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Le café
Taher Walid
PORT A JAUNI
5,50 €
Épuisé
EAN :9782919511402
Dans cette seconde aventure, Baar propose à Gabal de boire un café, mais Gabal n'aime pas le café, juste les jus de fruits. Baar propose à Gabal de jouer au ballon mais Gabal n'aime pas les jeux de balle, de bâtir un château de sable avec leur pelle, leur râteau et leur seau mais Gabal n'aime pas cela non plus. " Si tu n'aimes rien de ce que j'aime, dit Baar, alors comment pouvons-nous être amis ? " - " Parce que je t'aime toi, répond Gabal, et pas toutes ces choses-là. " Baar & Gabal sont deux amis qui vivent en bord de mer et réfléchissent au sens de la vie, à l'amitié, aux émotions qu'ils ressentent. Leur monde est peuplé de personnages familiers, des crabes, du sable, des coquillages, des bateaux et des seaux, comme une chambre d'enfants avec un vaste horizon. Baar et Gabal dialoguent dans des bulles de bande dessinée en arabe tandis qu'en marge de l'image, un crabe traducteur retranscrit en français l'échange des amis. Baar et Gabal vivent dans un espace très lumineux presque éblouissant rendu par une couleur jaune fluo, telle la lumière de nos rêves ou celle du bord de mer, un jour de grand beau temps.
Dans cette première aventure, Gabal demande à Baar : " qu'est-ce qui te fait peur ? ". Tout, répond Baar qui a peur de la nuit, des crabes, des ballons qui explosent, et même du bruit du mixeur. " Mais alors, demande Gabal, qu'est-ce qui te rassure ? " – " Que tu t'inquiètes de ce qui me fait peur ", lui répond son ami Baar. Baar & Gabal sont deux amis qui vivent en bord de mer et réfléchissent au sens de la vie, à l'amitié, aux émotions qu'ils ressentent. Leur monde est peuplé de personnages familiers, des crabes, du sable, des coquillages, des bateaux et des seaux, comme une chambre d'enfants avec un vaste horizon. Baar et Gabal dialoguent dans des bulles de bande dessinée en arabe tandis qu'en marge de l'image, un crabe traducteur retranscrit en français l'échange des amis. Baar et Gabal vivent dans un espace très lumineux presque éblouissant rendu par une couleur jaune fluo, telle la lumière de nos rêves ou celle du bord de mer, un jour de grand beau temps.
Les danseurs est une déclinaison graphique dédiée au mouvement, au rythme, au croisement des lignes, des masses et des couleurs. Walid Taher a tenté de donner une forme visuelle au mouvement, dans la filiation du travail des calligraphes arabes. La narration, quant à elle, cherche une réponse à la question ?Qu'est-ce que la danse ? Qui danse ? Pourquoi est-ce que l'on danse?. Je danse parce que je voyage... Je danse même si je suis pieds et points liés... Je danse comme j?aime respirer, écrit l'auteur et illustrateur, poursuivant ainsi sa réflexion artistique et ludique autour de ce qui anime notre existence.
Les Roubaiyât de Salah Jahine sont des quatrains à l’image de ceux d’Omar Khayyam : philosophiques, humoristiques, ludiques, ils s’achèvent toujours par une exclamation déconcertée : ‘agabî ! (que l’on pourrait traduire par « bizarre, bizarre !», ou encore « étonnant, non ? «). Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec toute la truculence de cette langue populaire. Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l’innocence, l’absurdité du monde, sa fatalité, son origine, sa raison d’être et de tourner, la cruauté... L’oeuvre de Salah Jahine est prolifique puisqu’il a écrit plus de 240 roubaiyat qui peuvent être classées par thèmes : chaque année, Le port a jauni publiera un recueil de dix quatrains environ (entre neuf et quinze par recueil), classés par thèmes. Après un premier recueil générique publié en septembre 2015 voici un recueil consacré aux bêtes et aux métaphores animales. Walid Taher illustrera cette série de recueils de poèmes avec pour consignes de s’essayer à diverses techniques graphiques, exercice qui lui est très familier et jeu qu’il aime jouer comme il l’a fait dans son album Sept vies (qui donne à voir autant de déclinaisons graphiques qu’il y a d’état d’âmes d’un chat).
Les Roubayiat sont des quatrains à l'image de ceux d'Omar Khayyam : philosophiques, humoristiques, ludiques, ils s'achèvent toujours par une exclamation déconcertée 'agabî ! (que l'on pourrait traduire par "comme c'est bizarre !" ou encore "étonnant, non ! ?"). Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec la truculence de cette langue populaire. Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, son origine, sa raison d'être et de tourner, la cruauté... Si les thèmes sont universels et peuvent interpeller l'Orient et l'Occident, la formulation et les images de la poésie est typique de l'humour égyptien, teinté d'un constant "maalich" (un concept fait de fatalisme et de nonchalance). Ainsi les Roubayiat sont tout à la fois une méditation existentialiste et une invitation au voyage. Ce recueil propose une sélection de quinze poèmes parmi les deux-cent vingt que contient l'oeuvre de Salah Jahine, traduits en français pour la première fois et publiés en version bilingue.
Mo Abbas est un poète itinérant dans les villes où il observe et croque en détails et en jeux de mots les incongruités urbaines. Son écriture est fortement inspirée des poètes de l'Oulipo, l'Ouvroir de littérature potentielle, et l'on entend dans ses mots l'écho de Pérec ou de Calvino. Ses poèmes sur le macadam sont comme des regards d'enfants attentifs aux détails et cherchant les mots pour mieux les exprimer. Mo Abbas liste et consigne les panneaux de signalisation, les noms de rues insolites, les devantures de cafés, les cris des gabians et les cris des mamans, les bruits, les voix, les sons, les têtes, les bêtes, tout... Et tout cela ressurgit dans son écriture urbaine. A partir de ces chroniques poétiques, Julien Martinière a mis en scène un ours dans les rues de la ville, un ours avec un chapeau, des lunettes, une moto, un ours comme un homme, mais légèrement décalé... Un ours dans la ville avec la vie marseillaise qui tourne autour de lui, tout cela est-il bien urbain ?
Cet album est l?histoire d?un voyage, un train, une nuit, un rêve. Qui sait quand il commence, qui sait quand il finit ? Le voyage est annoncé par maman Bakhita, un grand voyage pour Mansour qui n?a jamais rencontré sa grand-mère Jidda de la ville de Halfa, au Soudan. Le voyage commencera demain, il faut aller se coucher. Le voyage débute, merveilleux, peuplé d?oiseaux étranges et d?être magnifiques. Au petit matin, maman Bakhita éveille son garçon car il faut partir à la gare ! De beaux rêves (d?autres rêves !) l?attendent par la fenêtre du train. Les scènes du rêve de Mansour sont profondément inspirées par la vie quotidienne des bords du Nil, lorsqu?on le remonte vers le Soudan. L?illustration de Salah Elmour est marquée par ses sources d?inspiration : la photographie et la peinture murale du Soudan, l?art d?Afrique de l?Est plus généralement.