
Petite phénoménologie de la connaissance
Diverses disciplines reprennent actuellement l'étude de ce qui fut longtemps l'apanage de la philosophie: la théorie de la connaissance. Elles prétendent renouveler ce très vieux genre en en faisant une (ou des) science (s), les sciences cognitives. Une théorie de la connaissance qui serait scientifique et non plus philosophique. On sent là l'influence des philosophies "anglo-saxonnes" (positivisme logique, philosophie analytique). Sciences cognitives, ou techniques de traitement de l'information? La question nous entraînerait trop loin. Voyons d'abord ce qu'est la connaissance, puisque c'est ce qu'il s'agit de théoriser, ou de simuler. Et voyons-la en phénoménologue, car la phénoménologie, par ses divergences avec la philosophie spontanée et implicite des sciences cognitives, est la plus à même d'en parler utilement, sans les paraphraser. Sous les processus langagiers et logiques étudiés par les sciences cognitives, apparaissent alors deux aspects oubliés de la connaissance: son enracinement dans la vie et l'omniprésence du corps.
| Nombre de pages | 222 |
|---|---|
| Date de parution | 08/01/1992 |
| Poids | 258g |
| Largeur | 135mm |
| SKU: | 9782700733389 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782700733389 |
|---|---|
| Titre | Petite phénoménologie de la connaissance |
| Auteur | Pichot André |
| Editeur | AUBIER |
| Largeur | 135 |
| Poids | 258 |
| Date de parution | 19920108 |
| Nombre de pages | 222,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La naissance de la science
Pichot AndréLes sciences de la Mésopotamie, de l'Egypte et de la Grèce présocratique forment un ensemble cohérent, où les connaissances mésopotamiennes et égyptiennes (acquises sans véritable méthode) ont été reprises dans un esprit tout différent par la Grèce. A la Mésopotamie dont les plus grandes réussites scientifiques sont liées aux mystiques numérique et astrologique, à l'Egypte plus soucieuse d'esprit pratique, succède une science grecque qui se préoccupe moins d'accumuler les résultats "positifs" que de trouver des principes généraux et une explication rationnelle (ou tendant vers la rationalité). Cet ensemble cohérent forme la source principale de la science occidentale. Celle-ci ne négligera pas d'autres apports (indiens, chinois, arabes...), mais ils se grefferont sur un corpus dont les grands principes et l'orientation générale auront déjà été établis. La science, en ses origines, a suivi deux voies distinctes : la voie des objets et la voie de l'esprit scientifique. La voie des objets consiste en la première différenciation d'études qui se structurent autour d'objets propres (les nombres, les astres, les êtres vivants...), mêlant empirisme, rationalité, magie et mystique. La voie de l'esprit scientifique est d'abord celle, philosophique, par laquelle la rationalité est élevée au rang de critère de vérité. C'est ensuite la voie par laquelle les disciplines préscientifiques sont reprises et transformées dans cet esprit nouveau, propre à la démocratie grecque. Ce premier tome est principalement consacré à la voie des objets : comment la Mésopotamie et l'Egypte ont accumulé un très grand nombre de connaissances diverses, souvent très élaborées, sans jamais parvenir à une science proprement dite.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,11 € -

La naissance de la science. Tome 2, Grèce présocratique
Pichot AndréLes sciences de la Mésopotamie, de l'Egypte et de la Grèce présocratique forment un ensemble cohérent, où les connaissances mésopotamiennes et égyptiennes (acquises sans véritable méthode) ont été reprises dans un esprit tout différent par la Grèce. A la Mésopotamie dont les plus grandes réussites scientifiques sont liées aux mystiques numérique et astrologique, à l'Egypte plus soucieuse d'esprit pratique, succède une science grecque qui se préoccupe moins d'accumuler les résultats "positifs" que de trouver des principes généraux et une explication rationnelle (ou tendant vers la rationalité). Cet ensemble cohérent forme la source principale de la science occidentale. Celle-ci ne négligera pas