
Etonner les dieux
Etonner les dieux est un libre à part dans l'?uvre de Ben Okri. Il s'apparente plus au conte de fées qu'aux romans " réalistes " auxquels nous a habitués l'auteur de La Route de la faim. Un homme, né " invisible ", voyage pour savoir pourquoi il est né ainsi. " Ma quête a pour but de découvrir le secret de l'invisibilité. " Après avoir voyagé pendant sept ans, il arrive dans un port mystérieux, dans une île qui ne l'est pas moins. Il entreprend la traversée d'une ville qui semble déserte. Mais à chaque étape de ce voyage initiatique, il devra triompher d'une épreuve, aidé par un " guide " mystérieux et invisible. La porte de la ville, le mont au-dessus d'un précipice, la place centrale, la tentation de l'amour charnel sont autant de " passages " où tout ce qui appartient au monde ordinaire et " visible " est banni. Etonner les dieux est une fable moderne, une façon de comprendre qui nous sommes et comment notre recherche d'identité modifie nos perceptions et nos actes. Ce texte lumineux comblera les lecteurs qui aiment les contes et les mythes. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau.
| Nombre de pages | 193 |
|---|---|
| Date de parution | 26/03/1997 |
| Poids | 170g |
| Largeur | 120mm |
| SKU: | 9782267014112 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782267014112 |
|---|---|
| Titre | Etonner les dieux |
| Auteur | Okri Ben |
| Editeur | BOURGOIS |
| Largeur | 120 |
| Poids | 170 |
| Date de parution | 19970326 |
| Nombre de pages | 193,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-
Combat mental. Edition bilingue français-anglais
Okri BenRésumé : A la veille d'un siècle et d'un millénaire nouveaux, Ben Okri adresse un message d'espoir à ses contemporains. Un message de foi dans l'homme et dans les temps futurs. Nous valons plus que la somme totale de nos succès et de nos échecs, affirme-t-il. Notre avenir est plus grand que notre passé. Cependant, lui, l'Africain, sait le poids de la douleur qui a marqué le passé de l'humanité. Il connaît aussi tout ce qui peut légitimement faire peur devant l'avenir. Mais sa confiance en l'homme reste intacte. Nous sommes plus grands que notre désespoir. Un poème qui est un chant d'amour pour l'homme et pour la vie. J.G.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,48 € -

Un amour dangereux
Okri BenBen Okri est né en 1959 à Minna (Nigéria). Réfugié à Londres depuis 1968, il n'a cessé de dénoncer la corruption, les militaires et le tribalisme de son pays d'origine. Pigiste pour des journeaux et pour la BBC, il obtient en 1991 un poste d'enseignant à Cambridge. Il est l'auteur d'un recueil de nouvelles et de quatre romans, dont Un amour dangereux. Il a reçu, en 1991, le Booker Prize, la plus haute distinction littéraire en Grande-Bretagne, pour La Route de la faim.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,39 € -
En Arcadie
Okri BenQuelles sont les Arcadies de Ben Okri? «Je ne saurais vous répondre. Ce serait comme de vous donner la combinaison de mon coffre-fort, où j'accumule mes biens. Cela m'a pris longtemps de révéler le Poussin. Je suis endeuillé... C'est comme de dévoiler une belle histoire que ma mère me racontait quand j'étais enfant - quelque chose qui était juste à vous et que désormais les autres partagent. Parfois vous pourriez mourir pour l'Arcadie. Pour mon père, c'était une photographie de ma grand-mère. Pour Citizen Kane, c'était Rosebud. Pour ma mère, une maison. Les gens aussi ont des Arcadies. Que pensez-vous qu'elle soit pour les Anglais? L'Empire? Je veux dire Empire mais sans le sens chargé. Tout le principe du livre est le désir de s'écarter de ses vieux moi, de ses vieilles croyances, de ses anciennes pensées négatives, de ses réactions gênées afin d'être plus 1ibre. » - The Independent MagazineÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 €
Du même éditeur
-
Paris ne finit jamais
Vila-Matas Enrique ; Gabastou AndréÀ l?occasion d?une conférence sur l?ironie, qu?il doit donner à Barcelone, un écrivain revient sur ses années de bohème et d?apprentissage littéraire à Paris. Sous la figure tutélaire d?Ernest Hemingway, il dit son amour pour cette ville à travers les souvenirs de ses premiers pas dans l?écriture, tandis qu?il habitait dans une chambre louée par Marguerite Duras à partir de 1974. Maniant en maître l?ironie et la digression, Vila-Matas offre une promenade décalée, à la fois tendre et grinçante, dans la mythique capitale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -
Love
Carter Angela ; Neuhoff AnoukRésumé : Ecrit en 1969, Love est un roman trouble et bouleversant où le féminisme radical, mais nuancé, de l'auteur se présente sous les dehors les plus pervers et les plus violents. Love raconte une étouffante histoire d'amour à trois où les émotions les plus subtiles côtoient les pulsions sexuelles les plus grossières et les névroses sentimentales les plus cruelles. Le tout sanctionné par l'acte de violence et d'amour le plus définitif. Illuminé par la présence d'une héroïne aussi fragile que radieuse, ce livre vibrant représente la quintessence du talent d'Angela Carter.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -
