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Le paysan des poilus
Pamart Jean-Luc
DES EQUATEURS
10,00 €
Épuisé
EAN :9782849902738
Dans le Soissonnais, à seulement quatre-vingts kilomètres de Paris, la Première Guerre mondiale continue de narguer l'armistice. Eclats d'obus, grenades, tranchées, dépouilles de soldats : sur l'ancienne ligne de front, pas un jour sans que 14-18 n'ouvre ses plaies. Souillée par le fer et le sang, la terre porte encore le souvenir d'un des conflits les plus énigmatiques de l'Histoire. Agriculteur de la région, Jean-Luc Pamart cohabite depuis son enfance avec le spectre de la Grande Guerre. Ses champs gardent l'empreinte des combats : chaque moisson réveille le destin brisé d'un soldat ou l'épreuve d'une offensive. Des fusillés pour l'exemple de Vingré, qui ont inspiré Les Sentiers de la gloire à Stanley Kubrick, aux fascinantes sculptures des poilus artistes, Jean-Luc Pamart nous révèle un visage du conflit inexploré par les historiens officiels. Loin des études théoriques, il tisse des liens intimes, charnels, avec les combattants. Témoignage d'un homme révolté Le Paysan des poilus déclare la guerre à l'oubli et aux pilleurs de tombes.
Dans le Soissonnais, à seulement quatre-vingts kilomètres de Paris, la Première Guerre mondiale continue de narguer l'armistice. Eclats d'obus, grenades, tranchées, dépouilles de soldats : sur l'ancienne ligne de front, pas un jour sans que 14-18 n'ouvre ses plaies. Souillée par le fer et le sang, la terre porte encore le souvenir d'un des conflits les plus énigmatiques de l'Histoire. Agriculteur de la région, Jean-Luc Pamart cohabite depuis son enfance avec le spectre de la Grande Guerre. Ses champs gardent l'empreinte des combats : chaque moisson réveille le destin brisé d'un soldat ou l'épreuve d'une offensive. Des fusillés pour l'exemple de Vingré, qui ont inspiré Les Sentiers de la gloire à Stanley Kubrick, aux fascinantes sculptures des poilus artistes ; Jean-Luc Pamart nous révèle un visage du conflit inexploré par les historiens officiels. Loin des études théoriques, il tisse des liens intimes, charnels, avec les combattants. Témoignage d'un homme révolté, Le Paysan des poilus déclare la guerre à l'oubli et aux pilleurs de tombes.
Contrairement à la nomenclature d'aujourd'hui du DSM où la dépression est devenue un signifiant à tout nommer, ni la psychiatrie ni la psychanalyse n'en ont fait un terme de structure. La psychologie a repris à son compte ce terme que le discours médical avait lui-même emprunté au latin au XIVe siècle désignant " affaissement, enfoncement ". Avec la naissance de la psychanalyse, dès 1895, Freud définit les états dépressifs comme une " perte de libido " qu'il repère dans les situations de deuil et dans la mélancolie. Cette perte de libido est liée à la perte d'un objet qui concerne aussi bien l'objet aimé, que la perte d'un idéal ou une perte méconnue que le sujet éternisera dans sa plainte ou dans sa litanie mélancolique. Lacan poursuivant le travail de Freud, cerne la perte originelle que le petit d'homme rencontre dès son entrée dans le langage. Son " insatisfaction générique " (Colette Soler) est inhérente à la condition d'être parlant. Le fondement de la clinique psychanalytique repose précisément sur l'écoute et le recueil de ces dits déprimés et se doit de s'orienter dans la structure, au cas par cas, jusqu'au dire de cette perte inaugurale.
Victor Hugo rêvait d'être " Chateaubriand ou rien ". Sa vie et son ?uvre dépasseront cette ambition. Il sera un océan à lui seul : romancier, poète, dramaturge, pamphlétaire, académicien, pair de France, député. Tout en conservant le génie de l'enfance, Victor Hugo empoigna le XIXème siècle, combattit les injustices, la peine de mort, et toutes les formes d'aliénation. Il croyait au mouvement, au progrès. Son défi était de n'avoir jamais peur. Malgré les épreuves, les deuils familiaux, l'exil, Victor Hugo choisit de vivre : " Je suis celui que rien n'arrête/Celui qui va ". Il mit sa force, son souffle dans l'amour des siens, la conquête des femmes, la création et la passion de l'humanité : " Ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne, vous vivez ce que je vis ; la destinée est une. " Passer un été avec Victor Hugo ce n'est pas seulement se reposer à l'ombre d'un géant mais aussi voyager en sa compagnie, aimer jusqu'à l'épuisement et partager son sens de l'humour loin de l'image scolaire.
