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Greta a ressuscité Einstein. La science entre les mains d'apprentis dictateurs
Oury Jean-Paul
VA
22,00 €
Épuisé
EAN :9782360932276
Voici le deuxième tome de la trilogie des "? Greta ? " de Jean-Paul Oury qui fait suite à Greta a tué Einstein. Dans le premier essai, l'auteur au travers de moult exemples traite de "? la science sacrifiée sur l'autel de l'écologisme ? ". Il montre comment une idéologie a dénigré la science prométhéenne (Voici le deuxième tome de la trilogie des "? Greta ? " de Jean-Paul Oury qui fait suite à Greta a tué Einstein. Dans le premier essai, l'auteur au travers de moult exemples traite de "? la science sacrifiée sur l'autel de l'écologisme ? ". Il montre comment une idéologie a dénigré la science prométhéenne (OGM, Nucléaire, Antennes relais/5G, Glyphosate...), pour imposer des pseudosolutions labellisées "? made in nature ? " (Bio, Energies renouvelables, véhicule électrique, homéopathie...) et qui sont en fait le cheval de Troie de la décroissance. Mais si la science et le progrès technologique ont été décrédibilisés à tort, il faut bien reconnaître que, récemment, le mot "? science ? " n'a jamais été autant entendu dans la bouche des politiques qui l'utilisent désormais à toutes les sauces. Ainsi, Greta qui s'était fait connaître en appelant à la grève des cours (une attaque contre la transmission du savoir) dans un revirement inattendu, s'est mise tout d'un coup à commander aux politiques "? d'écouter la science ? ". Filant la métaphore, Oury s'interroge donc : pourquoi après avoir tué Einstein, Greta a-t-elle décidé de le ressusciter. Dit autrement : S'ils ne veulent plus entendre parler de la science pour "? transformer le monde ? ", pourquoi certains politiques de gauche et de droite (et pas seulement des idéologues verts) s'appuient-ils désormais sur elle pour gouverner ?? Voici la question à laquelle entreprend de répondre cet ouvrage au travers de cinq études de cas. La science n'est plus ce qu'elle était et l'usage que veut en faire la société semble tout différent. Comment les politiques entendent établir de nouvelles lois - parfois discrétionnaires - en utilisant ce que dit la science sur la catastrophe climatique, l'épidémie de Covid, la 6e extinction, la finitude du monde ou encore l'épidémie de malbouffe... Au travers de chacun de ces thèmes, l'auteur montre comment les décideurs s'appuient cyniquement sur une vision dévoyée de la science qu'ils instrumentalisent pour établir de nouvelles lois et restreindre nos libertés. Il met au jour comment la science des ingénieurs se retrouve aux prises avec la science des législateurs... un débat qui oppose désormais deux visions antithétiques de la société et qu'il résume dans une opposition politique entre Grétatistes - les partisans de la décroissance - et Pinkeristes - les partisans d'un progrès mesuré. Opposition qui soulève une ultime question : où doit s'arrêter la science des ingénieurs et commencer celle des législateurs... Une énigme qui restera en suspens dans l'attente d'un troisième ouvrage qui viendra clore la trilogie... .), pour imposer des pseudosolutions labellisées "? made in nature ? " (Bio, Energies renouvelables, véhicule électrique, homéopathie...) et qui sont en fait le cheval de Troie de la décroissance. Mais si la science et le progrès technologique ont été décrédibilisés à tort, il faut bien reconnaître que, récemment, le mot "? science ? " n'a jamais été autant entendu dans la bouche des politiques qui l'utilisent désormais à toutes les sauces. Ainsi, Greta qui s'était fait connaître en appelant à la grève des cours (une attaque contre la transmission du savoir) dans un revirement inattendu, s'est mise tout d'un coup à commander aux politiques "? d'écouter la science ? ". Filant la métaphore, Oury s'interroge donc : pourquoi après avoir tué Einstein, Greta a-t-elle décidé de le ressusciter. Dit autrement : S'ils ne veulent plus entendre parler de la science pour "? transformer le monde ? ", pourquoi certains politiques de gauche et de droite (et pas seulement des idéologues verts) s'appuient-ils désormais sur elle pour gouverner ?? Voici la question à laquelle entreprend de répondre cet ouvrage au travers de cinq études de cas. La science n'est plus ce qu'elle était et l'usage que veut en faire la société semble tout différent. Comment les politiques entendent établir de nouvelles lois - parfois discrétionnaires - en utilisant ce que dit la science sur la catastrophe climatique, l'épidémie de Covid, la 6e extinction, la finitude du monde ou encore l'épidémie de malbouffe... Au travers de chacun de ces thèmes, l'auteur montre comment les décideurs s'appuient cyniquement sur une vision dévoyée de la science qu'ils instrumentalisent pour établir de nouvelles lois et restreindre nos libertés. Il met au jour comment la science des ingénieurs se retrouve aux prises avec la science des législateurs... un débat qui oppose désormais deux visions antithétiques de la société et qu'il résume dans une opposition politique entre Grétatistes - les partisans de la décroissance - et Pinkeristes - les partisans d'un progrès mesuré. Opposition qui soulève une ultime question : où doit s'arrêter la science des ingénieurs et commencer celle des législateurs... Une énigme qui restera en suspens dans l'attente d'un troisième ouvrage qui viendra clore la trilogie.
