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Le grand écart. Du classique au cancan
Sandrini Anne-Marie
MAUCONDUIT
23,00 €
Épuisé
EAN :9791090566071
Dans un récit foisonnant qui met en scène trois générations, Anne-Marie Sandrini évoque la famille de danseurs dont elle est l'héritière : sa grand-mère, Emma, célèbre danseuse étoile de l'Opéra de Paris, son père, Pierre Sandrini, qui étudie la danse à Garnier avant de bifurquer vers le music-hall et de créer le Bal Tabarin - cabaret qui attira le Tout-Paris des années trente -, mais aussi sa mère, Andrée Rapo, magnifique danseuse classique convertie au cancan, ou encore son mystérieux grand-père... A travers ce témoignage émouvant, la "petite Sandrini" fait bien plus que raconter une saga familiale : en allant à la recherche de ses "racines dansantes", elle analyse son propre parcours de danseuse, sa démission de l'Opéra Garnier où son nom devenait trop lourd à porter, et son engagement passionné, des années plus tard, pour l'enseignement et la transmission de la danse auprès des jeunes générations.
Elégant, tendre, mystérieux, il est en effet irrésistible ! Avec ce manuel pratique tout mignon (comme lui), vous découvrirez ses singularités de félin, comment le comprendre en toutes occasions et le choyer au quotidien, avec des informations essentielles et des conseils pour : - créer des liens avec lui ; - décrypter son humeur et ses miaulements ; - bien le nourrir ou l'aider à perdre du poids ; - jouer et lui fabriquer des jeux ; - l'éduquer (oui, oui, c'est possible) et même faire un high five avec lui... Tout pour vivre une cohabitation harmonieuse et pleine de doux ronrons !
Comment enseigner le vivant dans le cadre de l'école inclusive ? Cet ouvrage s'adresse aux enseignants de maternelle ou d'élémentaire, aux étudiants préparant un master Métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation et aux formateurs d'enseignants. La première partie du livre aborde des questions générales : réflexion pédagogique et didactique autour du vivant, accompagnement des élèves malades et/ou en situation de handicap. La seconde présente des activités scientifiques concrètes pour favoriser la démarche d'investigation et faciliter la différenciation pédagogique et l'adaptation des situations d'apprentissage. Comment accompagner tous les élèves pour qu'ils puissent manipuler, observer, lire et écrire des textes documentaires, sortir sur le terrain ou au musée, exposer, débattre, mémoriser, raisonner, être évalués équitablement, quels que soient leurs besoins éducatifs particuliers ? Comment préparer des séquences adaptées ? A quelles ressources numériques se référer ? Comment valoriser les différences et les ressources de chacun ? Comment faire découvrir la diversité du vivant et développer l'esprit critique de tous pour leur permettre de réagir en citoyens éclairés face aux défis du XXIe siècle ?
Résumé : Pour les auteurs, les manquements en matière d'enseignement de la lecture ne sont pas dus à l'utilisation de telle ou telle méthode, mais à des choix pédagogiques plus profonds qui l'ont durablement compromis. Au nom d'une conception idéalisée de la vraie lecture, les aspects pratiques et techniques de cet apprentissage fondamental ont à leurs yeux progressivement été déniés et délégitimés.
De plus en plus de couples peinent à concevoir : 1 sur 6 consulte aujourd'hui en France pour infertilité ! Et leur cas est loin d'être isolé... La fertilité humaine serait-elle menacée ? Dans le même temps, une intense activité de recherche menée dans l'ombre sur le sujet de l'infertilité a conduit progressivement... au cerveau ! Cet ouvrage révèle le lien étroit entre cerveau et (in)fertilité, à la lumière des découvertes récentes dans différents domaines de la recherche : neurosciences mais aussi sciences médicales, épigénétique et psychologie, offrant ainsi plus de clés pour concevoir ! Comment optimiser sa fertilité ? Le mode de vie peut-il influer sur la fertilité ? Comment gérer son stress ? Quand consulter ? Comment être accompagné ? etc. Les couples animés d'un désir d'enfant pourront ainsi trouver les réponses aux questions qu'ils peuvent se poser dans cette magnifique aventure, mais pas toujours facile, vers la parentalité !
