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Voyage sur le littoral
Pamart Cècile
EFFIGI
24,00 €
Épuisé
EAN :9788855245692
Il existe un petit bout de littoral sur la côte Sud-Est, du cap Bénat au cap Canaille, qui, jusqu'à il y a peu, était presque complètement ignoré, malaimé même. En son centre, la ville de Toulon. Ne disait-on pas " Toulon – Ville sans renom – Hommes sans honneur – Femmes sans pudeur – Montagnes sans verdeur – Rivières sans fraîcheur " ? Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui ont envie de découvrir ou redécouvrir ce littoral autrement, de faire un véritable voyage à travers ses paysages. Car ceux-ci sont une mémoire. Ils ne sont pas simplement laids ou beaux, étrangers et froids tels quelque chose auquel on n'appartient pas mais véhiculent une histoire des relations entre le milieu et les humains qui l'ont habité, parcouru, des émotions, des valeurs. Ils nous relient, à travers les époques, à notre espace. Ce livre raconte donc des histoires, celles d'un territoire d'une richesse prodigieuse, pour ainsi tisser un lien charnel, une forme de beauté propre à faire naître de l'émerveillement.
Résumé : Dans le Soissonnais, à seulement quatre-vingts kilomètres de Paris, la Première Guerre mondiale continue de narguer l'armistice. Eclats d'obus, grenades, tranchées, dépouilles de soldats : sur l'ancienne ligne de front, pas un jour sans que 14-18 n'ouvre ses plaies. Souillée par le fer et le sang, la terre porte encore le souvenir d'un des conflits les plus énigmatiques de l'Histoire. Agriculteur de la région, Jean-Luc Pamart cohabite depuis son enfance avec le spectre de la Grande Guerre. Ses champs gardent l'empreinte des combats : chaque moisson réveille le destin brisé d'un soldat ou l'épreuve d'une offensive. Des fusillés pour l'exemple de Vingré, qui ont inspiré Les Sentiers de la gloire à Stanley Kubrick, aux fascinantes sculptures des poilus artistes, Jean-Luc Pamart nous révèle un visage du conflit inexploré par les historiens officiels. Loin des études théoriques, il tisse des liens intimes, charnels, avec les combattants. Témoignage d'un homme révolté Le Paysan des poilus déclare la guerre à l'oubli et aux pilleurs de tombes.
Résumé : Beethoven n'a pas dit son dernier mot ! Rui grandit dans une famille obsédée par l'excellence. Sa mère veut à tout prix faire de lui et de son aîné Yugo de parfaits interprètes de musique classique. Mais, plus que jouer, le jeune garçon aime composer ! Une mélodie trotte dans sa tête depuis toujours, et une mystérieuse voix qui résonne en lui le conseille, le guide, le critique... l'encourageant sans cesse à améliorer son oeuvre. Le compositeur en herbe, loin de s'en inquiéter, se sent conforté par cette présence. Quand le grand-père des deux garçons débarque pour s'assurer de leurs progrès, l'atmosphère se fait plus oppressante que jamais. Rui est interrompu dans sa création, sommé de s'en tenir aux partitions. Quant à Yugo, il refuse de jouer et se fait gifler ! Le grand frère adoré se rebelle et quitte le foyer, laissant Rui plus seul que jamais... A ses côtés, l'ombre se précise, celle d'un compositeur mort plein de regrets... Est-il là pour soutenir le petit génie ou pour l'utiliser à ses propres fins ? Face A : l'artiste en devenir / Face B : le fantôme de Beethoven ! Découvrez l'improbable tandem formé par un fantôme prisonnier de son ambition et un jeune homme avide de liberté. Dans sa nouvelle oeuvre, Cocoro Hirai (Les Temps retrouvés, Sous un ciel nouveau) fait exploser la musique et les émotions à l'image !
Le numéro 19 de la Revue des Collèges de clinique psychanalytique du Champ lacanien s'intitule : "Parole et violence" . Ce thème, résolument contemporain, marque notre civilisation tant au niveau de l'actualité mondiale que de l'évolution de la clinique psychanalytique. De toute part, la violence est convoquée, dans nos rues, dans nos institutions, y compris religieuses, en famille et entre homme et femme. Freud y voyait à l'oeuvre la pulsion de mort, où la haine serait bien antérieure à l'amour, provenant du refus originaire que le moi narcissique oppose au monde extérieur. Lacan ne réfute pas cette thèse et y formalise le réel, en tant qu'il ne peut être pensé. La psychanalyse est une pratique qui repose sur la fonction de la parole comme agent de la guérison quand elle s'oriente de ce réel. Les auteurs de cette revue en témoignent, chacun avec son style et nous vous invitons à les lire puisque du mythe à la création artistique, ils posent les fondements de notre humanité.
Dans le Soissonnais, à seulement quatre-vingts kilomètres de Paris, la Première Guerre mondiale continue de narguer l'armistice. Éclats d'obus, grenades, tranchées, dépouilles de soldats : sur l'ancienne ligne de front, pas un jour sans que 14-18 n'ouvre ses plaies. Souillée par le fer et le sang, la terre porte encore le souvenir d'un des conflits les plus énigmatiques de l'Histoire. Agriculteur de la région, Jean-Luc Pamart cohabite depuis son enfance avec le spectre de la Grande Guerre. Ses champs gardent l'empreinte des combats : chaque moisson réveille le destin brisé d'un soldat ou l'épreuve d'une offensive. Des fusillés pour l'exemple de Vingré, qui ont inspiré Les Sentiers de la gloire à Stanley Kubrick, aux fascinantes sculptures des poilus artistes, Jean-Luc Pamart nous révèle un visage du conflit inexploré par les historiens officiels. Loin des études théoriques, il tisse des liens intimes, charnels, avec les combattants. Témoignage d'un homme révolté, Le Paysan des poilus déclare la guerre à l'oubli et aux pilleurs de tombes.
