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Le futur proche
Porter Joe Ashby ; Hoepffner Bernard
JOELLE LOSFELD
19,80 €
Épuisé
EAN :9782070127528
Dans une Floride appartenant à un futur proche, un "meilleur des mondes" à la fois sombre et extrêmement vivant - finalement assez peu différent du nôtre -, quelques personnes âgées habitent dans les caravanes d'un village pour retraités. Parmi eux Vincent Margiotta et son épouse Lillian, un couple de septuagénaires qui ne cessent de se quereller depuis que cette dernière a décrété vouloir vivre seule. Ils reçoivent la visite de Denise, leur petite-fille, et de son ami Tink qui vont emmener Vince et l'une de ses amantes, Vola Byrd, dans un voyage vers Key West, pour tenter d'escroquer des trafiquants de drogue... Joe Ashby Porter invite le lecteur dans un feu d'artifice où l'on croise les figures d'Hemingway et de Gertrude Stein, de Fidel Castro, ou encore de Winnie Mandela. Dans ce roman plein d'humour, la vie, l'amour et la mort sont étroitement mêlés.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la destinée de deux familles américaines se met en marche. James Vincent, d'origine irlandaise, fuit un foyer familial chaotique pour devenir un brillant avocat. De son côté, Agnes Miller, une jeune femme noire à l'avenir prometteur, voit sa vie basculer quand la police arrête sa voiture sur une route déserte. Les conséquences de cette nuit funeste influeront inexorablement sur sa vie et celle de ses descendantes.Avec une justesse, un humour et une maîtrise rares, Regina Porter creuse les traumatismes et les mouvements profonds de la société américaine sur plus d'un demi-siècle.
Un général, conseiller spécial du président des Etats-Unis, est assassiné à Londres alors qu'il venait confidentiellement rencontrer le Premier ministre britannique. Le même jour, à l'aéroport de Heathrow, les services secrets de Sa Majesté observent le manège très discret mais sophistiqué de plus d'une dizaine d'hommes supposés proches des islamistes les plus radicaux. Une jeune femme du MI6 suit notamment de très près le modeste propriétaire d'une librairie qui disparaît pourtant... Au même moment, à l'autre bout de l'Europe, un clandestin est arrêté puis torturé par la police albanaise. Il serait le bras armé d'une nouvelle action terroriste imminente. Robert Harland, sur la demande du secrétaire général de l'ONU, doit reprendre du service... Un récit digne des meilleurs John Le Carré.
Résumé : Ben vrai ! Eddie Brown n'aurait jamais cru que Muriel Drom, fille de son patron, grand maître de l'espionnage industriel anglais, allait être kidnappée et que les Russes s'intéresseraient de très près à la chère enfant. Ca n'est sûrement pas pour ses beaux yeux car elle est moche comme les sept péchés capitaux. Et tarte, avec ça ! On a souvent tort de jouer les héros. Pour ce que ça vous rapporte...
On voyait sur la photo un homme, le visage refait, qui se tenait devant une fosse, les deux pouces glissés dans la ceinture de son uniforme. Dans la pénombre derrière lui, au-delà des soldats, deux autres individus regardaient eux aussi dans le trou. C'était en 1995. Cet homme depuis avait disparu. Où était-il maintenant? Robert Cope Harland se devait de répondre. On avait tenté de le tuer. Il lui fallait aussi comprendre ce que faisait sur cette même photo le jeune homme qui prétendait son fils... Trier le vrai du faux. Tout cela pour survivre. Un récit digne des meilleurs John La Carré
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
La célèbre collection d'objets et peintures érotiques de Pompéï, Herculanum et Stabia ensevelie sous les cendres volcaniques du Vésuve fut déposée dans un cabinet particulier du Musée Royal Degli Studi à Naples au XIXe siècle. C'est à l'intérieur des maisons particulières que l'on a retrouvé les peintures érotiques : chez les gens aisés, on trouvait une pièce consacrée uniquement au culte de Vénus, une sorte de "chapelle d'amour" (venerea) étroitement surveillée par l'esclave attitré. Des fresque qui décoraient les murs de la plupart des maisons de Pompéï et de Herculanum furent aussi sauvées de l'ensevelissement. De la même manière, des sujets érotiques en sculpture, bronze, marbre, cristal de roche, terre cuite, des phallus, des amulettes bacchiques et autres objets non moins intéressants furent découverts dans des lieux appelés lupanaria et dans de nombreux domiciles particuliers. Ils sont, entre autres, les témoignages d'un culte "théophallique" datant de l'époque d'Osiris. Cet ouvrage reproduit la quasi-totalité de cette collection considérée comme la plus riche en son genre.
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.