J'ai beaucoup marché dans les rues de Paris. Je partais chaque jour pour voir ce que, à force d'habitude, on ne voit plus. Je n'avais aucune idée préconçue, sinon que je ferais, le soir, sur mon cahier à spirale, un dessin accompagné d'un court texte, une réflexion rapide sur ce qui se serait imprimé en moi. Mini-histoires dont la banalité fait qu'on n'en parle pas et qui, pourtant, déroulent comme un fil invisible entre tous ces humains, les reliant les uns aux autres pour écrire la grande histoire universelle des anonymes. Longtemps, devant l'immensité de cette humanité, de ces voix qui s'entrecroisent sans jamais s'entendre, j'ai pensé que, forcément, il y avait quelqu'un qui me ressemblait, qui pensait comme moi, qui pourrait être moi-même. Un double, un jumeau ignoré, errant dans une autre ville. Un promeneur qui écoute et regarde. Ce témoin attentif dit : "Regardez, le monde est juste derrière ce que vous voyez". Celui-là, c'est Urbano, l'homme au corps souple et au visage sans traits pour que chacun puisse s'y projeter". Jean-Louis Jacopin
Résumé : Il s'agit d'un autoportrait où, pour la première fois, le romancier Serge Filippini se livre à un exercice personnel. Né à Pontarlier en 1950, dans un milieu modeste aux origines italiennes et espagnoles, il tire les fils qui continuent de le rattacher à cet univers- le père projectionniste, la mère ouvreuse, la famille italienne sur laquelle le vingtième siècle semble n'avoir pas prise... Il essaie d'y distinguer les linéaments de l'être qu'il est devenu : pourquoi les livres sont entrés dans sa vie par le truchement de romans d'espionnage et d'une bible oubliée un jour par des visiteurs ? Quelle vision du cinéma se forge un enfant qui baigne dans les salles obscures depuis l'âge de sept ans ? quelle géographie, quels événements, parfois fugaces, souvent ordinaires, ont formé le futur écrivain ? Ce texte littéraire s'accompagne d'images qui ne sont pas des illustrations mais un contrepoint visuel renvoyant à des thèmes présents dans le livre. Ce choix renvoie plus ou moins au Nadja d'André Breton - un " roman " avec images dont l'incipit bien connu est : Qui suis-je ?
Paris douzième, génération spontanée, un peu court. Manquent des racines, des liens, des souvenirs de famille, un bric-à-brac avec des odeurs et des saveurs sentimentales. Du rance, du rouillé, du périmé, du kitsch, du joli. Un arrière-pays affectueux, peuplé de gens chair et os. Une saga familiale, légitime, universelle. À la place, je possède les riches heures des magazines internationaux : Life, and death. Photos de corps décharnés et nus, en tas ou épars, hommes en pyjamas rayés, crânes rasés, femmes aux yeux sans regard. Parfois je me surprends à dévisager les êtres sur la photo, morts ou vifs, tremblant d'y reconnaître l'un des nôtres. Manquent désespérément mes grands-mères et leurs pâtisseries. Dans la famille de Nénesse et Lili, je réclame les grands-parents. Mais où se trouve le bureau des réclamations ? A qui adresser la lettre ? Je supplie Livia de remettre la chair autour des os. De substituer sa mémoire à celle des magazines, de me refaire un arbre généalogique feuillu, avec bruit du vent qui passe et racines noueuses. Finalement, quarante-cinq ans après ma naissance, quarante-neuf après Auschwitz, elle promet de parler.
Une jeune femme de 33 ans, brûlée et défigurée dans un accident de voiture, découvre la double peine qui lui est infligée : la mutilation physique, irrémédiable, mais aussi l’assignation par les autres à la monstruosité et au renoncement à vivre "normalement". Animée d’une détermination implacable, elle parvient à reconstruire sa vie, entre à l’université, développe des talents de conteuse et d’écrivaine. Tout cela au prix d’un long calvaire et d’une lutte de tous les instants pour affronter le regard de l’autre, souvent scandalisé qu’une femme autant handicapée sorte de la voie que le destin lui a tracée. C’est ce parcours étonnant, cette résilience que Pauline Picquet raconte dans son livre, choisissant de composer des fragments et de les présenter sous la forme d’un abécédaire dans lequel le lecteur est happé comme dans un roman. Ce récit, cru et violent, a été refusé par plusieurs éditeurs qui l’ont jugé trop dur, dérangeant, voire culpabilisant. Les éditions du Mauconduit estiment au contraire que la force et la dignité de ce témoignage l’emporte sur l’horreur, qu’il questionne tout un chacun sur sa propre force de vie et sur sa relation à l’humain.