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Colette Richarme (1904-1991). Une artiste en quête d'absolu, 2 volumes
Bourges Jean-Luc ; Monod Régine
DEUXIEME EPOQUE
68,00 €
Épuisé
EAN :9782377690909
Ce coffret contient deux volumes consacrés à une femme peintre, Colette Richarme, et à son oeuvre. Savoyarde de naissance, montpelliéraine de coeur, parisienne par sa formation et ses liens avec de nombreuses galeries, elle a traversé le XXe siècle, en se nourrissant de tous les changements picturaux et intellectuels qui ont accompagné ce siècle. Il en résulte une oeuvre originale qui ne cesse d'osciller entre figuratif et abstrait, une oeuvre inclassable qui, depuis le décès de l'artiste en 1991, a fait l'objet de multiples expositions, de recherches universitaires et de publications, ainsi que de nombreuses donations en musées ou institutions. Cet ensemble exceptionnel est complété par la sauvegarde de tous ses écrits à la Médiathèque centrale Emile Zola de Montpellier. Il ne manquait qu'un ouvrage de référence sur cette peintre et son travail, lequel ne pouvait être que collectif afin d'aborder les multiples facettes d'une artiste qui, en dehors de la peinture à l'huile, s'est adonnée à la gouache, au dessin (plusieurs milliers), à la gravure, mais aussi à la poésie et à l'écriture (essais et roman). Sous la direction du conservateur Jean-Luc Bourges et de la présidente de l'association Richarme, Régine Monod, ce sont plus de quarante spécialistes, conservateurs, écrivains, artistes, restaurateurs et professeurs d'université, qui proposent en 120 articles des études complètes et novatrices à la fois sur la femme et sur son travail, dévoilant également près de 750 reproductions de ses oeuvres. Livre I : Une femme, une artiste Ce volume s'attache à raconter la vie et la lutte d'une femme pour se former et pour exister en tant que peintre, refusant les conventions sociales, familiales et artistiques d'alors. On y découvre les influences qu'elle a subies, les itinéraires de sa formation, les amitiés créées (notamment celle avec Louise Bourgeois), les multiples centres d'intérêt qui furent les siens mais aussi ses doutes, ses faiblesses et ses échecs. Une place est aussi accordée à ses écrits personnels et littéraires ainsi qu'à son journal qui éclaire à la fois son travail et sa démarche. Récit d'une vie d'une femme au XXe siècle et de son combat pour exister en tant que peintre. Livre II : Une artiste, une oeuvre Le deuxième volume s'attache presque exclusivement à l'oeuvre picturale qui fut la sienne essentiellement entre 1945 et 1991. Les thèmes abordés par l'artiste, tout comme les moyens d'expression utilisés (élaborant même une théorie qu'elle réussit à mettre en application dans les toiles de sa dernière période), furent si riches et variés que seule une pléiade d'auteurs pouvait en rendre compte. Une part belle est également faite à la vie de cette oeuvre à travers les expositions (Montpellier, Albertville, Paris...), les donations (Bordeaux, Gard, Montpellier, Sète, ...) et, pour finir, les inspirations qu'elle suscite de nos jours chez divers artistes contemporains.
Résumé : Le Rapport SFO de mai 2018 est consacré aux des urgences ophtalmologiques. L'ouvrage fait le point de façon exhaustive sur tout ce qui relève de l'urgence qu'elle soit relative, différée ou absolue. L'accent est mis sur les différents aspects des urgences de la prise en charge de pathologies diverses aux aspects traumatologiques et chirurgicaux. Les grandes thématiques abordées sont : les fondamentaux de l'examen clinique aux urgences et les orientations diagnostiques ; l'apport de l'imagerie dans la prise en charge des urgences ophtalmologiques ; les urgences liées à un traumatisme ; les urgences liées à une pathologie systémique, neurologique ou tumorale ; les complications du port de lentilles de contact ; les complications des chirurgies oculaires ; les thérapeutiques aux urgences. Un complément en ligne comprenant une vingtaine de vidéos illustrant les différentes thématiques accompagne l'ouvrage papier.
