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Joe Hill. La création d'une contre-culture ouvrière et révolutionnaire aux Etats-Unis
Rosemont Franklin ; Bureau Frédéric ; Alpi Fred
CNT - RP
22,00 €
Épuisé
EAN :9782915731347
Immigré aux Etats-Unis, Joe Hill consacre sa vie à la lutte révolutionnaire pour le syndicat Industrial Workers of the World (IWW). Hobo, il va de grève en grève utilisant pour arme son talent de songwriter. Ses chansons deviennent des hymnes dans la classe prolétaire et incarnent très vite l'ensemble des IWW. En 1915, il est condamné à mort en Utah, suite à un coup monté pour lequel il est accusé de meurtre et d'un procès à charge où aucune preuve n'est établie. Joe Hill devient alors un symbole de l'oppression capitaliste et étatique. De nombreux artistes vont chanter son destin parmi lesquels, pour les plus connus par le tout public : Joan Baez, Bruce Springsteen, Tom Morello (Rage against the machine)... Franklin Rosemont écrit ici la biographie référence de Joe Hill. Mais bien plus que l'histoire du songwriter, il balaye l'ensemble des pans de la culture populaire étatsunienne : racisme, féminisme, question indienne, religion, justice, écologie... Nous faisant rencontrer nombre d'écrivains, de poètes et de dessinateurs, Rosemont remonte jusqu'aux années 70, tirant les fils de l'histoire de l'art populaire et prolétaire à travers le 20e siècle.
Bande dessinée particulièrement déroutante, Julius Corentin Acquefacques de Marc-Antoine Mathieu invite le lecteur curieux dans un labyrinthe aux contours absurdes, surréalistes et humoristiques à la fois. L'?uvre suscite et parfois implique la relecture en un mouvement circulaire tendant à absorber toute référence rationnelle. Mais, comme souvent, l'absurdité a ses raisons et sous l'apparente perte de repères, des lignes de force subsistent qui, mises au jour, invitent à une nouvelle relecture?
En 1966, un étudiant africain américain de 25 ans, Stokely Carmichael, utilise pour la première fois le terme de "black power", qui ne peut se réduire au seul prisme politique. Le Black Power c'est toute une culture, vaste, à part entière. Elle s'exprime sous différentes formes, dans la littérature, via des figures comme James Baldwin ou Maya Angelou, les arts plastiques, de Kerry James Marshall à Jamel Shabazz, sur petit et grand écran, grâce notamment à la Blaxploitation ou Spike Lee, ainsi que dans la musique, vecteur crucial. De Sam Cooke, qui annonce en 1964 A Change Is Gonna Come à Aretha Franklin, qui réclame le Respect, N. W. A. qui lance Fuck tha Police ... la soul, le jazz, le hip-hop, la house ou encore le funk ont permis de porter les voix des Noirs américains dans des contextes tendus si ce n'est discriminatoires. En témoignent le refus de Muhammad Ali de partir au Vietnam, le poing levé de Tommie Smith aux J. O. de Mexico, 1968 ; en témoigne aujourd'hui la vague de protestations suscitée par le meurtre de George Floyd. Suivant un fil chronologique, se partageant entre états des lieux socioculturels, chroniques de disques, films, livres et oeuvres d'art(s) incontournables, portraits ou courts récits d'événements légendaires, Black Power propose un panorama "pop culture" sur plus de cinquante années, des fifties à nos jours, du Mississippi Goddam ! de Nina Simone au Black Lives Matter d'aujourd'hui.
Ce guide pas comme les autres, à emporter partout, fourmille d'idées et d'infos pour explorer, comprendre, s'amuser... et ne plus jamais s'ennuyer grâce à la magie.
