable qu'elle avait déjà rompu avec son cousin George quelques années auparavant. Mais celui-ci, aventurier sans scrupules, n'a pas renoncé. Avec l'aide de sa s?ur Kate, il tente de persuader Alice, dont la fortune l'aiderait à devenir député, de l'épouser. Trollope brosse ici le très beau portrait d'une jeune femme indépendante et moderne, convaincue d'avoir un sens à donner à sa vie, en même temps qu'il développe une vision pénétrante et sans complaisance de la vie politique de son temps - qui n'est pas sans éveiller quelques échos dans la réalité d'aujourd'hui. Traduit de l'anglais par Claudine Richetin.
Indefer Jones, le propriétaire de Llanfeare, devenu vieux, est assailli par le doute quant au choix de son héritier. Il choisit d'abord sa nièce préférée, Isabel Broderick, puis son neveu Henry Jones, qu'il déteste cordialement, mais c'est un Jones... Il finit par faire un troisième testament, juste avant sa mort, par lequel il choisit Isabel. Mais qui demeure introuvable. Pas tout à fait car Henry, héritier désigné en l'absence du troisième testament, sait que ce dernier se trouve dans un livre de sermons que son oncle lisait peu avant sa mort. Pendant des semaines, il reste assis dans la bibliothèque où se trouve le livre, craignant sa découverte, mais manquant de courage pour la détruire... Le Cousin Henry est le portrait perspicace d'un homme moyen, pathétique, médiocre, tant dans la vilenie que la générosité, torturé, suspecté et insulté, mais qui s'accroche, avec la ténacité obstinée de la faiblesse, à son malheureux secret.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.