Le massacre de Sabra et Chatila, commis contre des réfugiés palestiniens dans deux camps de Beyrouth, est une monstruosité de l'histoire. Une barbarie jamais étudiée, analysée comme la gravité l'exige. Trente ans après ce génocide scandaleusement jamais jugé, il n'est pas trop tard pour découvrir sa réalité. Au second jour de la tuerie, le 17 septembre 1982, puis le lendemain à l'aube, deux journalistes, Jacques-Marie Bourget et Marc Simon étaient là, seuls au milieu de l'enfer. Pendant trente ans personne ne leur a donné la parole pour qu'ils révèlent ce qu'ils ont vu. Aujourd'hui, l'existence de ce livre leur permet de révéler les faits dont ils ont été les témoins, d'évoquer les difficultés et vicissitudes du métier de journaliste. Ce récit prend la forme d'un carnet de reportage. Sur le terrain ils ont découvert l'entière collaboration entre les milices chrétiennes libanaises et le gouvernement israélien. Entre Ariel Sharon, attaché à liquider les Palestiniens, et Bachir Gemayel désigné comme ami et supplétif de "Tsahal". Sharon pressant les phalangistes de "nettoyer" des camps présentés comme des repaires du terrorisme Un argument naissant qui aura la vie dure et longue : liquider le terrorisme est aujourd'hui l'argument ordinaire utilisé pour humilier le monde arabe. A Beyrouth le 22 septembre, six jours après le début du premier massacre, les deux auteurs de ce livre ont vu l'armée française sciemment favoriser une seconde tuerie. Elle a ouvert les portes des camps à des miliciens chrétiens pas encore repus de sang. On lira qu'alerté par le truchement de Régis Debray, le gouvernement de François Mitterrand n'a pas bronché à l'annonce de cette nouvelle barbarie.
Résumé : La double ambition de cet ouvrage est de proposer un panorama du "cinéma hollywoodien classique" (1930-1960), et de formuler quelques hypothèses permettant d'expliquer la diversité et la complexité, trop souvent méconnues, de ce cinéma. L'auteur présente les principaux genres du cinéma hollywoodien, l'esthétique des grands studios, les implications du code d'autocensure, la typologie des stars. Souvent perçu comme un moyen de propagande et de réforme sociale, même à Hollywood, le cinéma est envisagé en premier lieu dans son contexte idéologique, puis dans son environnement artistique : art de masse, il s'inscrit dans un horizon culturel complexe. Ce livre fait enfin le point sur les échanges artistiques entre Hollywood et les autres cinémas, allemand, anglais, scandinave, Italien... Il se conclut par une étude des marges esthétiques qui ne cessent de parasiter la belle ordonnance du classicisme hollywoodien.
Dès les années 1920, et plus nettement encore au cours des décennies suivantes, le cinéma américain fut déclaré " classique " en dépit de son évidente modernité. Ses défenseurs affirmaient ainsi leur confiance dans un art populaire et neuf, que ses liens avec l'industrie avaient très tôt rendu suspect aux gardiens de la tradition. Cette première phase de légitimation passée, ce fut ailleurs qu'on chercha la qualité classique d'Hollywood : dans la conformité à des normes stylistiques et narratives, dans la structure économique des studios de l'âge d'or, dans leur puissance d'innovation esthétique et technologique. A se déplacer ainsi, de génération en génération, la notion de " classicisme hollywoodien " devenait source de malentendus. Ce cinéma, d'abord destiné à des millions de spectateurs avides de divertissement, avait-il vraiment été classique, au sens que l'histoire du goût donne à ce mot ? Des films soumis à de stricts impératifs économiques, moraux et idéologiques peuvent-ils devenir des modèles pour penser l'homme et le monde ? Faut-il entendre désormais que Ford et Hawks sont classiques à l'égal de Racine ou Poussin ? À partir de ces interrogations, un séminaire puis un colloque organisés à l'École normale supérieure en 2007 ont réuni des chercheurs de toutes disciplines, invités à revisiter les grandes problématiques qui structurent la période classique d'Hollywood : acteurs et stars, genres, auteurs, fiction, transferts culturels, histoire et idéologie, évolution du studio system, analyse du style classique et de son héritage. Sur toutes ces questions, ce recueil ne se veut pas un bilan, mais l'occasion d'ouvrir de nouvelles perspectives à la recherche en études cinématographiques, et d'affirmer l'importance historique et symbolique de l'âge d'or hollywoodien dans l'histoire de l'art, de la culture et des idées.
