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Greta vaincue par Einstein. La science et la nature réconciliées
Oury Jean-Paul
VA
24,00 €
Épuisé
EAN :9782360932924
Voici le troisième et dernier volet de la série des "? Greta ? ". Après l'avoir tué, puis ressuscité, Greta s'avoue enfin vaincue par Einstein, ou plutôt "? convaincue ? ". C'est tout du moins ce que l'on pourrait croire après sa sortie médiatique à demi-mot en faveur du nucléaire... Reprenant son fil conducteur, Jean-Paul Oury déroule le scénario de la résolution souhaitable d'une tension entre science et écologisme... Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Comment réconcilier les deux parties alors que l'écologisme a fait tomber la science de son piédestal, et que les politiques ont dévoyé la science des ingénieurs au profit de la science des législateurs pour le plus grand plaisir des apprentis dictateurs ?? Et pourtant, malgré les attaques incessantes, la science continue d'avancer, indomptable, laissant sur le côté, les peuples qui osent lui résister. Il est donc grand temps d'imaginer une politique scientifique, alternative à l'idéologie verte, qui permet de maitriser la course effrénée de la civilisation du progrès technologique sans pour autant la dénigrer et - inversement - de la vénérer sans pour autant l'idolâtrer. Cet ouvrage ambitionne donc de trouver la juste mesure entre la science des ingénieurs et celle des législateurs pour définir une science au service de nos libertés... Et jeter ainsi les bases d'un traité de paix entre environnementalistes rationnels raisonnables et techno-prophètes qui ont gardé la tête et les pieds sur terre. Après nous avoir décrit l'impasse du Gretatisme et du ChatGépétisme, deux dystopies antagonistes, Oury s'interroge : que faire pour que les technosolutions (NBT, EPR, Fusion, 5G, Smart Agri, IOT, IA, vaccins ARN-M...) restent bien au service de nos libertés ? ; inversement, comment établir des normes environnementales (climat, biodiversité, ressources...) sans qu'elles ne deviennent nos prisons ?? Il ponctue alors sa trilogie en esquissant le programme d'une politique scientifique, première alternative crédible et non technobéate à la décroissance verte que l'on veut nous imposer. Un projet à soumettre à tous les bras qui sont prêts à retrousser leurs manches, tous les esprits qui ont su rester ouverts et toutes les âmes de bonne volonté.
Résumé : Les OGM sont-ils contre nature ? La transgenèse végétale est-elle inconciliable avec une politique de développement durable ? Pourquoi les " peurs " se cristallisent-elles sur ce sujet en particulier ? Comment expliquer que partout dans le monde la technologie progresse, alors que les opposants continuent de manifester leur mécontentement d'une manière de plus en plus radicale ? Après s'être interrogé sur l'origine de la querelle des OGM, Jean-Paul Oury étudie de près les controverses sur les risques sanitaires et environnementaux, et les avantages socio-économiques de la technologie, et montre que la querelle ne prendra fin que si l'on réussit à renouer le dialogue. Vouloir en finir avec la querelle des OGM, en effet, c'est vouloir distinguer parmi les discours ce qui relève de l'évaluation technique et du jugement de valeur idéologique. D'actualité brûlante, cette enquête interdisciplinaire - qui pose les questions du principe de précaution et du devoir de recherche et développement - donne aux consommateurs et aux décideurs les outils nécessaires pour rester maîtres de leurs opinions et responsables dans leurs choix.
Extrait de la préface de Pierre Delion : "La sortie de cet ouvrage est un événement. Issu des douze conférences données de Novembre 1984 à Mai 1986 par Jean Oury à la faculté de Psychologie de l'Université de Paris-VII, à la demande de Ginette Michaud, le texte que vous allez lire est un trésor d'intelligence et d'humanité. Il permet aujourd'hui de tenir une position éthique dans le rude combat pour la défense d'une psychiatrie humaine. Oury, dans la suite directe de son maître et ami Tosquelles, est un grand personnage de la psychiatrie. La lecture de ces séminaires vient le situer parmi les plus significatifs de notre histoire de la psychiatrie : Pinel et Pussin, Freud, Tosquelles et Oury. Non que tous les autres soient moins importants, mais Oury a ceci de particulier qu'il incarne, avec Tosquelles, le renouveau de la psychanalyse pour peu qu'on veuille en étendre les compétences aux domaines des psychopathologies graves telles que la schizophrénie. Mais ces ouvertures ne se sont pas faites sans qu'il effectue un énorme travail de pensée de l'ensemble de la psychiatrie. La manière dont il articule ses concepts est celle d'un maître. Ses connaissances bibliographiques et ses capacités à les utiliser sont impressionnantes. Ses références sont très ouvertes sur le monde des Arts, de la littérature, des sciences, de l'histoire. Et si la psychanalyse occupe une place centrale, il n'a jamais cédé à la tentation, trop fréquente, de la fétichiser. " L'ouvrage comprend aussi un schéma de Jean Oury grand format en couleur, et un ensemble de deux conférences sur "Le corps et la psychose".
Si la question de la formation se présente comme une problématique complexe, c'est qu'elle fait appel à une disposition fondamentale, celle d'apprendre à apprendre. Au fil des quatre mouvements qui composent ce texte, Jean Oury porte inlassablement la question de l'engagement en psychiatrie, incitant le lecteur à cet exercice jamais fini, à ce travail permanent de modification. Biographie de l'auteur Médecin psychiatre de la clinique de La Borde qu'il a fondée en 1953 dans le mouvement de la psychothérapie institutionnelle, Jean Oury est le seul praticien et penseur à articuler la question de l'aliénation dans des registres aussi habituellement clivés que celui du psychique, du social et de l'institutionnel.
