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Approches politiques et culturelles de la France et de la Lorraine. Mélanges en l’honneur de Jean El
Pozzi Jérôme
EDUL
24,00 €
Épuisé
EAN :9782384510597
Un hommage au professeur d'histoire contemporaine Jean El Gammal Cet ouvrage collectif rend hommage au professeur d'histoire contemporaine Jean El Gammal qui a enseigné à l'Université de Lorraine de 1997 à 2022 avant d'accéder au statut de professeur émérite. Constitué de 22 contributions sur des sujets originaux, il mêle des approches politiques et culturelles de l'histoire de France et de la Lorraine. Sont ainsi abordés des approches biographiques de plusieurs personnalités (Maurice Barrès, Jules Méline, Ludovic Beauchet, Claude Huriet...), des moments clés de l'histoire de France et de la Lorraine (révolution de 1848, Empire libéral, années 1970...) et l'histoire d'instances ou d'organisations politiques (Union interparlementaire, génération sociale et libérale, Confédération générale du travail, Parti communiste français, Parti des Mosellans...). Jérôme Pozzi est maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université de Lorraine et membre du Centre de recherche universitaire lorrain d'histoire (Crulh). Ses recherches portent principalement sur l'histoire politique de la France contemporaine, les droites parlementaires, le gaullisme, la communication politique et l'histoire du Grand Est.
Pozzi Enrico ; Depracter Danielle ; La Torre Sandr
Les populations magdaléniennes vécurent dans un milieu naturel profondément différent du nôtre. Les hommes se nourrissaient d'animaux et de végétaux vivant et se multipliant à l'état sauvage. Leur habilité manuelle et technique était grande, leur sensibilité artistique profonde et les liens qu'ils entretenaient avec la nature étaient très étroits et familiers. L'ouvrage d'Enrico Pozzi, qui contient une abondante iconographie, nous présente un exposé clair et détaillé des multiples aspects du monde magdalénien. Il illustre la morphologie du territoire, les fluctuations climatiques, la situation écologique, la faune et la flore de ce lointain passé. Il nous fait connaître les caractéristiques anatomiques des individus d'alors et les étapes complexes du développement humain. Il nous fait découvrir la vie quotidienne : la chasse, la pêche, la taille du silex, la fabrication et l'utilisation des armes et des outils, l'importance de la parure, la structuration des habitats, l'importance de l'éclairage et les caractéristiques de la lumière. Une place de choix est réservée à l'art qui, durant le Magdalénien, a connu un développement exceptionnel et produit des ?uvres souvent réalisées avec une grande maîtrise qui pose les questions de sa signification et de sa motivation. Enrico Pozzi nous emmène au c?ur de cet univers passionnant qui est celui de nos ancêtres d'il y a plus de 10 000 ans.
Née en 1882, morte en 1934, Catherine Pozzi est l'auteur d'une ?uvre d'une extrême brièveté : quelques poèmes qui semblent autant de diamants soustraits au registre du temps. Au nom explicitement invoqué de Louise Labé, elle a su attacher son nom et offrir à la langue française quelques-uns de ses plus beaux, de ses plus sublimes chants d'amour.Ce recueil rassemble pour la première fois l'ensemble des textes de Catherine Pozzi à tonalité poétique, que ceux-ci aient forme de poèmes, de proses poétiques, voire de fragments de journal intime ou de lettres. Comme chez Paul Valéry, il y avait une «poésie perdue» dans les divers écrits de Catherine Pozzi. C'est à les retrouver et à les organiser que se sont attachés Claire Paulhan et Lawrence Joseph, afin d'offrir un livre imprévu qui ajoute de plus amples et de plus diverses résonances au timbre unique de l'auteur d'Ave.
Résumé : Derrière des discours d'une intelligence incontestable se cache parfois une pensée aux élans bien misogynes : ces extraits des oeuvres de grands philosophes permettront à chacun de rire - jaune - de la bêtise des plus grands esprits, et de mesurer le chemin parcouru - ou qui reste à parcourir.
Les événements du 13 mai 1958 en Algérie conduisent au retour au pouvoir du général de Gaulle et à l'avènement de la Ve République. Rassemblés au sein de l'Union pour la nouvelle République (UNR), mais aussi dans différentes formations satellites, les partisans du Général dominent la vie politique nationale. Leur réussite électorale s'appuie en partie sur un maillage du territoire réalisé en amont de l'année 1958 par les cadres locaux du RPF. La belle floraison du gaullisme partisan les années soixante a ainsi profité du bourgeonnement du gaullisme d'opposition à la IVe République. Pourtant, l'UNR, puis l'UDR n'ont pas rassemblé les différents affluents du fleuve gaulliste. En fait, c'est une multitude de mouvements, associations, comités, amicales et réseaux qui ont fait partie de la constellation gaulliste de 1958 à 1976, année de la création du RPR. Différentes sensibilités sont présentes dans celle famille politique, qu'il s'agisse des gaullistes de gauche de l'UDT derrière R Capitant et L Vallon, des inconditionnels de l'Association nationale rassemblés autour de P Lefranc ou des partisans de l'ordre qui rejoignent les CDR en mai 1968. La famille gaulliste est donc moins monolithique que ses contemporains ont pu le penser. En outre, sa direction nationale et son groupe parlementaire connaissent un profond rajeunissement au tournant des années soixante et soixante-dix, qui marque la relève de la génération des gaullistes de la Résistance et de la France libre par une génération pompidolienne, symbolisée par J Chirac. Le choc de l'élection présidentielle de 1974, provoqué par l'élimination au premier tour de J Chaban-Delmas, est le signe du malaise qui règne dans les rangs d'une UDR moribonde. J Chirac rassemble alors le petit monde des compagnons, grâce à l'aide de fidèles comme C Pasqua, et donne naissance au RPR, qui marque l'entrée dans l'arène électorale de quelques cadets passés par PUDR-Jeunes comme N Sarkozy.