La gaîté est une réalité, il suffit de la chercher dans la vérité. " Certains événements anéantissent le présent, annihilent le moindre sentiment plaisant et font plonger dans une solitude destructrice. Engouffré dans ce cercle vicieux, une seule question hante les pensées : et si je franchissais le point de non-retour ? Pourtant il faut continuer, trouver la force de se relever et avancer. Entre mémoires et poésie, L'anorexie derrière le miroir est un livre exutoire. Il raconte le difficile combat d'une jeune fille élimée par la vie. Pleine d'espoir et de philosophie, elle brise sa prison et progresse à travers l'existence qu'elle s'est choisie. Anorexique, dépressive et suicidaire. Ces trois étiquettes ne sont plus que des brins d'herbe dans le sombre paysage du passé de Laeticia Rosemon. On lui préfère aujourd'hui celle de mère, gaie et épanouie.
Résumé : Quand Olivier Pinalie investit au printemps 2000 un terrain vague, impasse Satan dans le XXe arrondissement de Paris, il n'a guère d'idée plus précise que d'en faire un jardin. Un jardin sans plan et sans maître jardinier. Mais surtout un espace collectif et autonome, ouvert à tous, autant pour la promenade que pour la plantation. Sorti d'un tas de gravats, le jardin solidaire deviendra vite une joyeuse respiration dans ce coin populaire et délaissé de Paris. Il sera aussi un poste d'observation de la vie du quartier et de ses mutations, de sa gentrification naissante et des politiques dépassés par cette expérience s'écrivant sans eux.
?La lutte sociale, oui ! Mais pour être efficaces, il faut savoir d'où l'on vient et où l'on va. Ces derniers temps, beaucoup ont mis (et mettent) en oeuvre l'action directe, l'autonomie et l'autogestion. La deuxième partie du XXe et le début de ce siècle a en effet vu dans les mouvements sociaux une résurgence des pratiques de type anarchiste mais spontanée et éparse (des Indignados espagnols à la place Syntagma à Athènes, du Occupy nord-américain au Nuit debout du printemps 2016 pour quelques exemples). Cet ouvrage n'est pas un livre d'histoire ni même une présentation objective de l'anarchisme, c'est plutôt un rappel des faits, des débats et des positions libertaires (de l'Etat à la lutte des classes, du féminisme à l'écologie...) pour que ces mouvements aillent plus loin : car en effet, privés de base, pas moyen de se mettre debout.
Depuis plus de deux siècles, les Etats-Unis prétendent être la "démocratie" la plus avancée et la plus stable au monde. Cependant, cette nation reste une énigme. Elle représente le pays de la liberté et, simultanément, celui où la conformité et la répression sont les plus ancrées dans la culture politique. Les Etats-Unis se sont construits grâce à une politique génocidaire, à la pratique de l'esclavage et à la répression des revendications sociales. S'ils n'ont jamais connu de régime fasciste, les lois d'exception, les persécutions politiques et les mouvements fascistes ont marqué son histoire. Car oui, le fascisme a existé aux Etats-Unis, et existe encore. L'auteur dresse la chronologie des tendances et mouvements fascistes qui jalonnent les deux cents ans de l'histoire de ce pays.
Résumé : Ce livre explore deux aspects de l'autogestion, l'un historique, l'autre actuel, vivant, vivace, fait d'expériences, de réussites et parfois de déboires. Il s'agit d'éclairer une notion essentielle de la lutte des classes : le besoin viscéral de la classe exploitée de prendre ses affaires en main, tant dans l'entreprise que dans la société. A contre-courant des renoncements actuels, il est utile et nécessaire de revenir sur cette problématique émancipatrice. L'analyse de son itinéraire historique et politique nous permet d'en donner une définition renouvelée et pragmatique. Mais l'autogestion n'est pas, loin s'en faut, une théorie figée ou un dogme. L'aspiration à ce principe se conjugue au présent aux quatre coins de la planète. C'est ce qui distingue fondamentalement cette pratique. L'autogestion doit être un fait, ici et maintenant, ou elle ne sera rien demain. Ce livre n'est pas une profession de foi. C'est un outil permettant d'enrichir notre compréhension, nos réflexions, nos luttes pour imaginer un autre futur.