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Greta a tué Einstein. La science sacrifiée sur l'autel de l'écologisme
Oury Jean-Paul
VA
22,00 €
Épuisé
EAN :9782360931323
L'écologisme n'est plus l'apanage d'une irréductible poignée de chevelus adeptes du potager bio. A la faveur de l'urgence climatique, une jeune prophétesse incarnant l'idée universelle du Bien propage la vision messianique d'un avenir sombre. There is no alternative : l'heure de l'apocalypse écologique a sonné. La prosternation est notre seule voie de salut. Ce totalitarisme mou, teinté d'anticapitalisme de combat, est érigé en système de pensée politique et morale au mépris des fondements de la raison cartésienne. Dans son livre, Jean-Paul Oury décrit sans concession le cadre de croyance que nous impose la viralité d'une idéologie simpliste, manichéenne, et par conséquent redoutable. Du bio à la voiture électrique en passant par le nucléaire ou les OGM, l'auteur démonte méthodiquement le corpus des poncifs écologistes les plus clivants et les plus extrêmes dans l'espoir assumé de nous réconcilier avec la science, et de nous faire retrouver foi dans le progrès technique. Cet ouvrage est aussi le témoin d'une époque à laquelle penser librement, en marge d'une religion nourrie de fantasmes et de peurs, est devenu un acte de courage ; et les voix scientifiques discordantes, des ennemis à abattre.
Voici le troisième et dernier volet de la série des "? Greta ? ". Après l'avoir tué, puis ressuscité, Greta s'avoue enfin vaincue par Einstein, ou plutôt "? convaincue ? ". C'est tout du moins ce que l'on pourrait croire après sa sortie médiatique à demi-mot en faveur du nucléaire... Reprenant son fil conducteur, Jean-Paul Oury déroule le scénario de la résolution souhaitable d'une tension entre science et écologisme... Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Comment réconcilier les deux parties alors que l'écologisme a fait tomber la science de son piédestal, et que les politiques ont dévoyé la science des ingénieurs au profit de la science des législateurs pour le plus grand plaisir des apprentis dictateurs ?? Et pourtant, malgré les attaques incessantes, la science continue d'avancer, indomptable, laissant sur le côté, les peuples qui osent lui résister. Il est donc grand temps d'imaginer une politique scientifique, alternative à l'idéologie verte, qui permet de maitriser la course effrénée de la civilisation du progrès technologique sans pour autant la dénigrer et - inversement - de la vénérer sans pour autant l'idolâtrer. Cet ouvrage ambitionne donc de trouver la juste mesure entre la science des ingénieurs et celle des législateurs pour définir une science au service de nos libertés... Et jeter ainsi les bases d'un traité de paix entre environnementalistes rationnels raisonnables et techno-prophètes qui ont gardé la tête et les pieds sur terre. Après nous avoir décrit l'impasse du Gretatisme et du ChatGépétisme, deux dystopies antagonistes, Oury s'interroge : que faire pour que les technosolutions (NBT, EPR, Fusion, 5G, Smart Agri, IOT, IA, vaccins ARN-M...) restent bien au service de nos libertés ? ; inversement, comment établir des normes environnementales (climat, biodiversité, ressources...) sans qu'elles ne deviennent nos prisons ?? Il ponctue alors sa trilogie en esquissant le programme d'une politique scientifique, première alternative crédible et non technobéate à la décroissance verte que l'on veut nous imposer. Un projet à soumettre à tous les bras qui sont prêts à retrousser leurs manches, tous les esprits qui ont su rester ouverts et toutes les âmes de bonne volonté.
Résumé : Fruit d'une réflexion entamée en 1950 avec Jean Dubuffet, ce livre de Jean Oury offre "une occasion d'essayer de démystifier des idées, des mots dont on abuse, l'art, la folie, les schizos, la création. ".
Résumé : Les OGM sont-ils contre nature ? La transgenèse végétale est-elle inconciliable avec une politique de développement durable ? Pourquoi les " peurs " se cristallisent-elles sur ce sujet en particulier ? Comment expliquer que partout dans le monde la technologie progresse, alors que les opposants continuent de manifester leur mécontentement d'une manière de plus en plus radicale ? Après s'être interrogé sur l'origine de la querelle des OGM, Jean-Paul Oury étudie de près les controverses sur les risques sanitaires et environnementaux, et les avantages socio-économiques de la technologie, et montre que la querelle ne prendra fin que si l'on réussit à renouer le dialogue. Vouloir en finir avec la querelle des OGM, en effet, c'est vouloir distinguer parmi les discours ce qui relève de l'évaluation technique et du jugement de valeur idéologique. D'actualité brûlante, cette enquête interdisciplinaire - qui pose les questions du principe de précaution et du devoir de recherche et développement - donne aux consommateurs et aux décideurs les outils nécessaires pour rester maîtres de leurs opinions et responsables dans leurs choix.
