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Les avocats vont-ils tous au paradis ? Anecdotes judiciaires vécues
Sieklucki Jean-Michel
LAMARQUE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782490643523
Après Les Criminels vont-ils tous en enfer ? , Jean-Michel Sieklucki récidive ! Des grands procès qu'il a évoqués dans son tout premier livre aux petits moments d'intimité, de solitude, d'angoisse et de bonheur qu'il décrit ici, il n'y avait qu'un pas. Il revient dans ce nouveau témoignage sur des anecdotes vécues lors de procès dans lesquels il a plaidé, que ce soit en France, Outre-Mer ou en Belgique, et fait partager au lecteur "des moments quelque peu originaux, parfois drôles, parfois dramatiques, pour approcher l'âme humaine dans ce qu'elle a de plus inattendu". Ces trente-six récits permettent de s'aventurer dans les coulisses du monde judiciaire, de le découvrir dans ce qu'il a de plus original, de plus inédit, et de partager des expériences que seuls les professionnels peuvent connaître. Un voyage au fil de l'évolution des mentalités, sur quarante années de vie judiciaire. Une réflexion sur la défense, ses grandeurs et ses douleurs. Un regard sans concession.
Résumé : "L'activité de la justice est un merveilleux miroir de la faiblesse humaine... Il me fallait apporter à mon rôle de défenseur un exotisme auquel n'est pas accoutumé l'avocat de province... Je rêvais cependant d'un autre lieu. Un atoll où je savais que le tourisme ne pénétrait pas. Ouvéa, l'île ensanglantée... J'ai toujours été attiré par le mariage des contraires. Du chaud et du froid. Du salé et du sucré. De l'enfer et du paradis. Un goût affirmé pour les contrastes. Sans doute un rejet de l'uniformité". L'auteur du livre de souvenirs "Les criminels vont-ils tous en enfer ?" livre ici la partie aventureuse de ses vies professionnelle et personnelle. Il nous fait partager son expérience de la justice d'Outre-Mer et voyager avec lui de la Nouvelle-Calédonie à la Guyane en passant par la Mauritanie et la Côte d'Ivoire.
Dans les premières années du XXe siècle, la France a connu plusieurs scandales touchant les congrégations religieuses qui hébergeaient des jeunes filles orphelines ou délaissées. Après ceux de Nancy et d'Annonay, celui qui concerna le couvent du Refuge, à La Riche (Indre-et-Loire), fut retentissant : en juin 1903, une soeur de l'ordre de Notre-Dame de Charité était poursuivie devant le tribunal correctionnel de Tours pour violences et voies de fait sur treize pensionnaires. Ce procès aux répercussions nationales alimenta la guerre sans merci que se livraient alors républicains et cléricaux, et qui aboutit à la loi de séparation des Eglises et de l'Etat du 9 décembre 1905. Après avoir, dans un précédent ouvrage, rappelé l'histoire de la Colonie agricole et pénitentiaire de Mettray, l'auteur relate ici scrupuleusement le déroulement du procès et nous fait découvrir l'horreur de certaines pratiques mêlant sadisme et sacré. Ancien avocat pénaliste, il est bien placé pour porter un regard sur cet épisode hors normes, effrayant mais méconnu, de l'histoire tourangelle.
Laurent Toulouse avait vécu son entrée dans la magistrature comme un accident de parcours. Mais un accident qui n'avait rien de triste ni de dramatique, bien au contraire. En fait, après son droit, qu'il avait effeuillé sans conviction, il s'était lancé dans une licence de psychologie qui l'avait passionné. Il se sentait beaucoup plus fait pour l'étude des hommes que pour celle de leurs droits réciproques. [...] Esprit quelque peu voltairien, il ressentait un besoin naturel de provoquer les autres en mettant en évidence les points sensibles qu'habituellement l'homme bien-pensant a tendance à cacher. En un mot il aimait déranger. [...] ll n'avait jamais fait l'école buissonnière étant gosse. Etait-il trop tard ? L'envie était là. Terriblement forte. Une envie de justice buissonnière, avec un clin d'ceil et un petit salut de la main. Et le gosse qu'en définitive il était resté "sacrerait son camp", comme on dit au Québec.
Dévoré par le charme de l'Afrique, Vincent de Serre décide, après treize années passées à Abidjan où il a exercé la profession d'avocat, de rentrer en France. Son couple est en effet sur le point de voler en éclats. Il intègre la magistrature et est nommé juge d'instruction à Bourges. Comment va-t-il pouvoir supporter ce changement complet de métier et de continent ? En trois jours de bateau il revisite son passé africain avant de plonger dans la vie judiciaire provinciale. L'auteur utilise savamment sa connaissance de l'Afrique et du monde judiciaire pour nous faire partager ses passions et nous tenir en haleine jusqu'au bout. Personnages et situations, souvent inspirés de la réalité, se succèdent.
Plusieurs mois se sont écoulés depuis que le tueur en série surnommé le Cupidon s'est attaqué à l'inspecteur Verne. Que s'est-il passé alors, dans la ruelle crasseuse de la ville anonyme, lorsque le tueur tenait l'inspecteur à la merci de son arme ? Qui est sorti vainqueur de ce duel ? Qui peut seulement se vanter de sentir encore son coeur battre après cet affrontement ? Et si rien ne pouvait survivre à cet instant fatidique ? Rien, à part les ombres qui renaissent, inlassablement, serrant entre leurs griffes ce qui reste des héros déchus et des monstres affamés...
Charles, jeune bourgeois de la Belle époque, va, à la suite d'une erreur judiciaire, vivre l'enfer du bagne guyanais. Il va découvrir un monde où les plus bas instincts de l'homme sont érigés en règle de survie, un monde dans lequel il lutte avec l'énergie du désespoir contre la déchéance et la mort auxquelles peu échappent. Son père, qui s'efforce à Paris d'obtenir la révision d'un procès injuste, entreprend, avec une détermination qu'on ne lui imaginait pas, une course contre un temps qu'il sait compté, car on ne résiste pas longtemps à la " tentiaire ", broyeuse d'hommes. L'auteur, ancien avocat pénaliste, nous fait revivre, avec une plume d'historien et de romancier, une période peu glorieuse de la justice française. Cette histoire d'amour filial, d'amitié d'hommes confrontés à l'horreur, est un récit fidèle et terrifiant de ce que fut la vie des forçats au début du XXe siècle.
Cas unique dans l'histoire maritime, un sous-marin de la Royal Navy a coulé à deux reprises : en 1939, accidentellement, près de Liverpool, puis en 1943 par faits de guerre, au large de la Sicile, après un duel avec une corvette de la Regia Marina italienne. A chaque fois, la quasi-totalité de l'équipage y a perdu la vie. Ce navire particulièrement malchanceux s'est appelé d'abord Thétis puis, après son renflouement, Thunderbolt. Aucun livre sur le sujet n'avait été publié en langue française précédemment.