
Le crime de la rue Barbier
Morlat Patrice
INDES SAVANTES
18,00 €
Épuisé
EAN :
9782846542517
| Nombre de pages | 306 |
|---|---|
| Date de parution | 15/12/2011 |
| Poids | 387g |
| Largeur | 145mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782846542517 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782846542517 |
|---|---|
| Titre | Le crime de la rue Barbier |
| Auteur | Morlat Patrice |
| Editeur | INDES SAVANTES |
| Largeur | 145 |
| Poids | 387 |
| Date de parution | 20111215 |
| Nombre de pages | 306,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

L'Indochine des tempêtes (1927-1931)
Morlat PatriceL'Indochine, la "perle de l'Orient" de l'Empire colonial français, était, selon l'expression d'Alexandre Varenne, gouverneur général, comparable à une bijouterie située dans un quartier mal famé... En cette fin de 1927, la belle colonie va basculer dans la tempête de la crise politique puis économique. Des protagonistes vont alors s'y affronter de façon implacable, dans une lutte à mort : les patriotes vietnamiens qui, communistes ou nationalistes, las du joug colonial veulent s'en émanciper. Ensuite, les grands barons de la finance, regroupés autour de la Banque de l'Indochine et ses alliés, qui vont mener une guerre économique sans merci pour le contrôle des plantations, d'hévéas. Sont également en jeu les grandes manoeuvres politiques et diplomatiques, souvent nauséabondes, entre Hanoi, le Yunnan et Shanghai, face à la deuxième révolution chinoise du Guomindang et du Parti communiste chinois, qui vient menacer l'Indochine à ses portes. Plongée au sein de ce maelstrom d'une infinie complexité, l'équipe du commissaire de police spécial de sûreté indochinoise Ours Antoine Campanella, composée de son fidèle adjoint l'inspecteur principal Ange Mancini, deux "pays" de la belle Corse, d'Albert, le tueur vietnamien sadique et de Lang, le révolutionnaire retourné, nous entraîne dans les méandres de l'Indochine des années vingt. Ces flics de choc devront lutter à la fois contre les réseaux communistes de Nguyên Ai Quôc, le futur Hô Chi Minh, contre les faux-monnayeurs, les trafiquants d'opium et les proxénètes, de Saigon à Hanoi et à Shanghai. Truculent à l'image de San Antonio, épique à celle de Malraux, mais aussi policière à l'inspiration d'un Jean-Patrick Manchette ou d'un James Ellroy, L'Indochine des tempêtes est également un manuel d'histoire complet et véridique de cette période de l'histoire de France en Extrême-Orient.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Indochine années vingt : l'âge d'or de l'affairisme colonial (1918-1928). Banquiers, hommes d'affair
Morlat PatriceL?Indochine, d?abord simple enjeu stratégique, maritime et commercial, se métamorphose en quelques lustres en une terre d?opportunités d?affaires. L?auteur souligne l?intensité et les ramifications du déploiement du capitalisme français en Indochine. Celle-ci aura constitué une bonne occasion pour de nombreux investisseurs, industriels, commerçants, gestionnaires de services, voire planteurs, qui ont prouvé leur esprit d?entreprise. Ces "entrepreneurs" montrent une France absolument pas "frileuse". L?auteur analyse les réseaux d?affaires et de financement, les entreprises qui s?y insèrent, et insiste sur les personnalités : patrons, administrateurs, intermédiaires dans le commerce et les services. Il participe de ce courant d?histoire économique qui reconstitue et évalue des "terroirs d?affaires", des territoires d?action des entreprises et des entrepreneurs au sein desquels ceux-ci se sont "enracinés" en y créant de réelles communautés d?affaires, reliées entre elles par leurs relations d?affaires, mais aussi par des mentalités communes, des idéologies même. Elles sont le fruit de "connections", en interne, qui les fédèrent et les cimentent ; et elles sont interconnectées entre elles, par les relations de sociabilité bourgeoise, les relations d?affaires, les relations bancaires et avec l?administration locale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 € -

L'indigène et le citoyen. La Ligue des droits de l'homme dans les colonies (1898-1940)