d'autres apports (indiens, chinois, arabes...), mais ils se grefferont sur un corpus dont les grands principes et l'orientation générale auront déjà été établis. La science, en ses origines, a suivi deux voies distinctes : la voie des objets et la voie de l'esprit scientifique. La voie des objets consiste en la première différenciation d'études qui se structurent autour d'objets propres (les nombres, les astres, les êtres vivants...), mêlant empirisme, rationalité, magie et mystique. La voie de l'esprit scientifique est d'abord celle, philosophique, par laquelle la rationalité est élevée au rang de critère de vérité. C'est ensuite la voie par laquelle les disciplines préscientifiques sont reprises et transformées dans cet esprit nouveau, propre à la démocratie grecque. Ce second tome est principalement consacré à la voie de l'esprit scientifique : comment la Grèce a entrepris la recherche de principes explicatifs du monde, utilisant comme matériaux les connaissances mésopotamiennes et égyptiennes, mais les réorganisant à mesure que la rationalité devenait le principal critère de vérité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 € -

EXPLIQUER LA VIE. DE L'AME A LA MOLECULE
PICHOT ANDREAndré Pichot est chargé de recherche en histoire et philosophie des sciences au CNRS (UMR 7117 CNRS / Nancy-Université). Il est connu, depuis le début des années 1990, pour ses travaux sur l'histoire de la biologie et sur les dérives des applications sociales de la génétique et de l'évolutionnisme (eugénisme et racisme).ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,40 € -

La société pure. De Darwin à Hitler
Pichot AndréDe quelle façon les notions de "race", de "groupe ethnique", de "correction génétique" sont-elles utilisées, sous couvert de légitimité scientifique, à des fins politiques ? Cet ouvrage retrace l'histoire des conceptions biologiques de la société et de leurs applications racistes et eugénistes depuis la fin du XIXesiècle jusqu'à nos jours. André Pichot y analyse les relations qu'entretiennent science, politique et idéologie, et s'appuie sur des exemples précis : celui du nazisme, mais aussi celui des programmes de recherches eugénistes, lancés ou subventionnés par d'éminentes organisations scientifiques, dès le début du XXesiècle. Et, aujourd'hui, alors que la génétique moléculaire domine la biologie, il met en garde contre d'autres avatars du rêve d'une société "pure".ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €
Du même éditeur
-
La mort en face. Histoire du duel de la Révolution à nos jours
Guillet FrançoisL'âge d'or du duel en France. ce n'est pas l'époque des mignons de Henri III. mas le siècle du fer et de la vapeur: après la Révolution française, plus besoin d'être noble pour porter l'épée et provoquer un adversaire aussi bien né que vous. Tout le monde peut se battre, et tout le monde se bat, à l'épée, au sabre, au pistolet; à propos d'un pied écrasé par mégarde, d'un article de journal venimeux, ou d'un adultère trop voyant. A force de se battre, on commence à se tuer moins: le dernier duel meurtrier connu a lieu en 1903. Et puis, après la boucherie de la Grande Guerre, le duel s'étiole, même si quelques combats ont encore lieu jusque dans les années 50 - notamment celui qui opposa Defferre à Ribière, indigné d'avoir été traité d'"abruti". Fourmillant de récits de rencontres légendaires ou méconnues, ce beau livre raconte la saga du duel sous toutes ses formes, sociales, littéraires ou politiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,50 € -
Philosophie de la logique
