Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le classicisme hollywoodien
Bourget Jean-Loup ; Nacache Jacqueline
PU RENNES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782753508392
Dès les années 1920, et plus nettement encore au cours des décennies suivantes, le cinéma américain fut déclaré " classique " en dépit de son évidente modernité. Ses défenseurs affirmaient ainsi leur confiance dans un art populaire et neuf, que ses liens avec l'industrie avaient très tôt rendu suspect aux gardiens de la tradition. Cette première phase de légitimation passée, ce fut ailleurs qu'on chercha la qualité classique d'Hollywood : dans la conformité à des normes stylistiques et narratives, dans la structure économique des studios de l'âge d'or, dans leur puissance d'innovation esthétique et technologique. A se déplacer ainsi, de génération en génération, la notion de " classicisme hollywoodien " devenait source de malentendus. Ce cinéma, d'abord destiné à des millions de spectateurs avides de divertissement, avait-il vraiment été classique, au sens que l'histoire du goût donne à ce mot ? Des films soumis à de stricts impératifs économiques, moraux et idéologiques peuvent-ils devenir des modèles pour penser l'homme et le monde ? Faut-il entendre désormais que Ford et Hawks sont classiques à l'égal de Racine ou Poussin ? À partir de ces interrogations, un séminaire puis un colloque organisés à l'École normale supérieure en 2007 ont réuni des chercheurs de toutes disciplines, invités à revisiter les grandes problématiques qui structurent la période classique d'Hollywood : acteurs et stars, genres, auteurs, fiction, transferts culturels, histoire et idéologie, évolution du studio system, analyse du style classique et de son héritage. Sur toutes ces questions, ce recueil ne se veut pas un bilan, mais l'occasion d'ouvrir de nouvelles perspectives à la recherche en études cinématographiques, et d'affirmer l'importance historique et symbolique de l'âge d'or hollywoodien dans l'histoire de l'art, de la culture et des idées.
Notre corps est en bonne santé lorsque nous arrivons à maintenir en harmonie notre dimension spirituelle. Nous sommes en permanence confrontés à de multiples questions qui se posent à nous et dont nous ne connaissons pas l'origine, pourtant notre corps en a la solution. Si rien ne venait entraver notre chemin, nous serions tout à fait aptes à gérer le "Souffle de Vie" dont nous sommes responsables (est responsable celui qui détient la réponse) et La Kinésiologie Harmonique nous aide à chercher les réponses au moyen de sept clés. Elles nous permettent de déverrouiller les grilles des incompréhensions que nous avons mis involontairement, qui se sont mises ou que nous avons laissé se mettre, en travers de notre chemin de vie : nos sabotages intérieurs, nos parasitages et les cicatrices émotionnelles et physiques qui entravent la libre circulation de l'énergie du "Souffle de Vie". Cet ouvrage est la présentation d'une nouvelle méthode de kinésiologie, c'est une création française, une autre façon de se comprendre par le test musculaire, une ouverture vers la recherche du Moi, pour une compréhension de son devenir. Elle se fonde sur les principes de notre culture occidentale comprise autrement, par la recherche de la mémoire la plus enfouie qui soit : la mémoire cellulaire.
Résumé : Un classique de la théorie politique. Le système politique mis au point par l'Allemagne hitlérienne et la Russie stalinienne ne consiste pas en une simple radicalisation des méthodes dictatoriales. C'est un système entièrement original qui repose sur la transformation des classes en masses, fait de la police le centre du pouvoir et met en oeuvre une politique étrangère visant ouvertement à la domination du monde. Animé par une logique de la déraison, il tend à la destruction complète de la société - comme de l'individu. Le Système totalitaire est la troisième partie de l'oeuvre magistrale de Hannah Arendt, Les Origines du totalitarisme (New York, 1951), qui inclut aussi Sur l'antisémitisme ("Points Essais" n° 360) et L'Impérialisme ("Points Essais" n° 356). L'une des meilleures analyses des régimes totalitaires de l'Allemagne hitlérienne et de la Russie stalinienne, devenue la Référence classique en philosophie et en théorie politique Elève de Heidegger et de Jaspers, Hannah Arendt (1906-1975) s'exile aux Etats-Unis en 1941. Elle y enseignera la philosophie et les sciences politiques dans les universités les plus prestigieuses. Traduit de l'américain par Jean-Loup Bourget, Robert Davreu et Patrick Lévy, révisé par Hélène Frappat
Résumé : La double ambition de cet ouvrage est de proposer un panorama du "cinéma hollywoodien classique" (1930-1960), et de formuler quelques hypothèses permettant d'expliquer la diversité et la complexité, trop souvent méconnues, de ce cinéma. L'auteur présente les principaux genres du cinéma hollywoodien, l'esthétique des grands studios, les implications du code d'autocensure, la typologie des stars. Souvent perçu comme un moyen de propagande et de réforme sociale, même à Hollywood, le cinéma est envisagé en premier lieu dans son contexte idéologique, puis dans son environnement artistique : art de masse, il s'inscrit dans un horizon culturel complexe. Ce livre fait enfin le point sur les échanges artistiques entre Hollywood et les autres cinémas, allemand, anglais, scandinave, Italien... Il se conclut par une étude des marges esthétiques qui ne cessent de parasiter la belle ordonnance du classicisme hollywoodien.
Jean-Loup Bourget est professeur d?études cinématographiques à l?Ecole normale supérieure (Ulm) et critique à la revue Positif. Américaniste, spécialiste du cinéma hollywoodien, il est l?auteur d?une douzaine d?ouvrages, dont un essai sur Fritz Lang (Fritz Lang, Ladykiller) paru aux Puf en 2009 dans la collection « Perspectives critiques ».
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.