Morlat PatriceRésumé : Avec ce nouvel ouvrage, l'auteur poursuit son exploration de la pensée coloniale dans la République impériale. Cette dernière, couvrant ce qui est convenu d'appeler la IIIe République et qui s'étend de 1870 à 1940, est celle où la France se dote d'un empire colonial aux quatre coins du globe ; le deuxième après celui du Royaume-Uni. Comme pour mes précédents travaux - consacrés à la pensée au Grand Orient de France dans la République impériale - il ne s'agit pas ici d'une réflexion globale sur la colonisation, mais simplement d'une étude précise de la Ligue des droits de l'homme et du citoyen ; de ce que furent ses idées et son action aux colonies. La Ligue naît de facto durant le procès d'Emile Zola. Ce rassemblement se mue ensuite en une " Ligue des droits de l'homme et du citoyen ", qui est officiellement enregistrée le 4 juin 1898, soit quatre années après la condamnation du capitaine Dreyfus. L'Institution se dote dès les débuts, d'un solide groupe d'avocats et de juristes. La Ligue ne veut pas " créer du droit, mais protéger le droit ". Elle regroupe dans ses rangs des politiciens de premier plan, radicaux et socialistes mais également un grand nombre d'intellectuels et d'écrivains comme Anatole France, Marcel Proust et d'autres. Après la Grande Guerre, la réflexion des ligueurs va essentiellement se porter vers le statut politique et social des colonies. Le premier élan, en compagnies des Maçons et des socialistes, va les pousser à importer la République dans les colonies ; mais surtout pour les Européens ! Quel statut alors pour les indigènes ? La Ligue va mener un combat incessant en faveur de la définition d'un statut clair et le plus libéral possible en leur faveur. Que ce soit concernant les droits fonciers, ceux en matière de justice et de défense dans les tribunaux indigènes, mais aussi de la presse et ceux de vote, essentiellement en Algérie pour ce dernier point ! L'idéal pour elle aurait été de pouvoir assimiler les masses autochtones, par l'éducation et l'amélioration de leurs conditions de vie et de les rapprocher des conditions des citoyens. La Ligue évoluera ainsi vers la recherche d'un statut du " citoyen indigène ", habitant d'un " pays en devenirs ", au sein d'une sphère mondiale française, comparable au Commonwealth. Les colonisés enfin, les indigènes, que pensaient-ils de tout cela ? Voulaient-ils devenir Français ? Voulaient-ils devenir prospères en appartenant à une superpuissance mondiale francophone, ou bien vivre plus chichement, mais librement, dans un pays qui leur appartenait ? En fait, ils ne se levèrent pas en masse contre les partis indépendantistes ou communistes pour imposer leur volonté de rester ou devenir Français. Il est d'ailleurs important de signaler que ce sont les mouvements patriotiques qui se trouveront à l'origine des grandes réflexions réformistes coloniales de la métropole, comme pour le cas du Riff et de la Syrie en 1925 et de l'Indochine en 1930. Après cette date, le pouvoir colonial perdra l'initiative et le Front populaire, malgré la vaste enquête sur les colonies de la Commission Guernut, fille de la Ligue, ne pourra rien y changer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 € -

Orients extrêmes. Les loges coloniales du Grand Orient de France (1870-1940)
Morlat PatriceParallèlement à son engagement en métropole dans la construction d'un Etat laïque, totalement séparé de toutes les formes d'Eglises, le Grand Orient de France essaima des loges dans toutes les parties de l'Empire colonial français, et cela dès 1738, date à laquelle La Parfaite Union allumait ses feux à " l'Orient " de Saint-Pierre, en Martinique. En 1936 la loge Phénicia à Rayak au Liban, alluma les siens, et ce sera le dernier atelier à le faire, avant la Seconde Guerre mondiale. L'Obédience devait ensuite entrer dans les voies de l'exil, de la persécution et de la clandestinité. Le nombre maximum de loges actives relevé, fut atteint au début des années 1910, et juste avant la Première Guerre mondiale. Le GODF comptait