Van Orman Quine Willard ; Bonnay Denis ; Laugier SL a logique, pour Quine comme pour les membres du Cercle de Vienne dont il a repris et critiqué l'héritage, est un outil qui permet d'éclairer les débats philosophiques ; elle est le langage de la science, le langage dans lequel la science peut être exprimée avec la clarté maximale et dans lequel les discussions concernant l'existence de tel ou tel type d'objet ou la meilleure explication de tel ou tel concept peuvent être tranchées. Mais, à la différence des philosophes du Cercle de Vienne, et en particulier de son maître Rudolf Carnap, Quine n'attribue pas pour autant à la logique un statut épistémologique d'exception. La logique est une partie du grand tout de la science, et, à ce titre, elle est sur un pied d'égalité avec les mathématiques, la physique et les autres sciences. C'est là la conséquence de la critique par Quine du mythe de l'analyticité, selon lequel il y aurait des vérités - celles de la logique et, par réduction, des mathématiques - qui ne dépendraient pas du monde mais seulement du langage. Philosophie de la logique est commandé par cette double perspective : d'un côté, il s'agit de proposer une reconstruction de la logique classique qui soit en harmonie avec le rôle d'arbitre accordé au " point de vue logique ", et d'un autre, Quine doit préciser le statut qu'il accorde à cette partie de la science, pour expliquer en quel sens les vérités logiques, tout en étant des vérités " comme les autres " s'imposent à nous par leur évidence. C'est ainsi qu'on retrouve dans ce livre les grands thèmes de la philosophie quinienne, qu'il s'agisse du rejet des concepts intensionnels ou de l'utilisation philosophique de la situation de traduction.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 € -
L'enfant qui s'est arrêté au seuil du langage. Comprendre l'autisme
Rey-Flaud HenriCe livre est dédié aux parents et aux soignants qui accompagnent dans la vie un enfant autiste. L'auteur a voulu éclairer la route tourmentée sur laquelle ils sont engagés, en montrant que cette affection n'est pas un déficit mental irréversible. Les observations les plus récentes des cliniciens lui ont permis d'établir que les autistes sont en réalité arrêtés au stade primordial de la vie, dominé par les sensations, stade où déferlent en permanence sur le nourrisson des flots d'excitations anarchiques et insensés. Pour émerger de cet état primitif et accéder à l'espace plus élaboré des perceptions, l'autiste attend seulement d'être relancé dans la dynamique du langage à laquelle les autres enfants sont introduits spontanément, sans difficultés majeures. Le défaut de communication, expression la plus manifeste de l'enfermement de l'autiste, révèle alors qu'il peut être corrigé et le contact avec l'entourage restauré. Mais il faut pour cela avoir reconnu la nature des processus psychiques qui régissent normalement les premiers échanges entre le nourrisson et les parents, afin d'identifier le type de court-circuit qui, à un moment donné, a coupé l'enfant de la possibilité du partage. Redonner leur sens aux conduites aberrantes et souvent rebutantes des enfants autistes et, à partir de là, comprendre pourquoi ils ont échoué dans la relation vitale à autrui est aujourd'hui l'approche la plus respectueuse des sujets prisonniers de cette condition douloureuse, en même temps que la seule véritablement susceptible de les réintégrer dans la communauté humaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,40 € -
Relativité de l'ontologie et autres essais
Van Orman Quine Willard ; Largeault Jean ; LaugierAu centre de ce volume se trouve " L'épistémologie naturalisée ", sans doute le texte le plus influent de Quine : référence de la philosophie analytique dans sa version naturaliste, il a été utilisé non seulement comme manifeste philosophique des sciences cognitives, mais aussi comme signal d'un renoncement à l'antipsychologisme des pères fondateurs de la philosophie analytique. Quine y affirme que l'épistémologie devient " un chapitre de psychologie ", puisqu'elle étudie " un phénomène naturel, à savoir un sujet humain physique " et sa production de théorie (output) à partir de données sensorielles (input). Il reverse la question épistémologique à la psychologie, la renvoyant au schème conceptuel de la science dans son ensemble. L'inverse vaut aussi : la science naturelle, par un effet de " mise en abyme ", est finalement contenue dans l'épistémologie. On comprend pourquoi il est important que l'épistémologie soit naturalisée, et non, comme on l'imagine parfois, l'esprit, l'intentionnalité ou le langage. Naturaliser signifie renoncer à toute fondation extérieure à la nature, et