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Les montagnes. Edition bilingue français-arabe
Taher Walid ; Chèvre Mathilde
PORT A JAUNI
12,00 €
Épuisé
EAN :9782494753068
Les montagnes sont des femmes, les montagnes sont des hommes, des géants, des monstres, des rythmes, des sons et des chants. Les montagnes sont la pierre, le mer, les nuages et le ciel mélangés. Les montagnes sont un rêve et une idée, violence, douceur, maternité et menace mélangées. Les montagnes sont des contes, les montagnes sont vraies, les montagnes sont le monde entier. Nées de l'imagination d'un fils du Nil et du désert, qui de sa vie n'a jamais vu une seule montagne, celles de ce livre sont purement fantasques et imaginaires. Pourtant les poèmes et le principe du livre relie cette oeuvre à la grande tradition de la poésie arabe du désert : évoquer le monde et la puissance des éléments, raconter l'homme comme un élément parmi les autres, écrire ensemble les rêves, la vie observée, les contes et légendes, enchâsser les récits. Comme pour d'autres livres publiés au Port a jauni (Mes idées folles, Sept vies, Balad), Walid Taher est d'abord parti d'une série de dessins réalisés sans intention narrative. Puis nous avons choisi un fil pour relier ces montagnes entre elles et aux poèmes, aux chants qui les ont précédées.
Résumé : Mais quel bazar toutes ces idées ! A peine la nuit tombée, elles entrent une à une, se bousculent, dansent, se suivent, s'installent sur l'accoudoir du canapé, couinent, meuglent et hop, c'est parti ! Bienvenue au grand cirque des idées ! Le point de départ de cet album est une série de créatures imaginaires dessinées par l'illustrateur égyptien Walid Taher. Ramona Badescu, la créatrice de Pomelo, s'est emparée de ces créatures et elle en a fait ses idées, des idées folles, des idées libres, des idées délurées, elle leur a attribué un sentiment, un cri primal ! Et pour finir, les créatures nées en Egypte se sont retrouvées mêlées dans un grand cirque d'idées universelles. Alors en retour, Le port a jauni a imaginé une maquette comme une pièce de théâtre : on entre dans le livre par le noir, et on attend que le spectacle commence. Une à une les idées entrent en scène, surprenantes, effrayantes, toujours émouvantes. Le petit lecteur, petit voyeur, est invité à être pleinement, lui aussi, créateur par cet ouvrage totalement innovant. Et l'on ressort du spectacle avec son âme d'enfant...
Les danseurs est une déclinaison graphique dédiée au mouvement, au rythme, au croisement des lignes, des masses et des couleurs. Walid Taher a tenté de donner une forme visuelle au mouvement, dans la filiation du travail des calligraphes arabes. La narration, quant à elle, cherche une réponse à la question ?Qu'est-ce que la danse ? Qui danse ? Pourquoi est-ce que l'on danse?. Je danse parce que je voyage... Je danse même si je suis pieds et points liés... Je danse comme j?aime respirer, écrit l'auteur et illustrateur, poursuivant ainsi sa réflexion artistique et ludique autour de ce qui anime notre existence.
Notre maison est pleine d'escaliers et de pentes et, tout au long de la journée, on monte, on descend, on monte, on descend, sans autre but que de descendre et monter.
Résumé : Jour après jour, dans la langueur d'un rituel quotidien, le balayeur saisit son balai, descend les escaliers, salue les passants et les marchands de la rue puis s'en va ramasser la poussière que souffle le désert sur la grande ville du Caire. Son travail est sans fin, mais il lui plaît bien. Car souvent parmi les tas de poussière, le balayeur découvre des secrets de papier. Le soir, sur son toit, il les lit sans savoir lire et les relit toute la nuit. Jusqu'au jour où apparaît la petite Louisa, dont il devient le conteur... Le livre est bilingue en français et en arabe, il se lit dans le sens de lecture français, mais l'histoire est construite en boucle et peut se lire sans fin.
De Mane à Marseille, le père Albert se lance dans un long périple. Maintes fois, il croit reconnaître son poisson rouge, mais c'est toujours un leurre. Feuille d'automne, pomme rouge, bonbon cerise ou soleil couchant, le père Albert en perd la boule et son errance dure, longtemps, jusqu'à ce qu'il se résolve entamer le chemin du retour. Tandis que l'illustration représente ce qui est imaginé par le père Albert, le texte joue sur les mots et se moque de ses hallucinations successives. L'histoire est bilingue en français et en arabe. Lorsque le père Albert renonce à sa quête chimérique, l'album change de sens de lecture : l'aller du voyage se lit dans le sens français et le retour dans le sens arabe, d'autant qu'à l'arrivée, à l'entrée du village, une surprise... renversante attend le père Albert.
Chèvre Mathilde ; Al Azmeh Salma ; Daaboul Georges
La lettre d'amour est l'histoire d'une quête amoureuse dans de grands paysages peints au pastel gras. Page après page, Zayn collecte sa lettre d'amour qu'il agrémentera de trois petits caillloux, de feuilles d'arbre, quelques fleurs. C'est l'histoire bucolique d'une cueillette méthodique et amoureuse. Le livre est bilingue en français et en arabe, il se lit à double sens, la lecture dans les deux langues se croise au centre de l'ouvrage. Ainsi un sens de lecture ne prévaut pas sur l'autre. Le livre a deux couvertures, l'une en français, l'autre en arabe. Les illustrations, de grands arbres peints à différentes saisons, servent de support aux deux langues. La lettre n'est pas adressée, chacun peut y retrouver son amour.