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Coeurs meurtris
Ngaba Nsilou exauce elvin
RENAISSANCE AFR
8,00 €
Épuisé
EAN :9782381000589
Curs meurtris est un cri de douleur qui jaillit du fond des tripes de l'auteur comme des longs sanglots qui ressemblent à une pluie de femme : ils n'ont plus de fin. Des longs sanglots qui ne finissent pas de mugir dans le cur déchiré de l'auteur, ce père que rien ne console. Trois morts hantent désormais les jours et les nuits de l'auteur. Trois morts difficiles à accepter et qui lui enlèvent toute paix intérieure : la mort de son père, celle de sa fille et enfin, celle de son neveu. Quand les parents meurent, l'enfant est orphelin mais quand meurt l'enfant quel nom donne-t-on aux parents ? En réalité, ce mot n'existe pas encore dans le dictionnaire de la vie de l'homme. Mais la douleur comme un manteau enveloppe les parents désespérés. La perte brûlante, impensable, soudaine laisse des blessures dans le cur. Le cur s'épuise et chancelle.
Un temps pour toute chose rappelle un passage biblique : "Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux". Le sous-titre Mémoires d'un enfant de la rue, quant à lui, suscite l'intérêt et la curiosité. Ce livre, dont l'originalité est de présenter pour la première fois le vécu autobiographique d'un ancien enfant de la rue, revêt la double fonction de catharsis et de miroir de la société.
Dix ans après le raid apocalyptique du 11 Septembre 2001 contre les symboles de l'hyperpuissance américaine, les principaux vecteurs de l'influence occidentale en terre d'Orient ont été pulvérisés, du commandant Massoud Shah (Afghanistan), à Benazir Bhutto (Pakistan), en passant par Rafic Hariri (Liban). Chef du clan américano-saoudien au Liban, l'ancien Premier ministre, ancien partenaire de la Syrie reconverti en fer de lance du combat antibaasiste, a été, en protée de la vassalité, un exécutant majeur de la pantomime du Moyen-Orient et, à ce titre, une victime majeure du discours disjonctif occidental. L'histoire du monde arabe abonde de ces exemples de " fusibles " magnifiés dans le " martyre ", victimes sacrificielles d'une politique de puissance dont ils auront été les partenaires jamais, les exécutants fidèles, toujours. Pur produit de la financiarisation de la vie publique nationale du fait de la mondialisation économique, Rafic Hariri aura implosé à l'instar d'une bulle financière, en purge d'un passif, en solde de tout compte.
La Renaissance africaine est une interrogation passionnée sur le devenir de l'Afrique, et un vibrant hommage aux Pères des indépendances et aux figures emblématiques de son histoire moderne. Des figures d'hommes et de femmes aguerris, de valeureux combattants de la liberté qui par leurs idéaux généreux, leur action courageuse et leur engagement inflexible ont rendu respect et dignité aux peuples de ce continent. Le poète Dady Sentso, fervent activiste, partisan du panafricanisme, et véritable chantre révolutionnaire, comme Martin Luther King, fait une évocation d'une Afrique unie, saine, saine, écologique, industrielle, et fière d'elle-même ; où ne règnera que de l'amour et la paix perpétuelle. Ce livre est un appel aux africains à se mettre au travail sans plus attendre, et à croire en eux-mêmes ; car l'Afrique ne manque de rien pour combler son retard d'épanouissement.
Le présent ouvrage se veut être un récit autobiographique, à travers lequel nous découvrons le parcours exceptionnel de l'auteur-narrateur, ses engagements et surtout ses illusions-désillusions sur les réalités mythiques de la ville de Paris. La première articulation, "le parcours du combattant" , nous fait découvrir la genèse, et surtout le combat qu'il a mené dans la recherche du salut, la place remarquable du père et ses résiliences. Son projet d'aller en France va s'accompagner de tous les aléas de la vie, d'où une fatale "descente en enfer" qu'il relate dans la seconde articulation du livre : "Journal de bord d'un SDF à Paris" . Ici, le ton est plutôt pathétique, de la préparation de ce voyage à son arrivée en terre parisienne, l'auteur-narrateur est confronté à des difficultés lamentables. Par contre, le manque de papiers, le rejet des autres qu'il découvre à coup de chances, les échecs de socialisation et les incertitudes existentielles ne vont nullement le décourager. A l'issue d'une phase d'expulsion, il apprendra dorénavant sa naturalisation française, ce qui en revanche va mettre fin à son statut dérisoire de "sans-papier" , voire à toutes ses inquiétudes socio-économiques.