Le livre de l'intranquillité
Pessoa Fernando« En ces heures où le paysage est une auréole de vie, j'ai élevé, mon amour, dans le silence demon intranquillité, ce livre étrange... » qui alterne chronique du quotidien et méditationtranscendante. Le livre de l'intranquillité est le journal que Pessoa a tenu pendant presque toute sa vie, en l'attribuant à un modeste employé de bureau de Lisbonne, Bernardo Soares. Sans ambitionterrestre, mais affamé de grandeur spirituelle, réunissant esprit critique et imagination déréglée,attentif aux formes et aux couleurs du monde extérieur mais aussi observateur de « l'infinimentpetit de l'espace du dedans », Bernardo Soares, assume son "intranquillité" pour mieux la dépasseret, grâce à l'art, aller à l'extrémité de lui-même, à cette frontière de notre condition ou lesmystiques atteignent la plénitude « parce qu'ils sont vidés de tout le vide du monde ». Il seconstruit un univers personnel vertigineusement irréel, et pourtant plus vrai en un sens que lemonde réel. Le livre de l?intranquillité est considéré comme le chef-d?oeuvre de Fernando Pessoa.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,00 € -
J'habite une tour d'ivoire
Handke Peter ; Petit DominiqueInvité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,00 €
De la même catégorie
-
Le fils de l'arbre
Fofana Libar-MVous avez peut-être déjà entendu parler de ces mariages qui se trament comme des complots, ces alliances secrètes appelées dans certaines régions Alamandi, ces sacrements d'arrière-cour où les futurs époux, informés au dernier moment, n'ont ni le droit de se rejeter ni la consolation de se haïr." Ainsi marié à son insu, Bakari s'enfuit de son village. Il a dix-sept ans, quelques pépites d'or en poche, des hommes aux trousses. Où se réfugier, à présent? Comment quitter le pays plongé dans une atmosphère politique angoissante? Nous sommes en Guinée, ex-colonie française, la révolution émancipatrice n'est plus porteuse d'espérance, elle sème la peur et la mort... Bintou, la jeune épousée enceinte d'un oncle, Siaka, le frère handicapé, Youssoufou, le fils; Anna, la compagne de Marseille, et tant d'autres personnages vivent ou revivent dans la mémoire de Bakari qui reviendra dans son village au bout de quarante ans, incognito comme un Ulysse africain. Ce qui l'attend, et qui bouleversera sa vie pour toujours, et qui nous tient en haleine de bout en bout, seul un conteur-né pouvait nous le raconterÉPUISÉVOIR PRODUIT18,90 € -
Mbëkë mi. A l'assaut des vagues de l'Atlantique
Ndione Abasse ; Leiris MichelMbëkë mi", c'est "le coup de tête" sur lequel on part, défiant tous les périls; et c'est devenu, tant elle est folle à accomplir, "la traversée" des milliers de jeunes Africains, le dos à la misère et à la désespérance, fuyant ainsi leur pays en pirogue... Dix jours de navigation et d'errance dans un tronc d'arbre évidé et chargé d'au moins quarante personnes pour un Éden européen rêvé, passant d'abord d'un Purgatoire villageois à l'Enfer océanien... Avec les personnages de cette histoire, le lecteur est emporté par l'espoir, l'immense beauté et cruauté de l'océan, la mort, le viol, la faim, la soif, les hallucinations, il est, lui aussi, le coeur au ventre, suspendu sur les abysses entre deux continents, empirogué jusqu'à l'autre rive... Biographie de l'auteur Abasse Ndione vit et écrit dans un village de pêcheurs à quelques kilomètres de Dakar. Il a publié aux Éditions Gallimard Ramata (2000) et La vie en spirale (2004) avec le succès que l'on sait.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Le cri que tu pousses ne réveillera personne
Effa Gaston-PaulGaston-Paul Effa est un jeune romancier d'origine camerounaise : arrivé en France à seize ans, il y a terminé ses études, et il enseigne désormais la philosophie en Lorraine.Le fait qu'il soit devenu philosophe n'est pas sans importance pour son style, où l'imagination profuse du romancier, qui guide ses personnages à travers une intrigue complexe, se marie à la quête de vérité et de cohérence du philosophe, qui doit rendre raison de l'existence, de son sens et de son sel à la fois.Le monde où nous fait entrer son troisième roman, "Le Cri que tu pousses ne réveillera personne", n'est pas un monde enchanteur, au contraire : la brutalité et la violence du monde et des hommes y sont impitoyablement dépeintes. Peu de romans sont parvenus à une telle force dans la description des prisons misérables et sales, de l'arbitraire de régimes où l'autorité est à elle-même sa propre légitimité. Peu de romans ont su nous mettre crûment en face de l'absurdité de la maladie, de la contagion, de la faim, qui frappe et dévaste une communauté humaine qui en vient à se croire maudite. Mais il n'y a