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Hariri de père en fils. Hommes d'affaires et premiers ministres
Naba René
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296541740
Dix ans après le raid apocalyptique du 11 Septembre 2001 contre les symboles de l'hyperpuissance américaine, les principaux vecteurs de l'influence occidentale en terre d'Orient ont été pulvérisés, du commandant Massoud Shah (Afghanistan), à Benazir Bhutto (Pakistan), en passant par Rafic Hariri (Liban). Chef du clan américano-saoudien au Liban, l'ancien Premier ministre, ancien partenaire de la Syrie reconverti en fer de lance du combat antibaasiste, a été, en protée de la vassalité, un exécutant majeur de la pantomime du Moyen-Orient et, à ce titre, une victime majeure du discours disjonctif occidental. L'histoire du monde arabe abonde de ces exemples de " fusibles " magnifiés dans le " martyre ", victimes sacrificielles d'une politique de puissance dont ils auront été les partenaires jamais, les exécutants fidèles, toujours. Pur produit de la financiarisation de la vie publique nationale du fait de la mondialisation économique, Rafic Hariri aura implosé à l'instar d'une bulle financière, en purge d'un passif, en solde de tout compte.
Si la polémique initiée par l'UMP s'inscrit dans une logique politicienne, il n'en est pas moins que dans le fond il reste, vis-à-vis de l'Autre qu'est l'Islam, de réelles peurs, naturelles ou suscitées, qui servent de combustible pour forger une opinion publique. La thématique de « Islam et Identité Nationale » est ici déclinée selon quatre volets : historique, théorique, sociétal et participatif. Des intervenants de grande renommée échangent lors de conférences-débats.
Au terme d'un millénaire houleux, alors que s'ébauche une coopération interméditerranéenne, les partenaires présumés qui ambitionnent de refaire de la Méditerranée un des pivots du 3ème millénaire, se livrent à une véritable guerre des ondes qui prend les accents modernes d'une guerre de religion avec la prolifération des méga-radios religieuses occidentales le long de la Méditerranée, avec des moyens sans équivalent dans la plupart des pays de la planète. A la stratégie de la " Global connexion " initiée par les Occidentaux et visant à enserrer dans un maillage l'espace arabo-musulman fait pièce la tentative de captation des pays arabes et musulmans sur l'auditoire arabo-musulman de l'Union européenne, lequel, avec près de 12 millions de personnes, constitue la plus forte communauté immigrée de l'Europe occidentale, " le 16ème Etat de l'Union européenne ". De par sa situation au cœur des centres de production des richesses économiques et des valeurs intellectuelles du monde occidental, il représente un enjeu stratégique de premier plan. L'ouvrage " Guerre des ondes... Guerre des religions - la bataille hertzienne dans le ciel méditerranéen " se propose d'être une contribution à la géostratégie de la communication en Méditerranée.
Bougnoule " tire son origine de l'expression argotique " Aboul Gnoul " faisant référence aux grandes rasades d'alcool destinées à galvaniser les Arabes et les Africains à l'assaut des lignes allemandes à Verdun et finira par constituer la marque d'une stigmatisation absolue de ceux qui auront massivement contribué, à deux reprises, au péril de leur vie, à vaincre, paradoxalement, les oppresseurs de leurs propres oppresseurs. Elle finira par confondre dans la même infamie tous les métèques de l'Empire, piétaille de la République, défenseurs essentiels d'une patrie qui s'est toujours voulue distincte dans le concert des nations.
Fruit d'une gestation de quarante ans, au gré des reportages dictés par l'actualité, " De notre envoyé spécial, un correspondant sur le théâtre du monde " traite de sujets qui demeurent de la plus brûlante actualité, du jeu régional des puissances grandes et petites au Moyen-Orient, des guerres qui s'y déroulent au Liban, en Irak et en Palestine avec en point de mire l'Iran. L'ouvrage offre en outre une lecture de " la Palestine en contre-champ ", de la France, du " rôle positif " de la colonisation et " de l'accusation d'antisémitisme comme arme de dissuasion ". Compilation des articles les plus significatifs, " De notre envoyé spécial, un correspondant sur le théâtre du monde " vous restitue dans leur intégralité des dépêches à l'état brut. Un tableau d'époque en somme.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.