Sait-on jamais d'où viennent les désirs et comment naissent les histoires ? Issu d'un colloque international à l'Université Paul-Valéry Montpellier 3, Philippe Claudel : écrire et rêver les images est le premier ouvrage collectif consacré à l'écrivain-cinéaste multirécompensé (prix Erckmann-Chatrian, Renaudot, César, BAFTA, Golden Globe...), notamment auteur des Ames grises ou du Rapport de Brodeck et réalisateur d'Il y a longtemps que je t'aime. L'auteur considérant ses romans et films comme autant d' "histoires d'images" , l'ouvrage explore naturellement son oeuvre avec les images pour fil conducteur. Il affirme ainsi une continuité entre littérature et cinéma et aborde toutes les formes pratiquées par Philippe Claudel, du roman au film en passant par la nouvelle, le fragment autobiographique ou encore la scène. On trouve ici une analyse globale fondée sur une pluralité d'approches critiques par des chercheurs reconnus issus de plusieurs pays d'Europe. L'ouvrage contient trois textes inédits de Philippe Claudel. Marie Joqueviel-Bourjea est professeure des universités en langue et littérature françaises à l'Université Paul-Valéry Montpellier 3 et membre du Rirra 21 (Université Paul-Valéry Montpellier 3). Ses travaux portent principalement sur la littérature française et francophone contemporaine et la création littéraire et artistique. Anne Strasser est maître de conférences en langue et littérature françaises à l'Université de Lorraine et membre du centre de recherche Littératures, Imaginaire, Sociétés (Université de Lorraine). Ses travaux portent principalement sur la littérature contemporaine et les écritures de soi.
Alors que les notions de croyances et de rationalité sont souvent renvoyées dos à dos, ce livre montre leur intrication et la richesse de leurs rapports Alors que les notions de croyances et de rationalité sont souvent renvoyées dos-à-dos, cet ouvrage collectif s'intéresse aux rapports et à l'intrication entre philosophie et religion en en montrant la richesse à la lumière de grands penseurs (principalement Nietzsche mais aussi Marx, Freud, Schopenhauer, Feuerbach...) qui ont largement contribué à instaurer des ruptures fondamentales dans la pensée philosophique en général et sur le religieux en particulier. L'ouvrage montre que la religion chrétienne a façonné l'individu occidental d'aujourd'hui (croyant ou non) et que la pensée contemporaine aurait sans doute beaucoup à perdre en récusant totalement cet héritage. Christophe Bouriau est professeur en philosophie à l'Université de Lorraine et membre des Archives Henri-Poincaré - Philosophie et recherches sur les sciences et les technologies (CNRS, Université de Lorraine, Université de Strasbourg). Ses travaux portent principalement sur la philosophie allemande. Yves Meessen est maître de conférences habilité à diriger des recherches en théologie et membre du laboratoire Ecritures (Université de Lorraine). Ses travaux portent principalement sur la philosophie et la théologie. Florian Larminach est professeur certifié de philosophie au lycée Cormontaigne de Metz, docteur en philosophie et chargé de cours à l'Université de Lorraine.
Ce numéro de la revue Questions de communication consacre un dossier au phénomène de plateformisation, autrement dit à la montée en puissance des plateformes numériques de services (commerce, offre culturelle, aide à la personne, mises en relation des particuliers, service public...) et à leurs répercussions sociales, notamment dans le monde du travail. Dans les Echanges, le contributeur ouvre la discussion autour de l'urgence de la recherche et de la recherche en urgence. Neuf Notes de recherche traitent, entre autres sujets, des violences sexuelles, de la robotique sociale et des métriques de consultation des réseaux sociaux. La rubrique En VO accueille un article sur le président américain Donald Trump comme symbole d'une perversion du discours politique. La rubrique Focus propose une lecture approfondie de deux ouvrages : De la rhétorique à la communication de R. Bautier et L'Age du capitalisme de surveillance. Le combat pour un avenir humain face aux nouvelles frontières du pouvoir de S. Zuboff. Enfin, les Notes de lecture rendent compte de 67 publications.
Ce numéro traite la pluralité au sens large. Il montre que celle-ci ne se résume pas à un appariement entre forme (marque du pluriel) et sens (pluralité correspondant à "plus d'un") et qu'elle présente une remarquable "épaisseur" : au sein d'une langue, la pluralité s'exprime par différents moyens tandis que les formes plurielles renvoient à plusieurs significations et référents (ensemble d'individus, tout constitué, partie d'un ensemble...). Cette polysémie permet de nombreuses réalisations sémantiques régulières mettant autant d'outils rhétoriques et discursifs à disposition : jeux sur la pluralité, argumentation par valorisation/dévalorisation du nombre, de l'unité ou de la diversité...