LiminaireEpreuve du temps? Petite géologie naïve; gypse, lamelles, mots plats qui font poussière dans l'usure, le frottement, les pointes d'oubli: le miroitement des saisons.Une préface n'est qu'une feuille légère, déjà craquelée dans l'avancée de l'oubli, entre ironie et humour, prise dans un diagrammatisme en forme de «traduction»... Alors? Pourquoi ce rassemblement, cette promenade, cette prétention à vouloir dire, encore?«Mais si, c'est important! Publie tes préfaces!», m'a-t-on dit. Tout en pensant à cette légèreté combien subtile de Kierkegaard quand il publie une Préface des préfaces; ironie qui s'infiltre dans cette prétention de rassemblement.Mais c'est peut-être un exercice de salutation renouvelée. Chaque «auteur» à qui s'adresse cette révérence est là, à nouveau, indirectement évoqué, invoqué. Peut-être s'agit-il de souligner un itinéraire, avec des entrecroisements, des points de rencontre, une conversation, des pas qui s'éloignent dans l'ombre, un appel dans le lointain, du silence. Silence de l'écriture, un «précaire» qui s'éternise un peu, hors des contrées de toute monumentalisation.Et réunir dans un même recueil tous les gens qui ont compté pour moi, qui «comptent» chacun à sa façon, dans des «voisinages» variables, mais qui ne se connaissent pas tous les uns les autres, est-ce bien raisonnable? Il aurait fallu leur demander ce qu'ils en pensent. Et encore! D'ailleurs, il est un peu tard. Et puis ce n'est pas si grave. Il ne s'agit pas de les faire jouer ensemble dans une hypothétique polyphonie.Mais tout ça n'est que verbiage, à moins que ce soit une épreuve, une tentative de faire basculer le «temps qui passe» dans le «hors-temps», là où quelque chose se manifeste dans son évanescence, dans un rythme à fleur de peau. N'y a-t-il pas ici un exercice de bascule d'un texte à l'autre, afin que l'attention se focalise dans une sorte «d'entre-textes», espace subtil, inédit, d'appositions soutenues par un vide?
Extrait de la préface de Pierre Delion : "La sortie de cet ouvrage est un événement. Issu des douze conférences données de Novembre 1984 à Mai 1986 par Jean Oury à la faculté de Psychologie de l'Université de Paris-VII, à la demande de Ginette Michaud, le texte que vous allez lire est un trésor d'intelligence et d'humanité. Il permet aujourd'hui de tenir une position éthique dans le rude combat pour la défense d'une psychiatrie humaine. Oury, dans la suite directe de son maître et ami Tosquelles, est un grand personnage de la psychiatrie. La lecture de ces séminaires vient le situer parmi les plus significatifs de notre histoire de la psychiatrie : Pinel et Pussin, Freud, Tosquelles et Oury. Non que tous les autres soient moins importants, mais Oury a ceci de particulier qu'il incarne, avec Tosquelles, le renouveau de la psychanalyse pour peu qu'on veuille en étendre les compétences aux domaines des psychopathologies graves telles que la schizophrénie. Mais ces ouvertures ne se sont pas faites sans qu'il effectue un énorme travail de pensée de l'ensemble de la psychiatrie. La manière dont il articule ses concepts est celle d'un maître. Ses connaissances bibliographiques et ses capacités à les utiliser sont impressionnantes. Ses références sont très ouvertes sur le monde des Arts, de la littérature, des sciences, de l'histoire. Et si la psychanalyse occupe une place centrale, il n'a jamais cédé à la tentation, trop fréquente, de la fétichiser. " L'ouvrage comprend aussi un schéma de Jean Oury grand format en couleur, et un ensemble de deux conférences sur "Le corps et la psychose".
