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Le Parcours du combattant. Journal de bord d’un SDF à Paris
Ngaba Nsilou exauce elvin
RENAISSANCE AFR
15,00 €
Épuisé
EAN :9782381000633
Le présent ouvrage se veut être un récit autobiographique, à travers lequel nous découvrons le parcours exceptionnel de l'auteur-narrateur, ses engagements et surtout ses illusions-désillusions sur les réalités mythiques de la ville de Paris. La première articulation, "le parcours du combattant" , nous fait découvrir la genèse, et surtout le combat qu'il a mené dans la recherche du salut, la place remarquable du père et ses résiliences. Son projet d'aller en France va s'accompagner de tous les aléas de la vie, d'où une fatale "descente en enfer" qu'il relate dans la seconde articulation du livre : "Journal de bord d'un SDF à Paris" . Ici, le ton est plutôt pathétique, de la préparation de ce voyage à son arrivée en terre parisienne, l'auteur-narrateur est confronté à des difficultés lamentables. Par contre, le manque de papiers, le rejet des autres qu'il découvre à coup de chances, les échecs de socialisation et les incertitudes existentielles ne vont nullement le décourager. A l'issue d'une phase d'expulsion, il apprendra dorénavant sa naturalisation française, ce qui en revanche va mettre fin à son statut dérisoire de "sans-papier" , voire à toutes ses inquiétudes socio-économiques.
Si la polémique initiée par l'UMP s'inscrit dans une logique politicienne, il n'en est pas moins que dans le fond il reste, vis-à-vis de l'Autre qu'est l'Islam, de réelles peurs, naturelles ou suscitées, qui servent de combustible pour forger une opinion publique. La thématique de « Islam et Identité Nationale » est ici déclinée selon quatre volets : historique, théorique, sociétal et participatif. Des intervenants de grande renommée échangent lors de conférences-débats.
Moukala Kinzouza Charles Peter ; Ngaba Nsilou Exau
Ce recueil de poèmes postule la raison d'être de la poésie et de ses fonctions multiples. La vie humaine serait multiple, dans ce sens où l'attraction vers les aspirations sociétales déboussole souvent ceux qui ont le coeur moins affecté. Même si tout ce qui attrait au divin suscite le doute, mais ici l'auteur veut manifester le désir de mettre en exergue les félicités des dieux auprès des humains. Si tout le monde croit, il surviendra une mutation significative qui octroiera un élan nouveau à la société dans laquelle les humains pataugent sans fin.
Acte de courage politique remarquable, la loi de 1997 marque de façon significative le durcissement de la lutte contre le trafic et l'abus des drogues au Cameroun. Ainsi, pour le cannabis qui demeure la drogue vedette et facilement accessible à l'immense majorité des citoyens, le législateur prévoit 10 à 20 ans de prison pour la production de drogues, 2 mois à 1 an de prison pour la détention d'une barrette et la consommation d'un joint. Des peines assurément sévères qui traduisent l'option fondamentalement prohibitionniste du législateur camerounais. Les activités liées à la drogue menacent non seulement la santé physique et mentale des populations, mais encore se trouvent étroitement liées à d'autres formes de crime organisé qui mettent en péril la stabilité politique, économique et sociale de nombreux Etats. D'où l'urgence de l'intervention de la justice pour coordonner l'enquête, engager les poursuites à l'encontre des délinquants et réprimer les agissements délictueux à eux imputables. De même la délinquance liée à la drogue est une délinquance transnationale qui appelle la mise en branle de la collaboration judiciaire internationale à travers l'extradition et l'entraide judiciaire.
Dix ans après le raid apocalyptique du 11 Septembre 2001 contre les symboles de l'hyperpuissance américaine, les principaux vecteurs de l'influence occidentale en terre d'Orient ont été pulvérisés, du commandant Massoud Shah (Afghanistan), à Benazir Bhutto (Pakistan), en passant par Rafic Hariri (Liban). Chef du clan américano-saoudien au Liban, l'ancien Premier ministre, ancien partenaire de la Syrie reconverti en fer de lance du combat antibaasiste, a été, en protée de la vassalité, un exécutant majeur de la pantomime du Moyen-Orient et, à ce titre, une victime majeure du discours disjonctif occidental. L'histoire du monde arabe abonde de ces exemples de " fusibles " magnifiés dans le " martyre ", victimes sacrificielles d'une politique de puissance dont ils auront été les partenaires jamais, les exécutants fidèles, toujours. Pur produit de la financiarisation de la vie publique nationale du fait de la mondialisation économique, Rafic Hariri aura implosé à l'instar d'une bulle financière, en purge d'un passif, en solde de tout compte.