alors 63 ateliers actifs au sein de l'Empire. Le plus grand nombre de loges se trouvait en Algérie, mais il en existait également dans pratiquement toutes les autres possessions françaises. Une large partie du livre est consacrée à une étude serrée de la composition des loges coloniales. On y trouve les lieux d'initiations, la durée des mandats des vénérables, les présidents de loges, les métiers des Maçons. Cette étude montrera que les frères maçons exerçaient pratiquement toutes les formes de métiers et que les initiations, n'étaient pas réservées à une élite sociale, mais au contraire à une élite du coeur et à la vertu républicaine".ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 €
Du même éditeur
-
Les femmes du Poitou-Charentes dans l'histoire
Blier GérardElles ont régné, elles ont écrit, elles ont inventé, elles ont résisté, elles ont sauvé des vies... En France et dans les Charentes et le Poitou, les femmes ont toujours joué un rôle important dans la société. Actrices de l'histoire, active dans tous les domaines de la vie publique, au fil des siècles et notamment ces deux derniers, elles se sont affirmées. Si l'ouvrage dessine une "condition féminine" en évolution, il montre aussi l'hétérogénéité, la diversité des statuts, des appartenances sociales, culturelles... Par leur personnalité extraordinaire, les deux cents femmes réunies dans cet ouvrage ont eu un destin déterminant pour l'histoire régionale. Femmes d'art, de lettres, de pouvoir, de savoir, d'action ou de foi, elles font chacune l'objet d'une biographie qui illustre leur singularité et un index favorise leur consultation rapide. Dans la Résistance, elles se sont révélées très active et efficaces, payant comme les hommes un lourd tribut. De nombreuses figures féminines émergent, d'Aliénor d'Aquitaine à Isabelle Autissier, en passant par Madeleine Chapsal et Colette Besson. Véritable panorama des grandes femmes, ce livre propose une histoire de la région au féminin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
William Bouguereau. Le peintre roi de la Belle Epoque
Jung DidierPrésentation de l'éditeur Le 23 août 1905, les drapeaux de la ville de La Rochelle sont en berne. Un corbillard, suivi d un imposant cortège, mené par le maire et le préfet se dirige vers la cathédrale Saint-Louis. Sur le parvis, l évêque de La Rochelle et Saintes s apprête à célébrer les obsèques de l illustre défunt. Le lendemain 24 août, à Paris, une nouvelle cérémonie se déroule en l église Notre-Dame des Champs, en présence du président de l Académie des Beaux- Arts, du maire du 6e arrondissement, du président de la Société des Artistes français, de l ambassadeur d Allemagne, de Camille Saint-Saëns, de Gustave Charpentier et de tout ce que le monde de la peinture académique compte de célébrités. L homme auquel ces hommages sont rendus a pour nom William Bouguereau. Comblé d honneurs et bardé de décorations, il était considéré par beaucoup comme le plus grand peintre de son époque et régnait en maître sur le monde artistique français, bien que les critiques n aient cessé de décrier son inspiration et sa facture classique. Les Américains, qui adoraient sa peinture, lui achetaient ses oeuvres à prix d or. La plupart d entre elles se trouvent aujourd hui dans les collections privées et les musées américains. Moins de dix ans après sa mort, Bouguereau tombe dans un oubli total. Sa cote est au plus bas, son nom disparaît des encyclopédies spécialisées, ses toiles sont reléguées dans les réserves des musées, jusqu à ce que les Américains, encore eux, le redécouvrent avec bonheur, dans les dernières décennies du xxe siècle. Cette biographie d un peintre jadis célèbre et aujourd hui oublié dans son pays, est la première publiée en langue française depuis la mort de l artiste. Elle resitue Bouguereau dans son époque et offre au lecteur une passionnante description de la Belle Époque vue sous l angle de la peinture, avec ses rites, ses salons et ses conflits, notamment celui entre académistes et impressionnistes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €




