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EGLISE D'EGLISES. L'écclésiologie de communion
Tillard Jean-Marie
CERF
38,00 €
Épuisé
EAN :9782204026710
Qu'est-ce que l'Eglise ? Avant le mouvement oecuménique et Vatican II, la réponse à la question était simple : un grand tout divisé en parties et dans lequel toutes les impulsions venaient du centre. Il est devenu clair qu'une telle vision ne concorde pas avec celle de la plus vieille Tradition enfouie dans la mémoire des Eglises. L'Eglise de Dieu est une " communion ". De par cette nature constitutive, elle étreint tout ce qu'elle est, non seulement sa structure (faite de communautés eucharistiques soudées l'une à l'autre), mais jusqu'à sa foi. La foi aujourd'hui confessée n'est pas autre chose que la " communion " à ce que la communauté apostolique a cru et attesté du mystère du Christ Jésus sur la base de sa propre " communion " à la foi des Pères de l'Alliance ancienne. Dans la foi se lit en filigrane le coeur même de la " communion ", " iam ab Abel justo ", et cela se devine jusque dans la texture des Livres Saints. Mais en cette communion chaque groupe, chaque tradition, chaque époque, loin d'être absorbé en un tout indistinct, garde ses traits propres, là où ils ne sont pas en opposition avec la Bonne Nouvelle. Qu'est-ce que l'Eglise ? La catholicité de la " communion ". C'est sur cette assise, et elle seule, que la quête oecuménique doit se fonder si elle veut aboutir.
De l'?uvre de l'architecte Victor Louis, notre époque a retenu avant tout le Grand Théâtre de Bordeaux et les galeries du Palais-Royal à Paris. C'est réduire excessivement une production abondante et variée, conservée pour partie et connue par des gravures et de nombreux dessins pour le reste. Son génie souple put, grâce à une formation traditionnelle de haut niveau, s'adapter avec aisance aux goûts divers de ses contemporains. Victor Louis, qui ne fut pas un théoricien, bien qu'il blâmât le goût de Borromini et exaltât le travail de Perrault, sut trouver le ton juste pour chaque commande. Ce souci de répondre au désir du client le poussa parfois à des audaces qui furent autant d'innovations tirant parti avec bonheur de techniques très anciennes comme, par exemple, les voûtes en hourdis, ou annonçant les époques à venir par son utilisation du fer et du verre. A l'instar de ses confrères, il maîtrisait tous les domaines de l'architecture et s'imposa tout autant comme décorateur d'intérieurs ou créateur de meubles. Cette brillante carrière, entravée par plusieurs scandales plus ou moins justifiés et par un caractère souvent difficile, fut brisée par les années noires de la Révolution qui entraîna sa ruine finale.
Il y a matière à recherches pour donner aux soins du corps de l'enfant et à sa santé toute la place qu'ils pourraient occuper en éducation familiale. Le dossier de ce numéro, condamné par Bernadette Tillard, rassemble plusieurs textes qui illustrent comment parents et professionnels abordent et répondent ensemble ou séparément à certains enjeux liés à la santé de l'enfant, du nouveau-né au jeune, de l'enfant " bien-portant " à l'enfant en situation de handicap.
Le père Tillard (1927-2000) a été l'un des plus grands théologiens de ce temps. Disciple du père Congar, il a été comme lui un expert remarqué au concile Vatican II. On ne peut rêver mieux pour faire connaissance avec ce grand chercheur que la lecture de ces " entretiens d'hiver " qu'il a bien voulu accorder à Francesco Strazzari. Sur le mode de la conversation familière, avec toute la chaleur du père Tillard, les grands sujets de la théologie sont abordés, en particulier l'Église et l'œcuménisme aussi bien que quelques préoccupations pastorales majeures. Le père Tillard était un lettré et un érudit non moins qu'un passionné. Sa compétence se donne à découvrir dans une parole libre qui est essentiellement une profession de foi et d'espérance. Ainsi le témoignage de ce théologien exceptionnel est aussi une merveilleuse leçon de théologie. Théologie à vif parce que les enjeux sont décisifs : l'homme, l'Église, la conversion, la culture. Théologie pacifiée parce que profondément vécue dans la foi, profondément contemplative, aux prises avec Dieu qu'elle ne se lasse pas d'interpeller - surtout aux pires heures - en qui elle ne cesse de se fier.