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Traverser la lumière
Rodari Florian ; Ely Bruno ; Müller Markus ; Gaudi
CINQ CONTINENTS
39,00 €
Épuisé
EAN :9788874398454
Les six peintres réunis dans cet ouvrage qui accompagne l'exposition Traverser la lumière n'ont jamais formé un groupe au sens que l'on donne à ce mot en parlant des futuristes ou des surréalistes. Liés par l'amitié, ils travaillaient volontiers ensemble, un peu comme les fauves, dans les mêmes lieux et traitant des mêmes sujets. Fascinés par les phénomènes de la nature, sensibles à ses incessantes transformations, ils eurent le souci de trouver une voie médiane entre , représentation objective e l'abstraction. Face au paysage, ils s'efforcèrent de faire surgir sous leurs pinceaux des réalités encore inexprimées, révélations d'un univers quasi non figurable qu'en ces mêmes années les physiciens de l'atome et du cosmos commençaient à divulguer auprès du public. Et comme le rappelle Jean Bazaine, ils substituèrent peu à peu au monde des formes qui leur étaient données depuis toujours, un monde de forces invisibles, qui en constituent la secrète énergie ainsi, le mouvement incessant de la mer et du ciel, la présence obsédante du vent ; ainsi, donnés à l'état originel et jamais figés, absolus, l'espace et la lumière...
Rodari Florian ; Madeleine-Perdrillat Alain ; Dela
Rétrospective des oeuvres d'Alexandre Hollan qui a développé une carrière de peintre et de dessinateur, à travers deux thèmes de prédilection, les arbres et les natures mortes. Cette monographie est complétée des notes de l'artiste ainsi que d'analyses critiques.
Résumé : En 1968, le sculpteur Sorel Etrog, né en Roumanie, réfugié en Israël après la guerre, puis installé à New York et à Toronto à partir du début des années 1960, réalise une impressionnante série de fusains, peintures et sculptures à partir du tableau de Picasso, Guernica. A travers cette réinterprétation de la fameuse toile, Etrog évoque le drame vécu par les siens en 1941, lors des pogromes perpétrés par les nazis à Iassi. A l'occasion de l'exposition "Sorel Etrog, Tagets", qui se tiendra à partir du 3 novembre 2022 à Aix-en-Provence, à la Chapelle des Pénitents du Musée Granet où la collection de Jean Planque est déposée, Florian Rodari analyse le thème du Link, thème très tôt adopté par cet artiste dont toute l'oeuvre interroge avec passion les articulations essentielles qui permettent aussi bien au corps qu'à l'esprit de s'exprimer.
Gregorio Calvi di Bergolo a bâti obstinément une œuvre qui se sera uniquement préoccupée de traduire la vérité du spectacle qui se déployait à ses yeux - portraits, natures mortes, vues de villes et paysages - et qui se dérobait pourtant sans cesse au souci qu'il avait d'en percer le secret. Né à Turin en 1904, Calvi séjourne quelques années à Paris, mais revient dans sa ville natale, dont le décor compte beaucoup pour lui. Son réalisme se fonde sur une technique éprouvée durant de longues années dans un travail de copie d'après les maîtres et dans de nombreuses recherches pour obtenir un matériau et une technique qui sachent répondre à un besoin fortement développé chez lui de durer. Sa vision de la capitale piémontaise, du dessin de ses rues et de ses places, puis de la campagne environnante, est marquée par l'exemple rigoureux de la photographie et de ses cadrages. Dès 1964, ses tableaux sont traversés par un souffle nouveau, que certains ont voulu rapprocher de la poésie métaphysique de son aîné Giorgio De Chirico, mais qui, en vérité, résulte d'un regard traduisant une extrême attention au mouvement de la lumière sur les choses, à la surface des terres, aux ombres dans les ciels changeants. Au cours de cet œuvre ultime, conçu entre 1964 et 1975 environ, le peintre met en scène, dans de grands paysages nobles et désolés, une relation au temps et à l'inquiétude qui reflète cette rapide dépossession des territoires communs et ce rétrécissement de l'espace auxquels notre époque se trouve confrontée et assiste impuissante.
Résumé : Un seul coup de crayon sur une feuille de papier, et tout l'espace s'ébranle : c'est la force du premier trait sur la toile vierge, c'est l'alif à l'origine de l'alphabet, c'est l'écriture se déployant dans les méandres de l'encre. Projection en même temps qu'inscription de la lumière sur une surface, de préférence plane et claire, l'ombre est la trace du vivant sur terre. A peine l'a-t-on cernée d'un contour que l'absent qui s'y est réfugié reprend forme, retrouve son identité, et que la mémoire se met à agir. Dessins, estampes, photographies sont des moyens de retenir - chacun à leur manière, et chacun à leur rythme - ces brèves manifestations de l'existant. Florian Rodari s'interroge dans ces pages sur la volontaire et contraignante limitation au couple noir/blanc, dualité splendide de l'encre et du papier en vue d'obtenir - hors tout recours à la couleur - des images capables de satisfaire pleinement le regard. Sont réunis dans cet ouvrage un certain nombre de ses essais consacrés à des artistes aussi divers que Rembrandt, Victor Hugo, Henri Michaux, Jacques Henri Lartigue, Balthasar Burkhard ou Georg Baselitz.
Résumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.
Kienle Ponka Anabelle ; Thomson Richard ; Kelly Si
Résumé : Ce catalogue, superbement illustré, porte sur la représentation du pont dans l'oeuvre de Claude Monet (1840-1926), au lendemain de la guerre franco-prussienne. Une fois installé à Argenteuil, en banlieue de Paris, Monet est séduit par le pont routier qui relie les rives de la Seine près de sa maison. En 1872, il peint Le pont de bois pour mettre en valeur la reconstruction du pont détruit pendant la guerre et marquer le retour à l'ordre en France. Cette composition d'une étonnante modernité est le point de départ de nombreuses recherches sur ce thème. Le présent ouvrage, composé de douze toiles majeures, met en lumière la manière inventive avec laquelle Monet explore le motif du pont et s'impose comme une figure de proue de l'avant-garde. Il décrit aussi la réaction des artistes impressionnistes suivant le conflit franco-prussien et montre comment les peintres et les photographes de l'époque représentent l'ensemble remarquable de ponts parisiens.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.
Naef Galuba Isabelle ; Schumacher Anne-Claire ; Ni
Résumé : Depuis quarante-cinq ans, l'historien de l'art Frank Nievergelt a constitué avec passion et discernement une impressionnante collection de plus de 900 céramiques contemporaines, tant dans le domaine du contenant que de la sculpture, de l'objet de vitrine que de l'oeuvre monumentale. Les acteurs majeurs de la scène céramique internationale des XXe et XXIe siècles sont représentés. Loin de vouloir rassembler un simple éventail de céramistes, Frank Nievergelt côtoie les artistes avec fidélité et amitié, suivant leur évolution et cherchant à former pour certains d'entre eux un véritable corpus de leur parcours artistique. La présente publication, qui accompagne une exposition au musée Ariana, le musée suisse de la céramique et du verre, présente les oeuvres principales de cette collection.