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Le mixeur
Taher Walid
PORT A JAUNI
5,50 €
Épuisé
EAN :9782919511396
Dans cette première aventure, Gabal demande à Baar : " qu'est-ce qui te fait peur ? ". Tout, répond Baar qui a peur de la nuit, des crabes, des ballons qui explosent, et même du bruit du mixeur. " Mais alors, demande Gabal, qu'est-ce qui te rassure ? " – " Que tu t'inquiètes de ce qui me fait peur ", lui répond son ami Baar. Baar & Gabal sont deux amis qui vivent en bord de mer et réfléchissent au sens de la vie, à l'amitié, aux émotions qu'ils ressentent. Leur monde est peuplé de personnages familiers, des crabes, du sable, des coquillages, des bateaux et des seaux, comme une chambre d'enfants avec un vaste horizon. Baar et Gabal dialoguent dans des bulles de bande dessinée en arabe tandis qu'en marge de l'image, un crabe traducteur retranscrit en français l'échange des amis. Baar et Gabal vivent dans un espace très lumineux presque éblouissant rendu par une couleur jaune fluo, telle la lumière de nos rêves ou celle du bord de mer, un jour de grand beau temps.
Résumé : Les montagnes sont des femmes, les montagnes sont des hommes, des géants, des monstres, des rythmes, des sons et des chants. Les montagnes sont la pierre, le mer, les nuages et le ciel mélangés. Les montagnes sont un rêve et une idée, violence, douceur, maternité et menace mélangées. Les montagnes sont des contes, les montagnes sont vraies, les montagnes sont le monde entier. Nées de l'imagination d'un fils du Nil et du désert, qui de sa vie n'a jamais vu une seule montagne, celles de ce livre sont purement fantasques et imaginaires. Pourtant les poèmes et le principe du livre relie cette oeuvre à la grande tradition de la poésie arabe du désert : évoquer le monde et la puissance des éléments, raconter l'homme comme un élément parmi les autres, écrire ensemble les rêves, la vie observée, les contes et légendes, enchâsser les récits. Comme pour d'autres livres publiés au Port a jauni (Mes idées folles, Sept vies, Balad), Walid Taher est d'abord parti d'une série de dessins réalisés sans intention narrative. Puis nous avons choisi un fil pour relier ces montagnes entre elles et aux poèmes, aux chants qui les ont précédées.
Les danseurs est une déclinaison graphique dédiée au mouvement, au rythme, au croisement des lignes, des masses et des couleurs. Walid Taher a tenté de donner une forme visuelle au mouvement, dans la filiation du travail des calligraphes arabes. La narration, quant à elle, cherche une réponse à la question ?Qu'est-ce que la danse ? Qui danse ? Pourquoi est-ce que l'on danse?. Je danse parce que je voyage... Je danse même si je suis pieds et points liés... Je danse comme j?aime respirer, écrit l'auteur et illustrateur, poursuivant ainsi sa réflexion artistique et ludique autour de ce qui anime notre existence.
Dans cette seconde aventure, Baar propose à Gabal de boire un café, mais Gabal n'aime pas le café, juste les jus de fruits. Baar propose à Gabal de jouer au ballon mais Gabal n'aime pas les jeux de balle, de bâtir un château de sable avec leur pelle, leur râteau et leur seau mais Gabal n'aime pas cela non plus. " Si tu n'aimes rien de ce que j'aime, dit Baar, alors comment pouvons-nous être amis ? " - " Parce que je t'aime toi, répond Gabal, et pas toutes ces choses-là. " Baar & Gabal sont deux amis qui vivent en bord de mer et réfléchissent au sens de la vie, à l'amitié, aux émotions qu'ils ressentent. Leur monde est peuplé de personnages familiers, des crabes, du sable, des coquillages, des bateaux et des seaux, comme une chambre d'enfants avec un vaste horizon. Baar et Gabal dialoguent dans des bulles de bande dessinée en arabe tandis qu'en marge de l'image, un crabe traducteur retranscrit en français l'échange des amis. Baar et Gabal vivent dans un espace très lumineux presque éblouissant rendu par une couleur jaune fluo, telle la lumière de nos rêves ou celle du bord de mer, un jour de grand beau temps.
Les Roubayiat sont des quatrains à l'image de ceux d'Omar Khayyam : philosophiques, humoristiques, ludiques, ils s'achèvent toujours par une exclamation déconcertée 'agabî ! (que l'on a choisi de traduire par "Bizarre, bizarre ! ! "). Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec la truculence de cette langue populaire. Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, son origine, sa raison d'être et de tourner, la cruauté... Si les thèmes sont universels et peuvent interpeller l'Orient et l'Occident, la formulation et les images de la poésie est typique de l'humour égyptien, teinté d'un constant " maalich " (un concept fait de fatalisme et de nonchalance). Ainsi les Roubayiat sont tout à la fois une méditation existentialiste et une invitation au voyage. Ce troisième recueil (après la parution de Roubaiyat, quatrains égyptiens en septembre 2015 et de Plumes et poils de Roubaiyat en mars 2016) propose une sélection de neuf poèmes dédiés à la ville et à la vie urbaine, choisis parmi les deux-cent vingt que contient l'oeuvre de Salah Jahine. Ces poèmes sont traduits en français pour la première fois.
Abracadabra est l'histoire d'un magicien peu commun. Pas un lapin ne sort de son chapeau, pas une colombe de sa manche. Le magicien Chahbandour n'a pas de chapeau mais sait des tours qu'aucun autre ne connaît... D'une boîte d allumettes, il fait surgir une palmeraie qui aussitôt se met à pousser, d'un mouchoir une autruche gigantesque ou un serpent à tête d'humain. Jamais il ne fait deux fois le même tour, toujours sa magie est renouvelée, alors une grande clameur s'élève pour le magicien Chahbandour... Le livre est bilingue en français et en arabe, il se lit à double sens, les tours de Chahbandour se croisent et la clameur s'élève, au début et à la fin. Ainsi un sens de lecture ne prévaut pas sur l'autre, et les illustrations, inspirées de l'art populaire soudanais, servent de support aux deux langues.
Cet album est l?histoire d?un voyage, un train, une nuit, un rêve. Qui sait quand il commence, qui sait quand il finit ? Le voyage est annoncé par maman Bakhita, un grand voyage pour Mansour qui n?a jamais rencontré sa grand-mère Jidda de la ville de Halfa, au Soudan. Le voyage commencera demain, il faut aller se coucher. Le voyage débute, merveilleux, peuplé d?oiseaux étranges et d?être magnifiques. Au petit matin, maman Bakhita éveille son garçon car il faut partir à la gare ! De beaux rêves (d?autres rêves !) l?attendent par la fenêtre du train. Les scènes du rêve de Mansour sont profondément inspirées par la vie quotidienne des bords du Nil, lorsqu?on le remonte vers le Soudan. L?illustration de Salah Elmour est marquée par ses sources d?inspiration : la photographie et la peinture murale du Soudan, l?art d?Afrique de l?Est plus généralement.