Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Vérité fantôme
Payen Jean-Luc
JOELLE LOSFELD
10,15 €
Épuisé
EAN :9782070787517
Vérité fantôme est la rencontre de l'auteur avec son histoire individuelle et familiale. Trois nouvelles indépendantes et pourtant indissociables dans lesquelles l'auteur-narrateur va à la découverte de ses origines. Le fils reçoit son dossier d'adoption et se plonge, sans y être préparé, dans la lecture de la correspondance de sa mère biologique. Une vingtaine d'années plus tôt, dans la chaleur d'un été parisien il s'ennuie, jusqu'au jour où la réalité prend des allures de folie et le conduit aux portes de l'hôpital psychiatrique. Enfin, le narrateur se souvient de lui enfant, de ses séjours à Evian avec sa grand-mère rescapée du camp d'Auschwitz. Mais, cet été-là, la grand-mère est trop fatiguée pour faire de longues promenades, alors le petit-fils ne cesse de scruter l'horizon depuis la chambre d'hôtel et rêve d'aller de l'autre côté du lac, sur l'autre rive.. Sans pathos, et avec une tendre ironie, l'auteur pose son regard sur celui qu'il a été et, dans une écriture détachée et sans artifice, il observe avec bienveillance les détours d'une vie qui lui ont fourni la matière de ses précédents livres telle que la folie, l'enfermement, la transmission. . . Jean-Luc Payen est né en 1958 à Paris où il réside toujours. II est l'auteur de plusieurs romans dont Le hamac rouge et XCA le camp paru aux Éditions Joëlle Losfeld.
Résumé : A la suite de ce qu'on appelle "une bouffée délirante" , l'auteur est interné à l'hôpital psychiatrique de Villejuif. Il y arrive plein de bonnes intentions. "Je regarde les malades et une espèce de joie, d'exaltation m'envahit. Je me dis que je vais leur parler, que je vais m'occuper d'eux". L'univers de la maladie mentale va vite le rattraper, l'intégrer à une population dont il partage dès lors la douloureuse quotidienneté : "J'entre dans la salle et je regarde tous ces visages, toutes ces vieilles femmes. Elles ont l'air mortes, totalement absentes. Je m'avance et je m'installe à une table. Quelques minutes passent et je sais que moi aussi, maintenant, j'ai l'air mort et absent". S'ensuit la chronique de ces jours particuliers traversés par des personnages dont l'auteur trace des portraits si tendres, si attentifs, tellement pétris d'humour et de compassion qu'il semble avoir trouvé ici, en ces temps de misère, une famille telle qu'il n'en avait jamais connue "à l'extérieur" . Ce livre touche directement au coeur. Evitant tous les stéréotypes du genre, se tenant au plus près de la réalité sensible, un jeune homme fait traverser l'enfer avec une élégance que seule la grâce a pu rendre si légère.
Résumé : Connaître la provenance des expressions : "Se faire de la bile", avoir une "nature bileuse", être bileux... "En faire une jaunisse", "Avoir les foies"... L'origine de la crise de foie, de la jaunisse des nouveau-nés et la provenance surprenante du mot foie ! Découvrir cet organe si singulier qui se régénère. possède un pouvoir de résilience et peut être remplacé. Saisir le rôle de notre foie dans la digestion. Comprendre : la cirrhose, la jaunisse, les hépatites, le cancer, toutes ces maladies qui touchent le foie, altèrent ses fonctions et ainsi menacent la vie, nous rappelant que notre foie est vital ! Apprendre ce qu'il se passe quand le foie croise le fer (hémochromatose), le cuivre ou bien quand il s'enivre. Réfléchir sur les questions éthiques posées par l'expérimentation humaine et animale, sur le don d'organe, sur l'évolution de notre monde... grâce à la théorie des champs illustrée par la transplantation hépatique. Cet ouvrage éclaire sur le foie, véritable usine de l'organisme, surnommée l'hépatante.
Signification du titre : X pour l'inconnu, et CA pour les deux premières lettres du mot camp. Camp de concentration d'hier, camp d'aujourd'hui, camp de demain, peut-être. Le monologue intérieur d'un prisonnier nous entraîne à sa suite en enfer. En ce lieu, peut-on sauver son âme ? Peut-on essayer de ne pas vivre comme un chien ? Le camp, lieu diabolique de la suprême épreuve. Lieu de l'impitoyable confrontation avec toutes les grimaçantes figures du désespoir et de la mort. Dans cette nuit absolue, le narrateur rencontre pourtant un homme (peut-être celui-là même que Diogène cherchait en pleine journée, une lampe à la main, dans les rues d'Athènes) et se lance soudain dans la quête du lumineux sentier. Chaque jour un peu plus fort, chaque jour un peu moins hésitant, pas à pas il se rapproche de sa seconde naissance, tentant de transformer l'horrible voyage en une inattendue et inespérée occasion d'éveil.
Résumé : Abraham et Boris vivent une enfance paisible en Pologne. En 1942, ils fêtent leurs 12 ans quand ils sont arrachés à leurs familles par les nazis. Ils deviennent alors des enfants cobayes, livrés aux mains de l'équipe médicale du camp de Sachsenhausen où les médecins pratiquent des expérimentations humaines afin de découvrir notamment les modes de transmission des hépatites. Abraham survivra à cette barbarie. A la libération du camp, il est accueilli en France sous l'aile protectrice d'un ancien déporté, médecin originaire de Paris. Riche de cette terrible tragédie qui le laisse unique survivant de sa famille, il milite pour l'encadrement strict des expérimentations humaines et propose un outil : "l'humanomètre", comme référentiel afin d'empêcher qu'un tel drame humain se reproduise. Préfacé par celui qui survécut à ces expérimentations inhumaines, M. Saül Oren-Hornfeld, cet ouvrage est basé sur de nombreux faits réels.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
La célèbre collection d'objets et peintures érotiques de Pompéï, Herculanum et Stabia ensevelie sous les cendres volcaniques du Vésuve fut déposée dans un cabinet particulier du Musée Royal Degli Studi à Naples au XIXe siècle. C'est à l'intérieur des maisons particulières que l'on a retrouvé les peintures érotiques : chez les gens aisés, on trouvait une pièce consacrée uniquement au culte de Vénus, une sorte de "chapelle d'amour" (venerea) étroitement surveillée par l'esclave attitré. Des fresque qui décoraient les murs de la plupart des maisons de Pompéï et de Herculanum furent aussi sauvées de l'ensevelissement. De la même manière, des sujets érotiques en sculpture, bronze, marbre, cristal de roche, terre cuite, des phallus, des amulettes bacchiques et autres objets non moins intéressants furent découverts dans des lieux appelés lupanaria et dans de nombreux domiciles particuliers. Ils sont, entre autres, les témoignages d'un culte "théophallique" datant de l'époque d'Osiris. Cet ouvrage reproduit la quasi-totalité de cette collection considérée comme la plus riche en son genre.
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.