Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les symptômes primaires de la schizophrénie / Suivi de le corps et la psychose
Oury Jean
D UNE
36,97 €
Épuisé
EAN :9791094346112
Extrait de la préface de Pierre Delion : "La sortie de cet ouvrage est un événement. Issu des douze conférences données de Novembre 1984 à Mai 1986 par Jean Oury à la faculté de Psychologie de l'Université de Paris-VII, à la demande de Ginette Michaud, le texte que vous allez lire est un trésor d'intelligence et d'humanité. Il permet aujourd'hui de tenir une position éthique dans le rude combat pour la défense d'une psychiatrie humaine. Oury, dans la suite directe de son maître et ami Tosquelles, est un grand personnage de la psychiatrie. La lecture de ces séminaires vient le situer parmi les plus significatifs de notre histoire de la psychiatrie : Pinel et Pussin, Freud, Tosquelles et Oury. Non que tous les autres soient moins importants, mais Oury a ceci de particulier qu'il incarne, avec Tosquelles, le renouveau de la psychanalyse pour peu qu'on veuille en étendre les compétences aux domaines des psychopathologies graves telles que la schizophrénie. Mais ces ouvertures ne se sont pas faites sans qu'il effectue un énorme travail de pensée de l'ensemble de la psychiatrie. La manière dont il articule ses concepts est celle d'un maître. Ses connaissances bibliographiques et ses capacités à les utiliser sont impressionnantes. Ses références sont très ouvertes sur le monde des Arts, de la littérature, des sciences, de l'histoire. Et si la psychanalyse occupe une place centrale, il n'a jamais cédé à la tentation, trop fréquente, de la fétichiser. " L'ouvrage comprend aussi un schéma de Jean Oury grand format en couleur, et un ensemble de deux conférences sur "Le corps et la psychose".
Onze heures du soir, quand les lumières vacillent, plus proche du réel. Il est nécessaire de saluer les domaines limitrophes, les concepts hasardeux; sans les épuiser. Respecter le cours du temps, suivre le fil des choses, les arborisations; même par ces temps d'étiage, bien loin des déluges mystiques. La Borde, un lieu-dit où quelque chose peut encore se dire : seule condition pour pouvoir entendre, pour pouvoir s'entendre, par respect d'Oubli, au plus proche de ce qu'on peut exciper de l'existence psychotique, tout à fait étrangère à quelque "psychose littéraire". Essais de psychothérapie institutionnelle... C'est beaucoup dire. Essai de cerner, de délimiter un champ spécifique de ce qui est là, à fleur de peau, à la limite d'une phobie.
Résumé : Les OGM sont-ils contre nature ? La transgenèse végétale est-elle inconciliable avec une politique de développement durable ? Pourquoi les " peurs " se cristallisent-elles sur ce sujet en particulier ? Comment expliquer que partout dans le monde la technologie progresse, alors que les opposants continuent de manifester leur mécontentement d'une manière de plus en plus radicale ? Après s'être interrogé sur l'origine de la querelle des OGM, Jean-Paul Oury étudie de près les controverses sur les risques sanitaires et environnementaux, et les avantages socio-économiques de la technologie, et montre que la querelle ne prendra fin que si l'on réussit à renouer le dialogue. Vouloir en finir avec la querelle des OGM, en effet, c'est vouloir distinguer parmi les discours ce qui relève de l'évaluation technique et du jugement de valeur idéologique. D'actualité brûlante, cette enquête interdisciplinaire - qui pose les questions du principe de précaution et du devoir de recherche et développement - donne aux consommateurs et aux décideurs les outils nécessaires pour rester maîtres de leurs opinions et responsables dans leurs choix.
LiminaireEpreuve du temps? Petite géologie naïve; gypse, lamelles, mots plats qui font poussière dans l'usure, le frottement, les pointes d'oubli: le miroitement des saisons.Une préface n'est qu'une feuille légère, déjà craquelée dans l'avancée de l'oubli, entre ironie et humour, prise dans un diagrammatisme en forme de «traduction»... Alors? Pourquoi ce rassemblement, cette promenade, cette prétention à vouloir dire, encore?«Mais si, c'est important! Publie tes préfaces!», m'a-t-on dit. Tout en pensant à cette légèreté combien subtile de Kierkegaard quand il publie une Préface des préfaces; ironie qui s'infiltre dans cette prétention de rassemblement.Mais c'est peut-être un exercice de salutation renouvelée. Chaque «auteur» à qui s'adresse cette révérence est là, à nouveau, indirectement évoqué, invoqué. Peut-être s'agit-il de souligner un itinéraire, avec des entrecroisements, des points de rencontre, une conversation, des pas qui s'éloignent dans l'ombre, un appel dans le lointain, du silence. Silence de l'écriture, un «précaire» qui s'éternise un peu, hors des contrées de toute monumentalisation.Et réunir dans un même recueil tous les gens qui ont compté pour moi, qui «comptent» chacun à sa façon, dans des «voisinages» variables, mais qui ne se connaissent pas tous les uns les autres, est-ce bien raisonnable? Il aurait fallu leur demander ce qu'ils en pensent. Et encore! D'ailleurs, il est un peu tard. Et puis ce n'est pas si grave. Il ne s'agit pas de les faire jouer ensemble dans une hypothétique polyphonie.Mais tout ça n'est que verbiage, à moins que ce soit une épreuve, une tentative de faire basculer le «temps qui passe» dans le «hors-temps», là où quelque chose se manifeste dans son évanescence, dans un rythme à fleur de peau. N'y a-t-il pas ici un exercice de bascule d'un texte à l'autre, afin que l'attention se focalise dans une sorte «d'entre-textes», espace subtil, inédit, d'appositions soutenues par un vide?
Adélie vit à la campagne. Pendant la journée, elle joue toujours avec ses frères. Mais la nuit, quand tout le monde dort, il se passe quelque chose d'étrange...
Au commencement, il y a la lumière puis, au pied de ton lit, deux personnes aux yeux écarquillés. Et, ce que tu entends dans leur voix, c'est l'amour. Avec des illustrations vibrantes et un texte poétique apaisant, cette célébration sincère de l'amour dépeint les multiples manières de vivre ce lien universel.
LES CHIENS SONT ABSOLUMENT ET FORMELLEMENT INTERDITS DANS CE JARDIN", Abdul Gasazi, magicien à la retraite. Mais Fritz, le chien de mademoiselle Hester sous la garde d'Alan, vient de pénétrer le jardin. Que va-t-il lui arriver ? Une histoire magique et unique de Chris Van Allsburg, l'auteur de Boréal Express et de Jumanji. Un des 100 meilleurs livres de littérature jeunesse anglo-saxonne selon le magazine Time.