Topos s'il en est, la femme orientale enfièvre l'imagination et échauffe les esprits, occidentaux singulièrement, pour qui elle est un objet de fantasme toujours renouvelé. En témoignent toute une littérature orientaliste et colonialiste qui s'attache à percer son mystère et toute une iconographie qui, de Delacroix à Fromentin ou à Matisse, en fixe l'imagerie formulaire sur fond de harem et de bains maures où paressent de sensuelles odalisques et ondulent lascivement des almées. Femmes-objets, tout entières vouées au plaisir masculin, ces femmes d'Orient sont d'autant plus attirantes qu'elles sont inaccessibles, recluses en leur sérail ou dissimulées sous un voile qui, en ne laissant voir que des yeux de braise, attise le désir plus qu'il ne l'interdit. C'est toute cette typologie, largement cristallisée en poncifs et durcie en fantasmatique, qui se trouve ici reprise et dépliée comme est aussi revisité l'autre versant de l'Orientale dont, avec Shéhérazade, les Mille et Une nuits montrent qu'elle est loin de n'avoir qu'un visage mais qu'elle peut aussi être cette femme puissante qui déjoue les scénarios préétablis, faisant passer son pouvoir de séduction du corps à la tête.
Aménité : du latin amoenitas (charme) qui signifie, à la fois, l'amabilité et la douceur dans le caractère et l'attitude de quelqu'un et, pour un lieu, son agrément. En reliant les deux termes de cette dualité, cette extension du terme d'aménité nous permet, au-delà d'une considération passive d'observation, d'en tirer une représentation satisfaisante et méthodique suivant laquelle les individus de même que notre milieu et nos ressources doivent être traités avec égard, ce qui devrait aller de soi, comme base élémentaire du respect de soi-même. Dès lors, les territoires d'aménités, lieux d'expression de celles-ci, doivent être préservés et partagés aux fins d'une transmission inter et trans générationnelle que ce soient, dans cet ouvrage, les vestiges et les monuments ; l'environnement, particulièrement maritime et singulièrement méditerranéen ; la collecte, la production et la diffusion de données ; l'urbanisme avec ses droits et ses devoirs ; ou les regards croisés de différents artistes sur notre région, la Méditerranée.
En cette année 2017, le temps des révolutions revenait dans les têtes. Anniversaire de la révolution libérale de Russie et bien sûr de cette première, inattendue et triomphante révolution bolchévique d'octobre. Révolution(s) entre commotions et commémorations est le fruit des échanges des 5e Rencontres d'histoire critique, tenues en 2017, comme depuis huit ans, à Gennevilliers, à l'initiative des Cahiers d'histoire. Revue d'histoire critique et de l'Université populaire des Hauts-de-Seine. Le livre croise les approches d'historiennes, de sociologues, de géographes, de spécialistes de littérature autour de ces temps du social inhérents à notre modernité, celle de la pensée du contrat social et des droits inaliénables des hommes, libres et égaux, qui savent désormais que nul ordre social n'est légitime au-delà de leur consentement. Révolutions toujours inachevées, emportant plus ou moins de transformations réelles, plus ou moins durables, le livre embrasse la diversité de ces événements de la France, matrice féconde, à la Russie devenant URSS, à l'Ukraine, l'Irlande, l'Italie, la Chine et aux Etats-Unis, si profondément hantés par les échos des révolutions. Ce volume fait suite à ceux des précédentes Rencontres d'histoire critique, Guerre et paix et Nation(s), Mondialisation(s) : toute une histoire.
De quoi demain sera-t-il fait ? " s'interrogeait, en 1835, Victor Hugo dans des Chants du crépuscule dont on sait que le dernier terme revêtait alors un sens profondément duel, susceptible de signifier aussi bien le point du jour que le couchant. Alors, les temps étaient-ils à l'aurore ou au crépuscule ? Cet horizon indiscernable, beaucoup le scrutent aussi, cherchant à y apercevoir, comme Chateaubriand à pareille époque, " l'Avenir du monde ", un avenir passablement brouillé depuis que la Révolution française a jeté à bas des certitudes téléologiques millénaires, libérant une inquiétude eschatologique majeure, sinon sans précédent, qui agite douloureusement consciences et imaginaires. En témoigne un foisonnant corpus de textes souvent méconnus qui entreprennent d'éclairer cet avenir dont une petite centaine, couvrant le XIX et une bonne partie du XX siècle, est ici examinée. Pris en tenaille entre les deux grandes postulations mythiques que sont le progrès et la décadence, l'avenir est préempté tantôt du côté d'une nouvelle genèse tantôt du côté d'une retentissante apocalypse, engageant, entre éternel retour, prométhéisme conquérant ou fin des temps, des régimes d'historicité pluriels et des lectures politiques qui ne le sont pas moins. Entre béates utopies et dystopies féroces qui accouchent qui du meilleur des monde et du bon gouvernement, qui de l'enfer sur terre, du phalanstère à la caserne et à la prison, du philanthropisme au totalitarisme, de l'âge d'or au globocide, cette littérature futurologique de l'ère capitaliste est riche de ce que Walter Benjamin appelait des images dialectiques, vibrantes de tension, expressions de passages historiques qui ouvrent tant sur des lendemains qui chantent que sur les faisceaux plus sombres de l'aube dorée.