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La confrontation des points de vue dans la dynamique figurale des discours. Enonciation et interprét
Rabatel Alain
LAMBERT-LUCAS
52,00 €
Épuisé
EAN :9782359353051
Plutôt que d'appréhender les figures dans le cadre typologique classique des traités de rhétorique. le présent ouvrage propose une approche nouvelle de la figuration fondée sur une conception positive. textuelle. des notions d'écart et de saillante. Partant de la confrontation dialogique des points de vue pour mettre l'accent sur les objets-de-discours et les effets-de-figure qui appellent de la part de chacun une interprétation connivente de la figuration. l'auteur en décrit les fonctions représentationnelles iconiques et cognitives d'où découlent d'autres fonctions encore. symboliques et argumentatives. L'ouvrage revisite des figures de pensée (ironie, humour. hyperbole) et des figures de mots (lapsus contrepèteries. à-peu-près, syllepses et antanaclases, antimétaboles, paradoxes, répétitions, créations néologiques) avant de s'ouvrir à des inédits de la problématique figurale tels que formules, reformulations et exemplifications en chaîne dont il dégage le rôle dans l'organisation des textes et des figures d'auteur (notions d'idiolecte, de style, d'échos). Outre les textes médiatiques, satiriques, parodiques, poétiques et religieux où les figures abondent, le corpus comprend de nombreux genres moins connus sous cet angle tels que lapsus de courriels, devinettes, listes, litanies, etc.
Cet ouvrage propose une lecture linguistique "engagée niais non enragée" (Hannah Arendt) des médias, à la lumière des idéaux démocratiques qu'ils devraient servir. Il s'appuie sur l'analyse des points de vue, afin de rendre compte de la subjectivité des discours, y compris lorsqu'ils semblent le plus objectifs. Il analyse leur confrontation dans un cadre polyphonique, dialogique et empathique, afin de dégager les stratégies par lesquelles les médias entrent (ou non) en dialogue avec les sources et les acteurs des événements, mesurent la relativité des opinions, des faits et des savoirs, aident à penser la complexité et le bien commun. sans verser dans le relativisme. Il revient sur la dimension éthique des discours des médias, au-delà du respect de la déontologie. Enfin, il propose une étude renouvelée des postures des journalistes ainsi que des phénomènes de prise en charge et de responsabilité énonciatives. De nombreuses études de cas — interviews, enquêtes, reportages, portraits, hyperstructures — analysent les mécanismes et effets du rewriting des dépêches d'agence, du fact-checkíng, de l'implicite, du persiflage, des caricatures, des phénomènes d'invisibilité et de naturalisation. Elles renouvellent les problématiques touchant aux relations entre médias et critique des méchas, à la place des émotions clans les représentations, aux nouvelles formes de citation, de montage et à leur fonction de preuve.
Ce petit livre articule interprétation littéraire, activités d'écriture et expérimentation linguistique, en privilégiant une approche centrée sur l'étude de la dimension argumentative indirecte de certaines pratiques narratives. La démarche s'appuie sur l'étude de textes littéraires variés, dégage des outils pour l'écriture d'imitation et d'invention et les met en oeuvre dans des productions diversifiées, qui font elles-mêmes l'objet d'une analyse pragmatique, mettant en relation marques linguistiques ou rhétoriques mises à contribution et effets produits sur le lecteur. Ces activités de lecture et d'écriture se répartissent en modules indépendants, de difficulté croissante, consacrés à des notions linguistiques et discursives: point de vue, construction des chaînes référentielles, stéréotypie, valeurs énonciatives des connecteurs logiques, etc. Par le soin accordé aux explications comme par la précision des analyses en réception et en production, l'ouvrage est susceptible d'intéresser les spécialistes de l'argumentation, du récit, de l'énonciation et de l'écriture, ou les formateurs d'enseignants (formation initiale ou continue). Il offre également des activités concrètes qui peuvent aisément être exploitées (ou transposées) en collège et en lycée, en combinant les plaisirs des jeux avec la langue, de l'inventivité et de la réflexivité.
Sous le titre général de De la narratologie à la linguistique, l'auteur réédite ses trois premières études (1997-2004) sur le point de vue : Tome I, Une histoire du point de vue, Tome II, La Construction textuelle du point de vue, Tome III, Argumenter en racontant. Premier tome de la série, Une histoire du point de vue s'attaque au problème que pose la notion de PDV à l'enseignement scolaire dont elle est devenue un pont aux ânes alors qu'elle est d'un maniement particulièrement délicat. Les théorisations successives de la focalisation narrative sont à tel point tributaires de leurs contextes historico-théoriques d'émergence que leur critique épistémologique s'impose. L'ouvrage analyse les avatars du PDV chez les critiques (Pouillon, Blin, Magny, Rousset), les narratologues (Genette, Bal, Vitoux, Lintvelt), les linguistes (Danon-Boileau, Greimas, Fontanille), les herméneutes et théoriciens de la lecture (Ricoeur, Iser, Jauss, Eco, Jouve). De nombreuses interprétations purement métaphoriques du PDV s'expliquent par un fort déficit linguistique et contibuent à l'entretenir. Proposant la refondation de cette notion, l'auteur part des concepts de sujet de conscience ou d'énonciateur et de l'expression linguistique des perceptions plus ou moins nettement associées à des pensées représentées. "Jeanne, ayant fini ses malles, s'approcha de la fenêtre, mais la pluie ne cessait pas." (Maupassant, incipit d'Une vie) : en contexte narratif de troisième personne, le PDV est lié à de nombreuses traces plus ou moins prégnantes de la subjectivité ou de l'activité cognitive d'un sujet de conscience, centre de perspective, quand bien même ce sujet ne parle pas, dès lors que le texte raconte en se mettant à sa place...
Sous le titre général de De la narratologie à la linguistique, l'auteur réédite ses trois premières études (1997-2004) sur le point de vue : Tome I, Une histoire du point de vue, Tome II, La Construction textuelle du point de vue, Tome III, Argumenter en racontant. Dernier tome de la série, d'inspiration didactique, Argumenter en racontant articule interprétation littéraire, activité d'écriture et expérimentation linguistique en se centrant sur la dimension argumentative indirecte de certaines pratiques narratives. Partant de l'étude de textes littéraires, l'auteur dégage des outils pour l'écriture d'imitation et d'invention et les met en oeuvre dans des productions qui font elles-mêmes l'objet d'une analyse mettant en relation marques linguistiques ou rhétoriques et leurs effets sur le lecteur. Activités de lecture et d'écriture se succèdent en modules de difficultés croissantes, consacrés à des notions linguistiques et discursives : point de vue, construction des chaînes référentielles, stéréotypie, valeurs énonciatives des connecteurs logiques, etc. L'ouvrage intéressera les spécialistes de l'argumentation et du récit, tant en lecture qu'en l'écriture, ainsi que les enseignants et leurs formateurs. Combinant les plaisirs des jeux avec la langue, de l'invention et de la réflexion, ses exemples peuvent aisément être exploités ou transposés en classe. Avant-propos et après-propos reviennent sur des textes d'application produits par de futurs professeurs des écoles, de collèges et de lycées, analysent le respect des consignes et dégagent des critères objectivables d'évaluation.