pas de noirceur, ni de pathos, dans le style juste et précis de Gaston-Paul Effa : on y admire au contraire une économie de moyens rhétoriques qui donne plus de portée encore à sa richesse symbolique.Car le monde mythique "des hommes intègres" où il nous fait rentrer de plein pied est aussi un monde enchanté. Un monde où la présence de la nature, de la terre, de la faune, de l'animalité humaine aussi, donne à chaque moment et à chaque acte une multitude d'échos sensibles. L'homme y marche à travers une forêt de symboles qui lui font signe à chaque instant vers autre chose, le passé, d'abord, l'avenir aussi, et ce qui se passe ailleurs.L'élégance de la langue, transposant l'évidence de l'émotion, coupe à maintes reprises le souffle du lecteur : "La nuit africaine est émouvante, éparpillée. C'est une nuit ajourée de ténèbres vertes? Je vois l'ombre rouge d'une pomme, qui dit la réalité du monde enclose en sa peau. A l'image de la courbe du ciel, ce fruit est un chantre muet. Lorsque l'homme le coupe en son centre, il découvre son image : quatre membres et une tête unis. Au c?ur secret de la pomme s'épanouit l'étoile du monde et le murmure des origines lui est rendu perceptible?"Le vieux chef Makaya ne pourra transmettre à personne la sagesse et le sac totémique, et il faudra au jeune Doumé faire tout le chemin lui-même, de l'attention aux autres et de la connaissance de la nature, de la souffrance aussi et de l'isolement, pour que le sort, c'est-à-dire la nécessité, le fasse dépositaire de ce legs. "Les paroles de la terre, les secrets du lieu, la boue alliée à la fiente d'oiseau était susceptible de les livrer. Espoir, croyance en un monde parallèle, auxquels l'esprit de calcul n'avait point de part, qui l'avaient fait observer, ausculter la terre et ses mystères. Sur elle, en elle, avait dû s'inscrire ce qui l'avait constitué comme témoin des origines?" C'est à cette attention exacte aux sagesses de ses origines que Gaston-Paul Effa remplit le tour de force de plier la langue française, qui apprend avec lui à dire l'enchantement du monde. Le défi était considérable : la réussite est à sa mesure. -- Ali Attar --ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,76 € -
La révolte du KÁomÁo
Diallo AlyFigure de la diffusion culturelle au Mali, Aly Diallo est aussi un romancier habile dans le traitement du quotidien des Africains. Un émule de Marcel Aymé ?Aly Diallo n'est pas seulement le Directeur national des Arts et de la Culture du Mali, ni le bon connaisseur de la musique du vingtième siècle qui coordonne la participation du Mali au Festival de jazz de la Nouvelle-Orléans, c'est aussi un habile romancier, qui sait traiter du quotidien des pays d'Afrique aujourd'hui avec l'humour léger et la vraisemblance décalée d'un Marcel Aymé africain, dont le pessimisme serait allégé par une confiance réaffirmée en l'homme.La Révolte du Komo, premier roman en français publié dans la nouvelle collection Continents noirs, aux éditions Gallimard, est un chef d'?uvre de raillerie délicate contre les m?urs politiques d'une jeune république africaine, de pure fiction, dont les habitants sont partagés entre les changements économiques, sociaux et culturels que leur impose l'adaptation au monde moderne et la révérence qu'ils gardent à leurs traditions ancestrales.La statue du Komo, volée à un village au temps de la colonisation, pourra-t-elle rester au Musée national, ou doit-elle être restituée à ceux qui y reconnaissent une part de leur identité ? L'affaire semble mince, mais s'enfle rapidement, jusqu'à provoquer une mobilisation spectaculaire de tous les fils du pays de Tèrè? "Tant que le Pouvoir les affrontait individuellement, leur imposant des lois importées, qui ne correspondaient en rien à leurs préoccupations, la réaction des gens du village était tout aussi individuelle. Mais à présent qu'il s'immisçait dans la gestion de leur conscience collective, le réflexe collectif de défendre leur patrimoine ressurgissait et réunissait toute la collectivité".Livre d'espoir et d'énergie en un temps de mondialisation où ne doivent pas être négligés les liens, invisibles, aux héritages spirituels, intellectuels, culturels : survient un moment où les identités blessées se réveillent, protestant d'avoir été oubliées ou niées, provoquant des événements aussi inattendus et irrépressibles que les colères de la nature : "L'explication de cet insensé collectif ne se trouve nulle part ailleurs que dans le Peuple, qui n'est en fait rien d'autre que cela : une mer immense, un lac Debo tranquille et silencieux qui sait se réveiller brusquement pour dire et affirmer son existence?"Autant dire que si, pour le style et l'humour, Marcel Aymé a trouvé son émule malien, Aly Diallo est quand même plus optimiste et croit à la capacité des Etats africains à concilier leurs traditions et leur développement démocratique. --Khaled Elraz --ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,30 €








