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La Renaissance africaine
Sentso Dady ; Ngaba Nsilou Exaucé Elvin
RENAISSANCE AFR
16,00 €
Épuisé
EAN :9791097485696
La Renaissance africaine est une interrogation passionnée sur le devenir de l'Afrique, et un vibrant hommage aux Pères des indépendances et aux figures emblématiques de son histoire moderne. Des figures d'hommes et de femmes aguerris, de valeureux combattants de la liberté qui par leurs idéaux généreux, leur action courageuse et leur engagement inflexible ont rendu respect et dignité aux peuples de ce continent. Le poète Dady Sentso, fervent activiste, partisan du panafricanisme, et véritable chantre révolutionnaire, comme Martin Luther King, fait une évocation d'une Afrique unie, saine, saine, écologique, industrielle, et fière d'elle-même ; où ne règnera que de l'amour et la paix perpétuelle. Ce livre est un appel aux africains à se mettre au travail sans plus attendre, et à croire en eux-mêmes ; car l'Afrique ne manque de rien pour combler son retard d'épanouissement.
Naoko, jeune Japonaise un peu rêveuse, vit parmi les ombres. Chaque été, dans son village, on célèbre une fête ancienne très particulière pendant laquelle les âmes errantes des disparus reviennent. Naoko aura pour mission de guider l'âme d'un homme privée de souvenirs, hantée par un terrible secret. Si elle échoue, au bout d'un an, l'âme sera perdue à tout jamais. Au fil des saisons, naissent entre Naoko et cette âme des sentiments qui brouillent la frontière entre le monde des vivants et des morts. A force de côtoyer un fantôme et de comprendre son passé, Naoko ne risque-t-elle pas de passer à côté de sa propre vie ?
« Au Japon, la vie quotidienne est un art » Trop souvent, notre vision du Japon se réduit aux clichés habituels de villes ultra-technologiques, d'une culture pop envahissant tous les degrés de la société ou, au contraire, d'un pays ancestral engoncé dans des traditions séculaires. Si l'image n'est pas totalement fausse, elle est loin d'être complète. L'Atelier Sentô, composé de deux dessinateurs français amoureux du Japon, a arpenté le pays de long en large pour nous en peindre le quotidien, banal parfois, en y instillant une poésie et une magie que ne renierait pas Hayao Miyazaki. L'enfance, la nature, le temps qui passe sont parmi les thèmes récurrents de l'ouvrage. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si un bel hommage à l'artiste nippon y est rendu dans les premières pages. Aquarelles, bande dessinée, photographies, témoignages écrits en français, en anglais et en japonais sont autant de moyens utilisés par les deux auteurs pour transmettre leur passion ! Ouvrir ce livre, c'est entreprendre un voyage onirique vers un pays qui nous fascine, et dont on ne revient jamais tout à fait le même.
Kidnappé à 10 ans, Koji vivait avec d'autres enfants dans une maison, isolée dans les bois et gardée par un monstre inquiétant et protecteur. Vingt ans plus tard, une nouvelle série de disparitions a lieu autour de lui. Koji doit alors faire face à son passé et ses démons car ses souvenirs sont la clé pour stopper le kidnappeur. Mais peu à peu, la frontière entre présent et passé s'estompe...
Résumé : Naoko, jeune Japonaise un peu rêveuse, vit parmi les ombres. Chaque été, dans son village, on célèbre une fête ancienne très particulière pendant laquelle les âmes errantes des disparus reviennent. Naoko aura pour mission de guider l'âme d'un homme privée de souvenirs, hantée par un terrible secret. Si elle échoue, au bout d'un an, l'âme sera perdue à tout jamais. Au fil des saisons, naissent entre Naoko et cette âme des sentiments qui brouillent la frontière entre le monde des vivants et des morts. A force de côtoyer un fantôme et de comprendre son passé, Naoko ne risque-t-elle pas de passer à côté de sa propre vie ? Suite et fin dans ce tome 2
Dans ce livre, l'auteure nous emmène dans un de ses souvenirs d'enfance dans son village, plus précisément le quartier Bonkeu à Bangoulap, une ville de l'agglomération de Bangante, situé dans la région Ouest du Cameroun. Lieu de toutes ses vacances d'enfance. On y découvre la culture, les coutumes traditions et mets. Un vrai voyage au coeur de l'Afrique.
La jeunesse congolaise ne s'est jamais trouvée à la lisière de l'ébullition. Elle est comme apathique, un mollusque, alors que tout, mais vraiment tout, concourt à l'ébullition. Elle est quasiment absente de tous les domaines de l'existence : identité, logement, travail, mobilité, politique, culture, santé... Que fait-elle ? Où est-elle ? Continue-t-elle de se chercher ? ". Dans ce livre du désenchantement, on est plus dans la tête de Gaylord Fortune Pouabou que dans celle de la jeunesse congolaise. C'est un cliché radioscopique : l'auteur observe et dépeint de manière désabusée et caustique la jeunesse congolaise, envahie par une torpeur empesée, alors que tout devrait l'inciter à revendiquer ses droits. Il l'invite à réfléchir sur les choix de son enchantement.
Ce recueil de contes modernes, comiques, instructifs et éducatifs, est le deuxième de Rosy Fulhor Nkouka. Il hérite les slogans du premier livre : Gâ mbongui ! Zakala, wa wua ! Téla ! Wé na makutu ! Pour énoncer chaque contes et Gâ mbongui ! Zakala, wa wua ! Téla ! Wé na makutu ! à la fin de chaque conte. Il compte 16 contes au total. Ces contes pas loin des fabulations, devaient faire prendre consciences à ceux qui vivent les réalités qui y sont abordées et devaient servir de garde-fous pour les plus jeunes que l'auteur donne la chance de se comporter différemment, afin de ne point subir les conséquences de ceux-ci. C'est ce que nous découvrons par exemple dans les contes : "L'escroc et l'avocat" ; "une grossesse à cause du pré" ; "l'intelligence et les lunettes" ; "le rôle des parents pour la famille" et "le plus beau voyage par le cercueil". A travers ces contes, l'auteur invite à voguer dans les méandres d'une Afrique mêlée entre mythes et réalités.
La parole du poète, semée comme des grains du futur, se fait ici l'expression la plus sincère de l'amour et de l'espoir face aux incertitudes de l'existence. Dans cet imaginaire poétique, Ferréol Gassackys s'emploie à rendre hommage aux hommes qui ont su imprimer leurs marques dans l'histoire de l'humanité, à magnifier l'amour pour s'affranchir de la haine qui habite le monde. Parole de soleil, sa poésie est chant d'humanisme.