Hakuna matata ", une phrase philosophique ? Tel est le pari de ce livre. Aux côtés de Merlin l'enchanteur ou de la Fée Bleue de Pinocchio, apparaissent d'autres sorciers aux pouvoirs surprenants. Montaigne nous enseigne ce qu'Aladdin devrait demander au génie pour être heureux. Raiponce et Heidegger invitent à ne pas redouter la mort. Pocahontas interroge notre rapport à l'autre. De Blanche-Neige au Livre de la Jungle, de La Petite Sirène à La Reine de Neiges, les grands dessins animés, leurs personnages et leurs chansons éclairent les concepts philosophiques les plus puissants. Magicienne chevronnée, Marianne Chaillan nous initie à la profonde sagesse de ces chefs-d'oeuvre. Quoi de plus réjouissant que de s'instruire en se divertissant ? Ecrivain et professeur de philosophie, Marianne Chaillan est l'auteur de Game of Thrones, une métaphysique des meurtres, La Playlist des Philosophes et Harry Potter à l'école de la philosophie.
Chaque fois qu'une tempête s'annonce dans l'Histoire, on convoque Machiavel, car il est celui qui sait philosopher par gros temps. En effet, depuis sa mort en 1527, on ne cesse de le lire, et toujours pour s'arracher à la torpeur. Mais que sait-on de cet homme hormis le substantif inventé par ses contempteurs pour désigner cette angoisse collective, ce mal politique, le machiavélisme ? Né dans une république de princes, la Florence oligarchique de la Renaissance et de Savanarole, Machiavel est très tôt sensible à la politique. Premier secrétaire de la Seconde chancellerie, historien, dramaturge, poète, philosophe, politologue avant l'heure, admirateur des peintres, des ingénieurs, des médecins et des cartographes, incorrigible provocateur, Machiavel est surtout un très fin spectateur. En Europe, il voyage, scrute les rapports de force qui meuvent les hommes, renifle les remugles du pouvoir. Il s'étonne de voir, qu'en France, Louis XII tient son peuple d'une main de fer et que ce dernier ne l'en aime que davantage. Peu à peu, l'homme aiguise son style. Chez lui, tout est bon pourvu que l'on puisse exercer l'art du mot juste, " la vérité effective de la chose " : " L'amour est préférable, mais la force, parfois, inévitable ". La chance de Machiavel est d'avoir toujours été déçu par les hommes d'Etat qu'il a croisés sur son chemin. C'est pour cela qu'il a dû inventer son Prince de papier. Si le livre s'attache à dissocier l'action politique de la morale commune, la question demeure aujourd'hui encore de savoir, non pas pourquoi, mais pour qui écrit Machiavel. Pour les princes ou pour ceux qui veulent leur résister ? Et qu'est-ce que l'art de gouverner ? Est-ce celui de prendre le pouvoir ou celui de le conserver ? Qu'est-ce que le peuple ? Peut-il se gouverner lui-même ? Pensez-vous que les bonnes lois naissent de législateurs vertueux ? La fin peut-elle justifier les moyens ? Au-delà de conseils cyniques aux puissants, Machiavel s'interroge en profondeur sur l'idée de la souveraineté populaire car " le peuple connaît celui l'opprime ". Avec verve et une savoureuse érudition, Patrick Boucheron nous éclaire sur cet éveilleur inclassable, visionnaire et brûlant comme un soleil d'été sur la terre toscane. Et avec lui, nous écoutons Machiavel, comme tous les autres avant nous, au futur. Un été avec Machiavel est à l'origine une série d'émissions diffusées pendant l'été 2016 sur France Inter.
Résumé : Quelle est la clé des couples qui durent ? Leur secret si bien gardé, leur recette miracle, leur potion magique ? Bref, leur truc ? Laurent Pujo-Menjouet, docteur en mathématiques, possède une clé, peut-être même la clé. Pas d'incantation magique, non, mais une formule ou, pour être plus précis, des formules. Si la solution de nos déboires sentimentaux se trouvait dans la matière que nous détestions (peut-être) le plus à l'école ? Des premières tentatives de modélisation des relations amoureuses à ses propres recherches, Laurent Pujo-Menjouet nous invite à mettre nos sentiments en équations et à penser l'amour (moins le hasard) dans toute sa complexité. S'appuyant sur les travaux de scientifiques, d'économistes, mais aussi d'écrivains et de cinéastes, parfois aussi sur son expérience personnelle, il nous conduit à faire des mathématiques sans le savoir. Alors, prêts à vous immerger dans le cerveau des mathématiciens pour résoudre vos problèmes de coeur ?