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Le pain des temps maudits. suivi de Mauthausen
Tillard Paul
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296032552
Pourquoi, plus de quarante ans après sa première publication, douze ans après sa dernière parution, publier à nouveau Le Pain des temps maudits, augmenté de Mauthausen, témoignage de première main sur le camp autrichien ? D'abord parce que l'ouvrage à lui seul le mérite, tant l'écriture est de qualité, le haussant à la hauteur de Si c'est un homme. Ensuite parce qu'il s'agit là, et le témoignage ajouté le montre, d'une passionnante œuvre de transposition littéraire, le lecteur pouvant ainsi aller du témoignage au "roman", percevoir la création littéraire en action. Mais une fois encore, les deux textes sont des témoignages : de l'univers concentrationnaire bien sûr, de cette immense entreprise non seulement de destruction du corps de l'homme, mais aussi de son âme ; d'un temps aussi, et Mauthausen, sans que cela n'enlève rien à ses qualités, constitue le premier témoignage publié par une maison d'édition communiste, à peine quelques mois après la fin de la guerre. Ce qui tempère l'affirmation, souvent répétée, que les déportés ne voulurent pas parler de l'horreur qu'ils venaient de subir. Le Pain des temps maudits, publié vingt ans après Mauthausen, montre aussi l'évolution d'un écrivain qui avait depuis quitté le Parti communiste. Enfin certains passages pourront surprendre, voire choquer. Nous laissons le lecteur seul juge, car, rappelons-le, l'auteur décrit un monde où il a survécu, le dernier cercle.
Résumé : Le 16 juillet 1942, à l'aube, débute à Paris une vaste opération policière, baptisée "Vent printanier". Voulue par les autorités allemandes, elle mobilise près de 9 000 hommes des forces du gouvernement de Vichy. Ce jour-là et le lendemain, 12 884 juifs sont arrêtés, dont 4 051 enfants. Tandis que les célibataires et les couples sans enfants sont directement conduits au camp d'internement de Drancy, les familles, soit plus de 7 000 personnes, sont détenues au Vélodrome d'Hiver. Elles y demeurent plusieurs jours, dans des conditions épouvantables : entassées sur les gradins, dans une chaleur insupportable, presque sans eau, ni vivres. Jusqu'à leur internement à Pithiviers et à Beaune-la-Rolande, avant d'être déportées vers les camps de concentration d'Allemagne et de Pologne.
Résumé : La vie de Socrate se confond avec l'histoire d'une cité, Athènes, de son apogée dans le premier quart du Ve siècle avant J.-C., à sa chute et à sa défaite, à la toute fin de ce siècle. Avec lui naquit la philosophie moderne, centrée sur l'homme et sur la morale. Pourtant Socrate, qui fut essentiellement l'homme d'un lieu et d'une époque, incarne une figure universelle : il est pour nous LE philosophe par excellence. Son destin ne s'acheva donc pas en ce jour de 399 où, dans sa prison près de l'agora, il dut boire la cigüe ; bien au contraire, commença alors pour lui une longue migration qui, de ses disciples du quatrième siècle avant J.-C. à ses plus lointains héritiers du vingt-et-unième de notre ère, allait le conduire de la cité d'Athènes à la Romanité toute entière, puis à l'ensemble du monde occidental. De l'homme historique, on ne connaît que les grands traits : sa naissance, sa famille, quelques anecdotes... Comme on le sait, il n'a rien écrit, et n'a laissé aucune trace matérielle ; très vite, donc, d'autres que lui se sont employés à construire sa légende, fluctuante, contradictoire : tour à tour héros et martyr, ascète et débauché, figure christique et sans-culotte, oligarque et champion de la liberté d'expression, en somme, à chacun "son" Socrate... Nous retracerons ici quelques étapes de la vie d'un homme, mais surtout d'un mythe de vingt-cinq siècles, sans cesse recommencé, et toujours neuf.
Le 16 juillet 1942, à l'aube, débute à Paris une vaste opération policière, baptisée "Vent printanier". Voulue par les autorités allemandes, elle mobilise près de 9 000 hommes des forces du gouvernement de Vichy. Ce jour-là et le lendemain, 12 884 juifs sont arrêtés, dont 4 051 enfants. Tandis que les célibataires et les couples sans enfants sont directement conduits au camp d'internement de Drancy, les familles, soit plus de 7 000 personnes, sont détenues au Vélo-drome d'Hiver. Elles y demeurent plusieurs jours, jusqu'à leur internement à Pithiviers et à Beaune la Rolande (avant d'être déportées vers les camps de concentration d'Allemagne et de Pologne), dans des conditions épouvantables: entassées dans les gradins, dans une chaleur épouvantable, presque sans eau, ni vivres. Fruit d'une longue enquête, La Grande Rafle du Vel d'Hiv met en évidence de façon saisissante la responsabilité du gouvernement de Vichy dans la déportation des Juifs de France. Il demeure encore aujourd'hui le document de référence sur le crime du "Jeudi noir" de juillet 1942.
De 1914 à 1918, la guerre de l?image bat son plein. Dans un camp comme dans l?autre, la représentation des personnalités nationales ou étrangères reflète les passions qu?elles suscitent et contribue à façonner leur image. Que ces personnalités soient adulées ou exécrées, tous les moyens sont bons pour en faire l?apologie ou la critique. Certains personnages figurent en icônes et sont montrés en sauveurs de la patrie, en héros ou en victimes. Ils sont parfois l?objet d?un véritable culte. Quant à la caricature, elle use de tous ses facettes pour imposer aux esprits l?image toute faite d?un individu. Dans cette période de crise, les caricaturistes ont généralement le champ libre pour représenter les personnalités du camp adverse. Il n?en est pas de même quand il s?agit d?une figure nationale, alliée ou neutre. La censure entre alors en action. La presse joue un rôle primordial pour véhiculer l?image des personnalités. Dans les deux camps, quotidiens et illustrés font paraître des dessins particulièrement virulents à l?encontre des principaux acteurs du conflit. Cartes postales, estampes, publicités, mais aussi jeux, jouets, vaisselle, statuaire, objets divers de la vie quotidienne et objets de fabrication artisanale, sont autant de supports servant à la figuration des personnalités.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.