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Histoire du fascisme aux Etats-Unis
Portis Larry
CNT - RP
16,00 €
Épuisé
EAN :9782915731187
Depuis plus de deux siècles, les Etats-Unis prétendent être la "démocratie" la plus avancée et la plus stable au monde. Cependant, cette nation reste une énigme. Elle représente le pays de la liberté et, simultanément, celui où la conformité et la répression sont les plus ancrées dans la culture politique. Les Etats-Unis se sont construits grâce à une politique génocidaire, à la pratique de l'esclavage et à la répression des revendications sociales. S'ils n'ont jamais connu de régime fasciste, les lois d'exception, les persécutions politiques et les mouvements fascistes ont marqué son histoire. Car oui, le fascisme a existé aux Etats-Unis, et existe encore. L'auteur dresse la chronologie des tendances et mouvements fascistes qui jalonnent les deux cents ans de l'histoire de ce pays.
Résumé : "Je m'appelle Mattie Ross, dis-je. L'homme à la marque noire se fait appeler Chaney. Il a abattu mon père à Fort Smith avant de le dévaliser. Au moment des faits, Chaney était ivre et mon père n'était pas armé". A quatorze ans, la jeune Mattie ne s'en laisse pas conter. Elle est bien décidée à retrouver l'assassin de son père et à lui donner la correction qu'il mérite. Devant l'inaction des autorités, elle prend les choses en main et recrute Cogburn, un marshal à la réputation douteuse, mais qui fait preuve de cran. L'expédition punitive promet d'être mouvementée.
London Jack ; Postif Louis ; Portis Larry ; Le Hoo
1910, les paysans crèvent de faim, le Mexique est en ébullition. La dictature de Porfirio Diaz, s'appuyant sur les grands propriétaires et les militaires, étouffe toute contestation par le fer et par le feu. Mais le règne de plus de trente ans touche à sa fin. A 2000 kilomètres au nord, les révolutionnaires en exil préparent la conquête du pouvoir. Un matin, Felipe Rivera, jeune Mexicain chétif, surgit dans les locaux de l'organisation. Nul ne sait d'où il vient. Il souhaite servir la révolution et se montre efficace. On ne lui connaît aucune activité, pourtant il remplit les caisses. Il fascine, il fait peur. Cet être est un mystère...
La mission historique de la classe ouvrière est de supprimer le capitalisme. L'armée des producteurs doit être organisée non seulement pour la lutte quotidienne contre les capitalistes, mais aussi pour prendre en mains la production quand le capitalisme aura été renversé. En nous organisant par les industries, nous formons la structure de la nouvelle société à intérieur même de l'ancienne ". Première manifestation du syndicalisme révolutionnaire aux Etats-Unis, les IWW ont écrit l'un des chapitres les plus héroïques de l'organisation de la classe ouvrière états-unienne.
Au printemps 2016, en quelques mois, nos murs se sont couverts d'écrits, se sont couverts de cris, de rage, d'autodérision et d'espoir d'un autre futur. De la révolte contre le projet de loi travail, un mouvement littéraire est né sous les bombes et les marqueurs d'anonymes.
Résumé : Ce livre explore deux aspects de l'autogestion, l'un historique, l'autre actuel, vivant, vivace, fait d'expériences, de réussites et parfois de déboires. Il s'agit d'éclairer une notion essentielle de la lutte des classes : le besoin viscéral de la classe exploitée de prendre ses affaires en main, tant dans l'entreprise que dans la société. A contre-courant des renoncements actuels, il est utile et nécessaire de revenir sur cette problématique émancipatrice. L'analyse de son itinéraire historique et politique nous permet d'en donner une définition renouvelée et pragmatique. Mais l'autogestion n'est pas, loin s'en faut, une théorie figée ou un dogme. L'aspiration à ce principe se conjugue au présent aux quatre coins de la planète. C'est ce qui distingue fondamentalement cette pratique. L'autogestion doit être un fait, ici et maintenant, ou elle ne sera rien demain. Ce livre n'est pas une profession de foi. C'est un outil permettant d'enrichir notre compréhension, nos réflexions, nos luttes pour imaginer un autre futur.
C'est à l'aube du 17 août 1963, à la prison de Carabanchel de Madrid, que Joaquin Delgado Martinez et Francisco Granado Gata, deux jeunes militants anarchistes, furent assassinés. Selon le médecin légiste, ils sont morts d'un "traumatisme bulbaire" , consécutif à leur exécution à l'aide du sinistre garrot. En la 24e année de la victoire du fascisme en Espagne, la dictature militaire du général Franco s'offrait deux nouvelles victimes. Le livre de Carlos Fonseca n'est pas seulement une enquête à laquelle il a consacré beaucoup d'heures de recherche dans de nombreuses archives et bibliothèques, dans lesquelles il n'a pas toujours été bien reçu. Mais il a aussi recueilli les témoignages de compagnons et de parents des victimes de ce crime légal, avec la volonté de mettre à la lumière tous les faits, dans leurs plus petits détails. Fonseca nous fait découvrir la triste réalité du peuple durant la "noche negra" , la nuit noire de l'Espagne, à une époque où les prisons étaient pleines d'opposants au franquisme, mais aussi à une époque les citoyens espagnols n'avaient aucune possibilité d'intervenir dans la vie politique, toutes les libertés ayant été supprimé au lendemain de la victoire fasciste de 1939.
Ce livre est la réédition dune célèbre brochure de lanarchiste Sébastien Faure, parue en 1898, qui correspond à une évolution très importante des milieux libertaires à légard de "lAffaire" . Au moment de sa parution, cest essentiellement le point de vue personnel de Sébastien Faure, et de quelques rares anarchistes, qui sexprime, mais ce texte va marquer limplication dune grande partie des anarchistes dans la défense de Dreyfus. Ce document est précédé par une étude dune taille de lhistorien Philippe Oriol.