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De l'icône à la caricature / La représentation des personnalités pendant le premier conflit mondial
Tillard Marie-Estelle- Aslangul-Rallo Claire
FANTASCOPE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782357240209
De 1914 à 1918, la guerre de l?image bat son plein. Dans un camp comme dans l?autre, la représentation des personnalités nationales ou étrangères reflète les passions qu?elles suscitent et contribue à façonner leur image. Que ces personnalités soient adulées ou exécrées, tous les moyens sont bons pour en faire l?apologie ou la critique. Certains personnages figurent en icônes et sont montrés en sauveurs de la patrie, en héros ou en victimes. Ils sont parfois l?objet d?un véritable culte. Quant à la caricature, elle use de tous ses facettes pour imposer aux esprits l?image toute faite d?un individu. Dans cette période de crise, les caricaturistes ont généralement le champ libre pour représenter les personnalités du camp adverse. Il n?en est pas de même quand il s?agit d?une figure nationale, alliée ou neutre. La censure entre alors en action. La presse joue un rôle primordial pour véhiculer l?image des personnalités. Dans les deux camps, quotidiens et illustrés font paraître des dessins particulièrement virulents à l?encontre des principaux acteurs du conflit. Cartes postales, estampes, publicités, mais aussi jeux, jouets, vaisselle, statuaire, objets divers de la vie quotidienne et objets de fabrication artisanale, sont autant de supports servant à la figuration des personnalités.
Résumé : La communion ecclésiale est, au sein même de l'Eglise catholique, le lieu d'une difficile tension. D'une part, volonté de redonner aux réalités locales la place qui leur revient : les membres de l'Eglise ne sont pas des individus abstraits et sans attache, que leur appartenance au Christ arracherait à leur enracinement en une terre, une culture, une "mémoire", un mode d'être avec ses propres problèmes et sa façon propre de comprendre et de vivre les valeurs universelles. D'autre part, volonté de résister à un effritement possible de l'unanimité ecclésiale, qui incite à agir comme si les diverses communautés locales ne pouvaient demeurer authentiquement "catholiques" et vivre du bien commun de l'Eglise de Dieu que par un renforcement de l'autorité de la primauté, autorité centrale qui doit s'imposer parce que la responsabilité de "l'universel" lui incombe en priorité. Ici, "universel" est identifié à "catholique". De là naissent des malaises. Une question se pose, celle des vieux sages grecs : Comment faire pour que le tout soit un et que néanmoins chaque portion de ce tout soit elle-même à part ? Seule peut y répondre une authentique théologie de l'Eglise locale, saisie dans les dynamismes de la synodalité d'où les primautés ne sont en rien exclues mais à condition qu'elles s'ordonnent toutes aux Eglises locales, premières responsables de la fidélité catholique.
Pourquoi, plus de quarante ans après sa première publication, douze ans après sa dernière parution, publier à nouveau Le Pain des temps maudits, augmenté de Mauthausen, témoignage de première main sur le camp autrichien ? D'abord parce que l'ouvrage à lui seul le mérite, tant l'écriture est de qualité, le haussant à la hauteur de Si c'est un homme. Ensuite parce qu'il s'agit là, et le témoignage ajouté le montre, d'une passionnante œuvre de transposition littéraire, le lecteur pouvant ainsi aller du témoignage au "roman", percevoir la création littéraire en action. Mais une fois encore, les deux textes sont des témoignages : de l'univers concentrationnaire bien sûr, de cette immense entreprise non seulement de destruction du corps de l'homme, mais aussi de son âme ; d'un temps aussi, et Mauthausen, sans que cela n'enlève rien à ses qualités, constitue le premier témoignage publié par une maison d'édition communiste, à peine quelques mois après la fin de la guerre. Ce qui tempère l'affirmation, souvent répétée, que les déportés ne voulurent pas parler de l'horreur qu'ils venaient de subir. Le Pain des temps maudits, publié vingt ans après Mauthausen, montre aussi l'évolution d'un écrivain qui avait depuis quitté le Parti communiste. Enfin certains passages pourront surprendre, voire choquer. Nous laissons le lecteur seul juge, car, rappelons-le, l'auteur décrit un monde où il a survécu, le dernier cercle.
Qu'est-ce que l'Eglise ? Avant le mouvement oecuménique et Vatican II, la réponse à la question était simple : un grand tout divisé en parties et dans lequel toutes les impulsions venaient du centre. Il est devenu clair qu'une telle vision ne concorde pas avec celle de la plus vieille Tradition enfouie dans la mémoire des Eglises. L'Eglise de Dieu est une " communion ". De par cette nature constitutive, elle étreint tout ce qu'elle est, non seulement sa structure (faite de communautés eucharistiques soudées l'une à l'autre), mais jusqu'à sa foi. La foi aujourd'hui confessée n'est pas autre chose que la " communion " à ce que la communauté apostolique a cru et attesté du mystère du Christ Jésus sur la base de sa propre " communion " à la foi des Pères de l'Alliance ancienne. Dans la foi se lit en filigrane le coeur même de la " communion ", " iam ab Abel justo ", et cela se devine jusque dans la texture des Livres Saints. Mais en cette communion chaque groupe, chaque tradition, chaque époque, loin d'être absorbé en un tout indistinct, garde ses traits propres, là où ils ne sont pas en opposition avec la Bonne Nouvelle. Qu'est-ce que l'Eglise ? La catholicité de la " communion ". C'est sur cette assise, et elle seule, que la quête oecuménique doit se fonder si elle veut aboutir.
Basée sur des documents français et allemands, ce livre est un ouvrage de synthèse, une découverte visuelle, un résumé simple et concis pour mieux appréhender ce qu'a pu être cette page célèbre et tragique de l'histoire... et sa plus grande bataille.
La professionnalisation des armées, couvrant la période 1996-2007, a entraîné la transformation de l'appareil de défense français. Au c?ur de cette transformation, la suspension du service national, la rationalisation accrue des budgets, l'existence et la prolifération de nouveaux contextes d'intervention, la montée en puissance de l'Europe de la défense, sont autant de facteurs qui impliquent un bouleversement identitaire pour le militaire français. Comprendre les enjeux d'une telle réforme et son impact tant sur l'armée que sur la société civile dans leur rapport à l'esprit et au devoir de défense, saisir les conditions de possibilité de la survie du lien armée-nation à l'heure de l'armée professionnelle ainsi que ce qu'implique pour les Français et leur État l'abandon de la conscription, constituent les idées directrices de cette thèse.