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Le petit Meirieu recadré. M. Meirieu contre l'école ?
Riocreux Jean-Paul
KIME
19,00 €
Épuisé
EAN :9782841747351
L'école de la réforme tire vers le haut les statistiques du ministère et fait dégringoler le niveau des écoliers, des collégiens et des lycéens. Elle fabrique de l'ignorance, au détriment de tous ses élèves. Elle fabrique aussi de l'inégalité et de l'injustice, au détriment de ceux qui sont moins favorisés familialement, socialement, culturellement. Elle sécrète donc de l'iniquité. Les méfaits de cette situation désastreuse ne sont tempérés que par l'existence de maîtres qui, plus nombreux qu'on ne le croit, choisissent, à leurs risques et périls de carrière, de continuer la tâche qu'ils estiment en conscience être la leur, sans se soucier des adeptes de la réforme. Ces derniers tiennent la commande. Depuis 1975, les pouvoirs publics la leur ont abandonnée, inscrivant, à quelques variantes prés, leur action dans le sillage de ces hommes. M. Philippe Meirieu est l'un d'eux. Non pas le premier dans l'ordre historique, ni le chef de file dans la hiérarchie des hérauts. Mais sans doute le porte-voix le plus fort en décibels, l'acteur qui aura occupé la scène le plus longtemps, le publiciste qui aura cumulé le plus d'auditeurs et de lecteurs, parfois volontaires et libres, parfois peut-être quelque peu contraints et captifs, comme les stagiaires des instituts de la formation et les candidats aux concours de recrutement. On est donc en droit et en devoir de s'interroger : le guide nous conduit-il sur les bonnes routes ? n'y aurait-il pas, dans sa machinerie, plus de carburant idéologique que de carburant scolaire ? la bande-dessinée du pédagogisme tournerait-elle au roman de série noire ? Meirieu rime-t-il toujours avec sérieux ?
Rozières Babette de ; Réty Alexandre ; Réocreux Am
Dans ce livre, Babette revisite pour vous les classiques de la cuisine familiale et traditionnelle à la sauce métissée. Elle défend une cuisine généreuse, authentique et de qualité. Vous découvrirez ses recettes des plus créatives aux plus traditionnelles : la blanquette de veau au lait de coco, les asperges vertes à la crème macis à l'oeuf mollet, le vol au vent aux fruits de mer safranés, épicés, la quiche de mer au lait de coco et sa crème aux morilles, un risotto crémeux de riz noir aux queues de langoustine et aussi des idées de tapas pour accompagner vos apéritifs, des cocktails dont Babette a le secret sans oublier le ti punch au citron vert. Des recettes pour réussir : caramel, mayonnaise, béchamel, sauce chien. De vrais tours de mains pour cuisiner comme un grand chef. Et comme dans tous ses livres, Babette reprend les incontournables de la cuisine créole : les acras de morue "inratables", le succulent crabe farci, les colombos et les légumes racines. Les gourmands pourront se régaler de figues rôties au caramel de porto, de pêches blanches caramélisées en melba, de fruits rouges à la menthe et d'originales verrines aux fruits "d'ici et d'ailleurs". Babette vous dévoile en cadeau et en exclusivité dans cet ouvrage la recette "aphrodisiaque" de son punch d'amour. A vous de trouver dans ce livre les indices pour reconstituer la recette... Et Hop !
Ce livre " Mécanique 1 " traite la première partie du cours de Mécanique du solide indéformable : la théorie des torseurs et la cinétique du solide. Les chapitres de ce livre sont construits sur le même plan : - un cours concis et complet d'acquérir les notions fondamentales ; une courte application est développée après chaque notion importante, - un résumé des résultats essentiels est proposé dans la rubrique " à retenir ", - des exercices classés par ordre de difficulté croissante sont corrigés de façon détaillée avec des indications sur les méthodes de résolution ; ils permettront à l'étudiant de s'entraîner efficacement aux épreuves des différents concours et examens. Cet ouvrage s'adresse plus particulièrement aux étudiants de première année des classes préparatoires aux grandes écoles ainsi qu'aux étudiants du premier cycle universitaire scientifique.