LiminaireEpreuve du temps? Petite géologie naïve; gypse, lamelles, mots plats qui font poussière dans l'usure, le frottement, les pointes d'oubli: le miroitement des saisons.Une préface n'est qu'une feuille légère, déjà craquelée dans l'avancée de l'oubli, entre ironie et humour, prise dans un diagrammatisme en forme de «traduction»... Alors? Pourquoi ce rassemblement, cette promenade, cette prétention à vouloir dire, encore?«Mais si, c'est important! Publie tes préfaces!», m'a-t-on dit. Tout en pensant à cette légèreté combien subtile de Kierkegaard quand il publie une Préface des préfaces; ironie qui s'infiltre dans cette prétention de rassemblement.Mais c'est peut-être un exercice de salutation renouvelée. Chaque «auteur» à qui s'adresse cette révérence est là, à nouveau, indirectement évoqué, invoqué. Peut-être s'agit-il de souligner un itinéraire, avec des entrecroisements, des points de rencontre, une conversation, des pas qui s'éloignent dans l'ombre, un appel dans le lointain, du silence. Silence de l'écriture, un «précaire» qui s'éternise un peu, hors des contrées de toute monumentalisation.Et réunir dans un même recueil tous les gens qui ont compté pour moi, qui «comptent» chacun à sa façon, dans des «voisinages» variables, mais qui ne se connaissent pas tous les uns les autres, est-ce bien raisonnable? Il aurait fallu leur demander ce qu'ils en pensent. Et encore! D'ailleurs, il est un peu tard. Et puis ce n'est pas si grave. Il ne s'agit pas de les faire jouer ensemble dans une hypothétique polyphonie.Mais tout ça n'est que verbiage, à moins que ce soit une épreuve, une tentative de faire basculer le «temps qui passe» dans le «hors-temps», là où quelque chose se manifeste dans son évanescence, dans un rythme à fleur de peau. N'y a-t-il pas ici un exercice de bascule d'un texte à l'autre, afin que l'attention se focalise dans une sorte «d'entre-textes», espace subtil, inédit, d'appositions soutenues par un vide?
La première partie du livre retrace l'enfance de Bernie Sanders à Brooklyn pour ensuite emmener le lecteur à l'Université de Chicago où, étudiant, " ; Bernie " manifeste pour les droits civiques des Noirs américains. L'ouvrage se prolonge au Vermont. Sanders conquiert la mairie Burlington, la plus grande ville de l'Etat, et devient le seul maire communiste des USA. La troisième partie de l'ouvrage raconte l'ascension politique de Sanders et ses deux campagnes présidentielles en tant que candidat démocrate aux convictions socialistes pleinement revendiquées.
Face à une crise, la réponse de la société est souvent binaire. Pour certains, il n'y a pas de solution miracle sans l'intervention de l'Etat, à l'origine de tous les bienfaits et de tous les maux perçus par la population. Pour d'autres, au contraire, l'Etat doit s'effacer derrière le marché pour résoudre avec efficacité les problèmes, en libérant les énergies dans la concurrence. Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, nous considérons que la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration dans les réseaux de confiance. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'Etat, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique dans l'affrontement stérile entre l'Etat et le marché. Le livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Le livre répond à ces problèmes d'actualité.
L'Europe et la France en particulier, sont aujourd'hui confrontées à des enjeux qui menacent leur survie, non seulement sur le plan politique, mais en tant que civilisation même. Dans un contexte de changement climatique majeur, d'extinction des espèces, de montée des intégrismes, l'avenir proche s'annonce extrêmement sombre. Les guerres pour les ressources et les déplacements de population d'ampleur vont devenir la norme. Les extrémismes de tout bord se traduiront par des violences et des excès qui dresseront les communautés les unes contre les autres. Pris aux pièges des principes de droit et des valeurs humanistes qui les animent, le poids du passé colonialiste et le culte de la repentance musellent les peuples européens dans une vision déconnectée de la réalité. Au mépris de leurs droits, les gouvernants imposent des choix, dont les Européens pressentent les dangers. Inéluctablement, les risques de rupture s'accroissent au sein de la société. Entre néo-libéralisme débridé et une vision passéiste du monde portée par les politiques, le risque n'est-il pas alors de donner raison aux thèses les plus pessimistes élaborées par les théoriciens de l'effondrement ? Déconstruisant les discours calculés ou naïfs des politiques et intellectuels, cet essai propose de restructurer la pensée européenne autour de principes unificateurs et adaptés à l'urgence de notre temps : une idéologie d'action pour les Européens en temps de crise majeure.
Le regard pétillant et curieux de l'enfant n'a jamais quitté Mathilde Aubinaud. L'envie de comprendre les ressorts des dirigeants et des personnalités l'a incitée à frapper aux portes. Dès son adolescence, elle rencontre des personnalités de différents univers : l'ancien chef des négociations du RAID, des P-DG, des grands sportifs et des Chefs étoilés. Ce livre rassemble les portraits et interviews menés pour La Saga des Audacieux. Elle dévoile leurs aspirations en mettant en lumière les rouages de leur parcours pour se dépasser et se façonner. Des Jeux Olympiques aux cabinets d'avocats, des comex aux orchestres, elle revient sur le rôle de l'audace. Elle brosse, de manière originale, ces rencontres décalées avec ces figures issues d'univers variés : la publicité, le VTC, la grande distribution, la télévision, la data, la gastronomie, l'immobilier, le droit ou encore la mode... Pédagogique et inspirant, ce livre met en lumière la volonté et le grain de folie de ces leaders. Avant-propos de Clara Gaymard, co-fondatrice de RAISE Préface de Laurent Vimont, président de CENTURY 21 Postface d'Eric Cobast, directeur de l'Académie de l'Eloquence (INSEEC U)