Ce recueil de contes modernes, comiques, instructifs et éducatifs, est le deuxième de Rosy Fulhor Nkouka. Il hérite les slogans du premier livre : Gâ mbongui ! Zakala, wa wua ! Téla ! Wé na makutu ! Pour énoncer chaque contes et Gâ mbongui ! Zakala, wa wua ! Téla ! Wé na makutu ! à la fin de chaque conte. Il compte 16 contes au total. Ces contes pas loin des fabulations, devaient faire prendre consciences à ceux qui vivent les réalités qui y sont abordées et devaient servir de garde-fous pour les plus jeunes que l'auteur donne la chance de se comporter différemment, afin de ne point subir les conséquences de ceux-ci. C'est ce que nous découvrons par exemple dans les contes : "L'escroc et l'avocat" ; "une grossesse à cause du pré" ; "l'intelligence et les lunettes" ; "le rôle des parents pour la famille" et "le plus beau voyage par le cercueil". A travers ces contes, l'auteur invite à voguer dans les méandres d'une Afrique mêlée entre mythes et réalités.
Le livre de Joachim Miabouna réalisé en deux tomes, s'inscrit dans la tradition de Cendrar et non pas dans les guerres, les fiertés et la douleur. Il fallait passer par le 20e siècle, les ténèbres, pour en arriver au 21e et Miabouna lui, veut de la lumière. Il ne parle pas du passé récent, il n'y a aucunement dans ses écrits une trace de vengeance, d'amertume ni de la politique. Il nous parle de ces ancêtres pas Gaulois et leur sagesse. Leur relation proche avec la nature, la planète, le développement durable de leur société basée sur le respect, la diversité, la modestie et l'humanité. Il nous parle avec humour de la folie humaine, de présidents vantards jusqu'aux femmes affamées mais proprement habillées dans leurs habits de grandes dames. Parfaitement francophone et Français, le son de sa langue lari et de son pays le Congo souffle sur ces écrits comme un Zéphyr mythique, or je ne sais pas comment on appelle ce genre de mythe en Afrique. On retrouve ce son en bas de chaque conte, où Miabouna nous offre un petit bijou, un proverbe "en langue".
Henri Djombo fait partie des écrivains qui occupent une position dominante dans le champ littéraire africain du XXIe siècle, en témoignent l'audience de ses uvres et le nombre de prix littéraires les ayant consacrées. Engagé, celui-ci s'affirme tel un classique de la littérature du développement. Son dernier roman Sarah, ma belle cousine en est une preuve saillante. Le romancier y déploie magistralement sa vision du monde sur le développement de l'Afrique actuelle qui passe inévitablement par l'éducation et la formation de l'homme. Cette posture conditionne bien sa stratégie discursive qui repose sur trois axiomes essentiels, notamment l'exposition des faits, la dénonciation des antivaleurs et l'idéalisation de la vision de développement que corrobore son style.
Que peut apporter la poésie, quand tout autour de nous s'effondre tel un château de sable ? Que peut apporter la poésie, quand chacun essaie de lutter contre la propagation d'un virus intrépide et sournois ? Les Editions Renaissance Africaine prennent les armes poétiques pour répondre : "Apporter ce rayon de soleil, ce brin de bonheur et de fantaisie qui nourrit le courage dont nous avons tous besoin". A l'heure actuelle où la pandémie du Coronavirus bouleverse les rites funéraires et les adieux, la poésie peut constituer une véritable consolation : un collectif de poètes des quatre coins de la planète s'est constitué en un temps record suite à notre appel à textes lancé sur les réseaux sociaux pour offrir un baume poétique aux coeurs brisés et aux familles endeuillées. Jamais autant de poètes ne se sont réunis autour d'un projet commun.