Résumé : Les journalistes se présentent volontiers comme des adeptes du "décryptage". Mais est-il autorisé de "décrypter" leur discours ? En analysant de très nombreux exemples récents, ce livre montre que les journalistes ne cessent de reproduire des tournures de phrases et des termes qui impliquent en fait un jugement éthique sur les événements. Prenant pour des données objectives des opinions qui sont en réalité identifiables à des courants de pensée, ils contribuent à répandre nombre de préjugés qui sont au fondement des croyances de notre société. Si le langage du Journaliste fonctionne comme une vitre déformante à travers laquelle on nous montre le présent, il est aussi une fenêtre trompeuse ouverte sur le passé et sur l'avenir. Analyser le discours du Journaliste, c'est donc d'une certaine manière mettre au jour l'inconscient de notre société dans tout ce qu'il comporte d'irrationnel. Ce livre est conçu comme un manuel de réception intelligente à l'usage des lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs quotidiennement exposés aux médias d'information. Son ambition est de lutter à la fois contre la naïveté et la paranoïa complotiste afin de n'être plus "orientés par un discours orientant".
Ce livre " mécanique 3 " traite la troisième partie du cours de Mécanique du solide indéformable : la cinétique et la dynamique. Les chapitres de ce livre sont construits sur le même plan : Un cours concis et complet permet d'acquérir les notions fondamentales ; une courte application est développée après chaque notion importante, un résumé des résultats essentiels est proposé dans la rubrique " à retenir ", des exercices classés par ordre de difficulté croissante sont corrigés de façon détaillée avec des indications sur les méthodes de résolution ; ils permettront à l'étudiant de s'entraîner efficacement aux épreuves des diffférents concours et examens.
Et si la commémoration du bicentenaire de la naissance de Flaubert exigeait un effort de prospective ? En effet, de quel texte majeur l'oeuvre de Flaubert, fondamentalement matricielle, sera-t-elle finalement l'oeuvre source ? La critique s'est beaucoup intéressée aux lectures du romancier et aux textes qui ont pu l'inspirer ; elle a longuement analysé les principes de sa poétique et la manière patiente dont elle s'est élaborée. Mais quid des influences multiples sur ses contemporains ? Elle a beaucoup moins observé comment les héritiers autoproclamés se sont emparés de l'esthétique flaubertienne pour construire leurs propres oeuvres et comment ces dernières font honneur ou pas à l'héritage reçu. C'est cet oubli que prétend réparer Flaubert ou l'oeuvre muse. L'étude offre en effet une exploration panoramique des oeuvres de littérature française qui, dans le mystérieux processus labyrinthique de la création artistique, en plus d'être prismatique, devenue multidimensionnelle, ont contribué jusqu'à ce jour à faire vivre une réelle flaubertolâtrie.