La vie est un voyage où on se doit d'admirer la beauté de chaque étape. Je ne prétends pas avoir percé les mystères de la vie, mais d'en avoir compris les principes fondamentaux dont l'un est de se tenir à l'essentiel, en toute chose. Mon aventure terrestre continue son bout de chemin avec ses hauts et ses bas. Je continue également à apprendre tous les jours. J'avance chaque jour vers mon objectif global et c'est un plaisir de donner vie à mes idées, de partager mon expérience et mes connaissances et de mettre à l'épreuve ma créativité. Donner un sens à sa vie est le plus beau cadeau qu'on puisse s'offrir à soi-même car cela procure une paix intérieure, parce qu'enfin on vit en harmonie avec son moi intérieur... Transformer sa vie c'est oser avec bravoure être soi-même, c'est prendre le risque de s'aventurer vers un chemin ou vous êtes le seul à y croire. C'est se mettre en marge de la société, sortir des sentiers battus, choisir d'exister et pas seulement de vivre ! C'est un processus long, douloureux et difficile mais il en vaut la peine. Ne baissez pas les bras, gardez la tête haute, relevez-vous à chaque échec, réessayez, tirez des leçons et recommencez encore et encore. La réussite appartient aux audacieux et à ceux qui persévèrent dans l'effort, la douleur et les échecs.
Huppert Malanda se sait maillon d'une chaîne qui existe depuis des générations ; il sait que "rêver, c'est cueillir une à une les étoiles/ qui mûrissent dans les feuillages du temps.". La foi en l'avenir n'a d'égal que la ferveur en l'Homme et en sa capacité de supporter et de relativiser les choses ! "Nous fûmes le chant des arcatures de l'ombre/ La dilection au coeur des éclipses et des fraternités/ Et nous avons survécu à la traversée des insolences.". Malgré les conflits, malgré les injustices, le poète est celui capable de rappeler à son pays "que les yeux des hommes/ sont faits pour regarder l'avenir.". Il est capable de mener ces "insurrections perlières", afin qu'il ne soit "pas question de livrer le monde aux assassins de l'aube", puisque "la poésie est une insurrection contre la société" (Aimé CESAIRE, "Nouvelles Bonté").
Le livre de Joachim Miabouna réalisé en deux tomes, s'inscrit dans la tradition de Cendrar et non pas dans les guerres, les fiertés et la douleur. Il fallait passer par le 20e siècle, les ténèbres, pour en arriver au 21e et Miabouna lui, veut de la lumière. Il ne parle pas du passé récent, il n'y a aucunement dans ses écrits une trace de vengeance, d'amertume ni de la politique. Il nous parle de ces ancêtres pas Gaulois et leur sagesse. Leur relation proche avec la nature, la planète, le développement durable de leur société basée sur le respect, la diversité, la modestie et l'humanité. Il nous parle avec humour de la folie humaine, de présidents vantards jusqu'aux femmes affamées mais proprement habillées dans leurs habits de grandes dames. Parfaitement francophone et Français, le son de sa langue lari et de son pays le Congo souffle sur ces écrits comme un Zéphyr mythique, or je ne sais pas comment on appelle ce genre de mythe en Afrique. On retrouve ce son en bas de chaque conte, où Miabouna nous offre un petit bijou, un proverbe "en langue".
La jeunesse congolaise ne s'est jamais trouvée à la lisière de l'ébullition. Elle est comme apathique, un mollusque, alors que tout, mais vraiment tout, concourt à l'ébullition. Elle est quasiment absente de tous les domaines de l'existence : identité, logement, travail, mobilité, politique, culture, santé... Que fait-elle ? Où est-elle ? Continue-t-elle de se chercher ? ". Dans ce livre du désenchantement, on est plus dans la tête de Gaylord Fortune Pouabou que dans celle de la jeunesse congolaise. C'est un cliché radioscopique : l'auteur observe et dépeint de manière désabusée et caustique la jeunesse congolaise, envahie par une torpeur empesée, alors que tout devrait l'inciter à revendiquer ses droits. Il l'invite à réfléchir sur les choix de son enchantement.