certainement pas retrouver de nouvelles certitudes dans la science. Un naturalisme second ne serait plus fondé sur le modèle des sciences de la nature, mais sur notre nature, qui est sociale. Cet ouvrage a ainsi lancé le débat crucial sur les variétés du naturalisme : Sellars, Strawson, Putnam puis McDowell ont travaillé à élaborer ce naturalisme de la seconde nature. Le naturalisme devient alors simplement une position immanente, refusant toute argumentation transcendantale et toute position d'arrogance de la philosophie comme de la science. La réflexion sur le naturalisme, sur ses limites et sa nature, est certainement un élément essentiel de l'héritage philosophique de Quine aujourd'hui, et l'acquis le plus durable de la Relativité de l'ontologie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 €
De la même catégorie
-
Le tube à essais. Effervesciences
Lévy-Leblond Jean-MarcRésumé : Ce livre rhapsodique réunit des essais sur l'histoire, la culture, la philosophie, la littérature, la langue des sciences modernes. Il s'agit, comme dans une éprouvette de chimiste, de provoquer des réactions entre ces diverses matières de pensée, en espérant voir se produire des combinaisons inédites et stimulantes. La science aujourd'hui est trop complexe quant à son travail propre, trop impliquée dans les rapports sociaux, trop liée aux formes idéologiques dominantes, pour n'être analysée qu'en termes épistémologiques, sociologiques ou historiques séparés. C'est de tous cotés à la fois qu'il s'agit de la comprendre - et, peut-être, de la transformer. De la confrontation entre une histoire de la science à venir, une analyse du réel selon la physique, une réflexion sur les rapports de Simone Weil ou de Bergson avec la science, une relecture moderne de Lucrèce, un apologue sur l'ignorance savante, une visite au chat de Schrödinger, une lettre à Marie Curie et une autre à Gustave Flaubert, un éloge des controverses, une lecture critique de la culture scientifique, un divertissement sur la chute des astronomes dans les puits, un scénario de science-friction, etc., on souhaite que se dégage une certaine effervesc(i)ence.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -
Darwin
Mouret Jean-NoëlRésumé : Père de la théorie de l'évolution, Charles Darwin (1809-I882) a fait vaciller sur leurs bases les dogmes scientifiques et religieux de son temps, affirmant entre autres que "l'homme descend d'un quadrupède velu muni d'une queue, probablement arboricole". Mais quel homme était l'auteur de ce séisme intellectuel dont l'onde de choc vibre encore aujourd'hui ? De l'étudiant en théologie à l'agnostique convaincu, du voyageur audacieux traversant les Andes à clos de mule au vieux sage retiré dans son village du Kent, du rationaliste intransigeant à l'hypocondriaque abusé par des charlatans, Charles Darwin, révolutionnaire malgré lui, aura vécu une existence tout à la fois paisible et schizophrène où le conformiste Mister Charles s'oppose au subversif docteur Darwin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,20 € -
Petit dictionnaire amoureux de la science
Allègre Claude ; Bouldouyre AlainClaude-Jean Allègre, né le 31 mars 1937 à Paris, est un géochimiste et un homme politique français. Ses travaux scientifiques et sa carrière de chercheur ont notamment été récompensés par le prix Crafoord en 1986 et la médaille d'or du CNRS en 1994. Il est membre de l'Académie des sciences française. Il a été ministre de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie dans le gouvernement Lionel Jospin de 1997 à 2000. En parallèle de sa carrière scientifique, Claude Allègre a publié de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique et pris des positions publiques sur les thèmes de l'université française et de la recherche. Connu pour son franc-parler, il a suscité des controverses, en particulier par ses prises de position sur l'origine et l'évolution du réchauffement climatique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
Fabuleuses erreurs. De Darwin à Einstein
Livio Mario ; Audouze JeanCharles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 €