Voici le troisième et dernier volet de la série des "? Greta ? ". Après l'avoir tué, puis ressuscité, Greta s'avoue enfin vaincue par Einstein, ou plutôt "? convaincue ? ". C'est tout du moins ce que l'on pourrait croire après sa sortie médiatique à demi-mot en faveur du nucléaire... Reprenant son fil conducteur, Jean-Paul Oury déroule le scénario de la résolution souhaitable d'une tension entre science et écologisme... Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Comment réconcilier les deux parties alors que l'écologisme a fait tomber la science de son piédestal, et que les politiques ont dévoyé la science des ingénieurs au profit de la science des législateurs pour le plus grand plaisir des apprentis dictateurs ?? Et pourtant, malgré les attaques incessantes, la science continue d'avancer, indomptable, laissant sur le côté, les peuples qui osent lui résister. Il est donc grand temps d'imaginer une politique scientifique, alternative à l'idéologie verte, qui permet de maitriser la course effrénée de la civilisation du progrès technologique sans pour autant la dénigrer et - inversement - de la vénérer sans pour autant l'idolâtrer. Cet ouvrage ambitionne donc de trouver la juste mesure entre la science des ingénieurs et celle des législateurs pour définir une science au service de nos libertés... Et jeter ainsi les bases d'un traité de paix entre environnementalistes rationnels raisonnables et techno-prophètes qui ont gardé la tête et les pieds sur terre. Après nous avoir décrit l'impasse du Gretatisme et du ChatGépétisme, deux dystopies antagonistes, Oury s'interroge : que faire pour que les technosolutions (NBT, EPR, Fusion, 5G, Smart Agri, IOT, IA, vaccins ARN-M...) restent bien au service de nos libertés ? ; inversement, comment établir des normes environnementales (climat, biodiversité, ressources...) sans qu'elles ne deviennent nos prisons ?? Il ponctue alors sa trilogie en esquissant le programme d'une politique scientifique, première alternative crédible et non technobéate à la décroissance verte que l'on veut nous imposer. Un projet à soumettre à tous les bras qui sont prêts à retrousser leurs manches, tous les esprits qui ont su rester ouverts et toutes les âmes de bonne volonté.
L'écologisme n'est plus l'apanage d'une irréductible poignée de chevelus adeptes du potager bio. A la faveur de l'urgence climatique, une jeune prophétesse incarnant l'idée universelle du Bien propage la vision messianique d'un avenir sombre. There is no alternative : l'heure de l'apocalypse écologique a sonné. La prosternation est notre seule voie de salut. Ce totalitarisme mou, teinté d'anticapitalisme de combat, est érigé en système de pensée politique et morale au mépris des fondements de la raison cartésienne. Dans son livre, Jean-Paul Oury décrit sans concession le cadre de croyance que nous impose la viralité d'une idéologie simpliste, manichéenne, et par conséquent redoutable. Du bio à la voiture électrique en passant par le nucléaire ou les OGM, l'auteur démonte méthodiquement le corpus des poncifs écologistes les plus clivants et les plus extrêmes dans l'espoir assumé de nous réconcilier avec la science, et de nous faire retrouver foi dans le progrès technique. Cet ouvrage est aussi le témoin d'une époque à laquelle penser librement, en marge d'une religion nourrie de fantasmes et de peurs, est devenu un acte de courage ; et les voix scientifiques discordantes, des ennemis à abattre.