Plusieurs propositions scéniques contemporaines mettent en scène des comédiennes et comédiens non-professionnels, et des acteurs professionnels handicapés, figures singulières du théâtre. Ils appartiennent pour la plupart à des "publics empêchés" : réfugiés (les Cantieri Meticci), ex-détenus (Iliade, Une longue peine), issus de quartiers ou de classes populaires (F(l)ammes, Moi, Corinne Dadat), ou bien en situation de handicap (les spectacles de Madeleine Louarn). Ces créations inclusives et novatrices, parfois militantes, déploient des écarts entre nos imaginaires cloisonnés et les réalités irréductibles de chaque vie ou fiction. Dans cet ouvrage collectif, metteurs en scène, comédiens et théoriciens reviennent sur les processus, les enjeux et la réception de ces spectacles qui ébranlent parfois, ou mettent à nu, le dispositif théâtral. Que suscitent ces espaces d'accès à l'attention et aux métamorphoses, quand c'est de fiction qu'il s'agit ? De quelle façon ces créations interrogent-elles nos classifications sociales ou esthétiques, et en définitive, nos regards de spectateurs et spectatrices ? Gageons que ces manières de faire et d'être sur les plateaux viennent ouvrir nos scènes, instaurer de possibles liens et enrichir la perception que nous avons des autres dans l'ordinaire de nos vies.
En reproduisant près de 300 dessins, croquis et montages, ce livre donne accès à l'oeuvre du grand metteur en scène polonais selon un angle nouveau, absolument essentiel. Il révèle à quel point il est un artiste complet en mettant au jour la part graphique de son travail, autre versant de sa production artistique. Il manifeste la part de l'image dans ses productions scéniques à travers de nombreux dessins de scénographie et de costumes ; il ouvre sur l'imaginaire et les visions qui fondent son univers artistique ; il donne à voir, sensiblement, son processus de création, tant le dessin est pour lui comme une forme d'expression première, un acte indispensable dans le cheminement créateur de ses spectacles. Accompagné de textes retraçant son parcours et éclairant son oeuvre plastique, sa création théâtrale, et le dialogue permanent entre les deux, cet ouvrage permet de mieux connaître l'artiste exceptionnel qu'est Krystian Lupa.
La modernité a inventé de nouvelles subjectivités grâce notamment à un changement profond de sa conception de la corporéité. Le corps, lieu de projection de l'identité personnelle, a été la fabrique de l'identité moderne. Entre l'écriture dramatique et l'écriture scénique, la force d'apparition prise par le corps de l'acteur au début du XXe siècle a été un événement essentiel. Aujourd'hui, les enjeux liés à cette prédominance de la pensée du corps en scène et de son émancipation dans la représentation sont vastes et complexes. Le corps, tel qu'il est questionné dans cet ouvrage, tient à la fois du corps visible et de l'invisible qui, comme son ombre, l'accompagne. Dans une perspective pluridisciplinaire, à la croisée des arts du théâtre, de la danse, du mime, du cirque, de la marionnette, nous souhaitons interroger dans cet ouvrage le corps prismatique de l'acteur-performeur, entre organicité et artifice, plasticité et insoumission, fêlure et énigme. Un corps qui ouvre un au-delà du sens et du sensible, et rayonne à partir du mystère de l'en-dedans.