Sommes-nous vraiment en guerre contre le terrorisme ? La question mérite non seulement d'être posée d'un point de vue opérationnel mais aussi politique. Si la réponse est oui, encore faut-il préciser de quelle sorte de guerre il s'agit, et si la réponse est non, il importe de déterminer pourquoi nos gouvernements successifs l'affirment. Finalement, il semblerait bien que nous n'ayons guère de stratégie dans la lutte contre le terrorisme. Or, faute de stratégie globale et complètement adaptée à une situation sans précédent, cette "guerre d'un nouveau genre" ne peut être gagnée. Face à la confusion générale sur le sujet, la thèse des deux auteurs de ce livre est que le concept de "guerre au terrorisme" est par nature porteur de son propre échec. Il nous empêche en réalité de comprendre la nature exacte du terrorisme islamiste et de saisir que le salafisme est le carburant du djihadisme. Au bout du compte, dans chacun des camps, il s'agit d'une guerre de l'information, maniant les messages idéologiques, les mots, les perceptions et les images, d'un combat dont les champs de bataille sont les esprits...
En finir avec la monnaie CFA est un désir de plus en plus vivace en Afrique francophone. On assiste aujourd'hui à une véritable sédition monétaire. Une révolte populaire où le passionnel, sinon l'irrationnel l'emporte sur l'analyse avantages-coûts de la monnaie CFA. Sans que nul ne sache par ailleurs, comment quitter le Franc CFA. Cet ouvrage apporte au continent africain dans son ensemble, le modus operandi d'une monnaie commune africaine, fonctionnant comme monnaie unique vis-à-vis du reste du monde. La monnaie unique africaine ici présentée est donc un objet monétaire tout à fait neuf, dans le système monétaire international. Une fois mise en uvre par les Afriques anglophones, lusophones, etc., elle agira comme un pôle magnétique qui videra la zone Franc de ses membres. Il est aujourd'hui difficile de quitter le franc CFA, en solo ou à l'échelle des 15 pays concernés, parce qu'il n'existe pas d'alternative. Lorsque la monnaie unique africaine existera comme rival systémique du Franc CFA sur le continent, l'Afrique francophone va enfin réussir à saborder la dernière monnaie coloniale au monde. Sans la peur du saut dans l'inconnu ; le vertige du saut dans le vide.
Comment battre Donald Trump ? D'ailleurs, peut-il être battu ? Voilà bien les questions existentielles pour les candidats démocrates qui vont s'aligner sur la ligne de départ en 2020. Se souvient-on encore que, en 2016, ces questions n'étaient même pas évoquées ? Du côté des démocrates, on veut se montrer confiant. Le patron du parti, Tom Perez, en est sûr, et il l'a affirmé haut et fort : "Donald Trump peut être battu en 2020". Cette déclaration a eu pour effet d'amplifier un mouvement qui se dessinait déjà et qui présage que les démocrates pourraient bien battre le record de candidats dans cette élection. Il y a tellement de postulants qui pensent avoir une bonne chance de l'emporter que le parti pourrait se retrouver avec plus de 20 candidats à la présidentielle, qui vont se déchirer dans des primaires qui seront très confuses, et violentes comme jamais. Parmi tous ceux-là, on trouve des sénateurs, des ex-sénateurs, des gouverneurs, des députés, et même, et ce sera une nouveauté, des élus locaux comme des maires, mais aussi des personnalités qui n'ont jamais exercé la moindre fonction politique. Il y a même un milliardaire de New York, du côté des démocrates : un parfum de déjà-vu... Ce qui ne sera pas pareil, en revanche, c'est que les chances de Donald Trump ne seront pas ignorées, comme ce fut le cas la dernière fois. Alors, qu'en est-il : va-t-il encore gagner ?
China's first", saisir les opportunités du capitalisme numérique du XXe, prendre le meilleur du modèle technologique américain, en faire un "copier-coller", l'optimiser pour tracer sa voie et ancrer les fondamentaux de la puissance du XXIe siècle made in China. "La Chine digitale, puissant dragon ou dangereuse hydre", décryptage, ou comment en vingt ans, la Chine décomplexée a installé et déployé son modèle de puissance par le capitalisme numérique pour devenir le champion du "Growth Hacking" de la valeur mondiale version 3.0. Le cap technologique comme moyen de prendre la première place. La Chine apprend vite. L'Empire de Milieu est le champion des procédures d'encerclement. Pour accélérer sa stratégie de développement, la Chine joue sa partition en solo et veille à ne pas tomber dans le piège d'influence américain comme le Japon et la Corée du Sud en leurs temps. Aux arrières-postes, elle use de son armée furtive de "soldats de la toile" et de "cyber-mercenaires" pour prêter une grande oreille aux bruits du monde, installer des pièges dans les univers concurrentiels les plus critiques ou les plus en pointe. En quelques mois, Huawei, Groupe technologique mondial des Télécommunications, leader de la technologie 5G est exclu de plusieurs appels d'offres notamment concernant les coeurs de réseaux. Sécurité intérieure, prétexte ou réalité, le groupe aux pétales est devenu la variable d'ajustement qui sert de levier de négociation dans la guerre économique qui anime les acteurs sino-américains dans la course à la puissance. La guerre désormais déclarée pour la conquête du cyberespace laisse l'Europe divisée hors champ. Saura-t-elle affirmer un réel contre-pouvoir ou sortira-t-elle de l'Histoire ?