L'Europe et la France en particulier, sont aujourd'hui confrontées à des enjeux qui menacent leur survie, non seulement sur le plan politique, mais en tant que civilisation même. Dans un contexte de changement climatique majeur, d'extinction des espèces, de montée des intégrismes, l'avenir proche s'annonce extrêmement sombre. Les guerres pour les ressources et les déplacements de population d'ampleur vont devenir la norme. Les extrémismes de tout bord se traduiront par des violences et des excès qui dresseront les communautés les unes contre les autres. Pris aux pièges des principes de droit et des valeurs humanistes qui les animent, le poids du passé colonialiste et le culte de la repentance musellent les peuples européens dans une vision déconnectée de la réalité. Au mépris de leurs droits, les gouvernants imposent des choix, dont les Européens pressentent les dangers. Inéluctablement, les risques de rupture s'accroissent au sein de la société. Entre néo-libéralisme débridé et une vision passéiste du monde portée par les politiques, le risque n'est-il pas alors de donner raison aux thèses les plus pessimistes élaborées par les théoriciens de l'effondrement ? Déconstruisant les discours calculés ou naïfs des politiques et intellectuels, cet essai propose de restructurer la pensée européenne autour de principes unificateurs et adaptés à l'urgence de notre temps : une idéologie d'action pour les Européens en temps de crise majeure.
La première partie du livre retrace l'enfance de Bernie Sanders à Brooklyn pour ensuite emmener le lecteur à l'Université de Chicago où, étudiant, " ; Bernie " manifeste pour les droits civiques des Noirs américains. L'ouvrage se prolonge au Vermont. Sanders conquiert la mairie Burlington, la plus grande ville de l'Etat, et devient le seul maire communiste des USA. La troisième partie de l'ouvrage raconte l'ascension politique de Sanders et ses deux campagnes présidentielles en tant que candidat démocrate aux convictions socialistes pleinement revendiquées.
China's first", saisir les opportunités du capitalisme numérique du XXe, prendre le meilleur du modèle technologique américain, en faire un "copier-coller", l'optimiser pour tracer sa voie et ancrer les fondamentaux de la puissance du XXIe siècle made in China. "La Chine digitale, puissant dragon ou dangereuse hydre", décryptage, ou comment en vingt ans, la Chine décomplexée a installé et déployé son modèle de puissance par le capitalisme numérique pour devenir le champion du "Growth Hacking" de la valeur mondiale version 3.0. Le cap technologique comme moyen de prendre la première place. La Chine apprend vite. L'Empire de Milieu est le champion des procédures d'encerclement. Pour accélérer sa stratégie de développement, la Chine joue sa partition en solo et veille à ne pas tomber dans le piège d'influence américain comme le Japon et la Corée du Sud en leurs temps. Aux arrières-postes, elle use de son armée furtive de "soldats de la toile" et de "cyber-mercenaires" pour prêter une grande oreille aux bruits du monde, installer des pièges dans les univers concurrentiels les plus critiques ou les plus en pointe. En quelques mois, Huawei, Groupe technologique mondial des Télécommunications, leader de la technologie 5G est exclu de plusieurs appels d'offres notamment concernant les coeurs de réseaux. Sécurité intérieure, prétexte ou réalité, le groupe aux pétales est devenu la variable d'ajustement qui sert de levier de négociation dans la guerre économique qui anime les acteurs sino-américains dans la course à la puissance. La guerre désormais déclarée pour la conquête du cyberespace laisse l'Europe divisée hors champ. Saura-t-elle affirmer un réel contre-pouvoir ou sortira-t-elle de l'Histoire ?
Face à une crise, la réponse de la société est souvent binaire. Pour certains, il n'y a pas de solution miracle sans l'intervention de l'Etat, à l'origine de tous les bienfaits et de tous les maux perçus par la population. Pour d'autres, au contraire, l'Etat doit s'effacer derrière le marché pour résoudre avec efficacité les problèmes, en libérant les énergies dans la concurrence. Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, nous considérons que la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration dans les réseaux de confiance. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'Etat, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique dans l'affrontement stérile entre l'Etat et le marché. Le livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Le livre répond à ces problèmes d'actualité.