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Le cabinet secret du musée royal de Naples
Famin Stanislas
JOELLE LOSFELD
20,30 €
Épuisé
EAN :3260050089210
La célèbre collection d'objets et peintures érotiques de Pompéï, Herculanum et Stabia ensevelie sous les cendres volcaniques du Vésuve fut déposée dans un cabinet particulier du Musée Royal Degli Studi à Naples au XIXe siècle. C'est à l'intérieur des maisons particulières que l'on a retrouvé les peintures érotiques : chez les gens aisés, on trouvait une pièce consacrée uniquement au culte de Vénus, une sorte de "chapelle d'amour" (venerea) étroitement surveillée par l'esclave attitré. Des fresque qui décoraient les murs de la plupart des maisons de Pompéï et de Herculanum furent aussi sauvées de l'ensevelissement. De la même manière, des sujets érotiques en sculpture, bronze, marbre, cristal de roche, terre cuite, des phallus, des amulettes bacchiques et autres objets non moins intéressants furent découverts dans des lieux appelés lupanaria et dans de nombreux domiciles particuliers. Ils sont, entre autres, les témoignages d'un culte "théophallique" datant de l'époque d'Osiris. Cet ouvrage reproduit la quasi-totalité de cette collection considérée comme la plus riche en son genre.
Cubeddu-Proux Stefania ; Famin Victoria ; Agoun-Pe
Qu'en est-il du temps et de l'espace aujourd'hui dans les textes littéraires produits en langue française ? des moyens possibles d'utiliser "la corrélation essentielle entre des rapports spatio-temporels" ? Ce volume rassemble les travaux du premier colloque de l'Association des Chercheurs en Littératures Francophones, consacré aux chronotopes dans les littératures de langue française. Ce concept, formulé par Mikhaïl Bakhtine désormais incontournable, permet d'interroger une production littéraire complexe et variée à travers la construction d'un univers propre à chaque texte. En évoluant en étroite relation avec leur système référentiel, les littératures francophones mettent en scène et explorent un être au monde où l'espace et le temps se combinent de multiples façons. Les articles présentés dans ce contexte interrogent les procédés selon lesquels les auteurs francophones, par la transcription qu'ils en font, captent le temps et arpentent l'espace en entraînant le lecteur dans d'étonnantes stratégies et en l'initiant à une nouvelle approche du monde. L'ouvrage se clôt par la transcription d'une table ronde avec Ananda Devi, animée par Beïda Chikhi et K. Madavane, qui, en apportant des éclairages précieux sur l'oeuvre de cette auteure mauricienne, engage une réflexion sur l'écriture francophone aujourd'hui.
Napoléon intime. Publiés il y a plus d'un siècle, les passionnants Mémoires du premier secrétaire du cabinet sont d'une lecture incontournable pour quiconque s'intéresse à l'homme Napoléon et à son règne. D'une construction originale, ils dépeignent le quotidien de l'Empereur en faisant pénétrer le lecteur dans ses différents lieux de travail, de pouvoir et de vie (châteaux, bureaux, bivouacs...), avant de proposer un portrait mémorable du souverain à l'âge de 40 ans. Sous la plume fidèle de Fain, Napoléon parle, dicte, commande, agit, mange vite et dort peu. Ministres, maréchaux, courtisans et grands commis de l'Etat impérial forment à ses côtés une fresque de personnages et d'anecdotes ciselée à la perfection. Il manquait à ces Mémoires d'Etat une édition critique de référence. Charles-Eloi Vial l'établit au moyen d'une introduction substantielle et de plus de 500 notes explicatives éclairantes.
Conçu pour les enfants à partir de 7 ans, ce cahier d'activités propose un entraînement progressif au calcul mental à travers les multiplications. Avec plus de 50 jeux corrigés (kakekazus, mais aussi carrés magiques, étoiles et pyramides), des conseils pratiques et des mandalas à colorier pour renforcer la concentration de l'enfant, cet ouvrage constitue un outil idéal pour mémoriser les tables de multiplication tout en s'amusant.
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Dans une Floride appartenant à un futur proche, un "meilleur des mondes" à la fois sombre et extrêmement vivant - finalement assez peu différent du nôtre -, quelques personnes âgées habitent dans les caravanes d'un village pour retraités. Parmi eux Vincent Margiotta et son épouse Lillian, un couple de septuagénaires qui ne cessent de se quereller depuis que cette dernière a décrété vouloir vivre seule. Ils reçoivent la visite de Denise, leur petite-fille, et de son ami Tink qui vont emmener Vince et l'une de ses amantes, Vola Byrd, dans un voyage vers Key West, pour tenter d'escroquer des trafiquants de drogue... Joe Ashby Porter invite le lecteur dans un feu d'artifice où l'on croise les figures d'Hemingway et de Gertrude Stein, de Fidel Castro, ou encore de Winnie Mandela. Dans ce roman plein d'humour, la vie, l'amour et la mort sont étroitement mêlés.
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.