La figure du voyageur-philosophe est volontiers associée aux récits de l'âge classique, qu'elle emprunte la forme de la fiction ou celle du témoignage autobiographique. Descartes fonde sa philosophie de la méthode sur l'expérience de l'errance et de l'exil ; jusqu'au XVIIIe siècle, le Voyage philosophique accompagne les grandes découvertes et l'ambition encyclopédique de recenser tous les territoires, les modes de gouvernement et les aires linguistiques. Les liens entre voyage et philosophie semblent ensuite se distendre, au fur et à mesure que s'autonomise la littérature et que se développent la promenade romantique et le voyage d'agrément. Mais peut-on réellement parler d'une fin, ou du moins d'une éclipse du voyage philosophique, et ce phénomène coïncide-t-il avec la fracture historique qui fait éclater le système des Belles-lettres où littérature, histoire et philosophie étaient encore unies ? Le présent ouvrage se propose d'interroger le devenir du voyage philosophique à partir du XIXe siècle et les formes de sa résurgence, à la fois du côté de la littérature et de la philosophie, dans un esprit de dialogue entre les disciplines. De Friedrich Nietzsche, qui élabore sa philosophie de l'esprit libre à partir de ses voyages, à Bruce Bégout, qui revisite la figure du philosophe-voyageur sous la forme du nomade motorisé, la pensée philosophique ne cesse d'être stimulée par l'errance ou d'orienter celle-ci. Y a-t-il lieu de distinguer une écriture philosophique et une écriture littéraire du voyage, et quelle est la place de l'expérience et du vécu, de la description ou de la conceptualisation, selon l'identité ou le champ de compétences que revendique le voyageur ? Voyager en philosophe renvoie aux multiples façons de décentrer l'écriture et la pensée, y compris pour proposer ce que Pierre Macherey appelle une "philosophie littéraire" : que fait la littérature de voyage à la philosophie, et inversement, que fait la philosophie à la littérature de voyage ?
Qui était vraiment Gustave Flaubert ? On le savait en proie à de grandes contradictions, mais qui aurait pu dire que cette critique permanente de la Bêtise, cette souffrance de l'écrivain à la tâche, cette obsession du style étaient le résultat de névroses, d'un rapport des forces psychiques entre revendications pulsionnelles et inhibitions ? Et si la "grande synthèse" poétique à laquelle il aspirait tant n'était que le regret ou le constat de l'absence d'un Moi unifié ? Patrick Mathieu, en étudiant la Correspondance et les oeuvres de Flaubert, nous fait découvrir un auteur en constant décalage avec lui-même, jouant double-jeu dans le théâtre de la vie, et dont la souffrance affichée, revendiquée, n'est pas qu'artistique : elle puise ses origines au fond de son être, dès son plus jeune âge, dans un dégoût permanent de la vie qu'il tentera difficilement de masquer avec sa "marotte" , la littérature. C'est que Flaubert porte en lui le faix de secrets, selon lui "indisables" , de nature sexuelle, et il a choisi de les révéler de façon cryptée par le biais de la médiation littéraire : pour ce faire, il portera publiquement une autre croix, celle de la Littérature, maîtresse exigeante, fondant ainsi malgré lui le nouveau mythe de l'écrivain dévoué au labeur du style et vivant en martyr la Passion de l'Art.
L'idéologie américaine repose sur un principe : chacun peut réussir dans ce pays s'il s'en donne la peine. Cette assertion a inspiré un concept : le rêve américain. Cependant, comme dans tout autre pays, seule une minorité connaît le succès. Si l'essentiel du cinéma américain fait l'apologie des Etats-Unis, il existe un faible pourcentage de cinéastes qui ont choisi, dès la naissance du parlant au moins, d'offrir une image beaucoup plus sombre de leur pays. Ainsi est né un personnage paradoxalement très américain, le loser, celui qui, pour avoir cru au rêve, paye le plus souvent sa conviction au prix de sa déchéance et même de sa vie. En réalité, le loser est le produit de trois données : l'histoire, qui repose sur un quasi-génocide et sur l'esclavage ; le calvinisme, qui fait de l'élection divine le moteur de toute existence ; le capitalisme qui privilégie absolument la réussite économique au détriment de la loi sociale. Avec plus ou moins de constance, tous les genres cinématographiques ont montré des personnages de losers, mettant ainsi en évidence une véritable sociologie des laissés-pour-compte. Ce faisant, le cinéma américain, montrant les tares d'une société productrice d'individus trahis par l'illusion à laquelle elle incite à croire, démontre à la fois que l'Amérique n'est pas l'Eden dans lequel les Pèlerins ont pensé pénétrer, et qu'elle est condamnée, comme le loser, à l'échec, parce qu'elle contient dans ses fondements les tares qui auront raison d'elle.