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Nietzsche. La volonté de puissance
Montebello Pierre
PUF
12,50 €
Épuisé
EAN :9782130510383
La dernière philosophie de Nietzsche ne paraît guère compréhensible sans le concept de volonté de puissance en lequel lui-même a pressenti "une solution pour toutes les énigmes". Mais que nous faut-il entendre exactement par volonté de puissance ? Celle-ci embrasse toutes les dimensions de la dernière philosophie de Nietzsche et donne à sa pensée une cohérence fondamentale. Arme essentiel de la destitution des principales catégories métaphysiques et scientifiques (substance, cause, loi, Dieu, sujet, atome, nature, etc.), la volonté de puissance est le concept pur de l'univers en mouvement, la pièce décisive d'une pensée de la vie, au fond l'esquisse d'une autre vision de l'être (l'être comme relation de forces) ainsi que l'intuition de l'unité cosmobiologique de celui-ci. C'est ce grand plan d'immanence universelle que nous avons voulu explorer ici en suivant le déploiement de la volonté de puissance dans toutes les strates du monde inorganique et de la vie.
Après le décès de son père, Claire, jeune lyonnaise, décide de visiter la Nouvelle-Calédonie, pays où il a vécu ses dernières années. Mais c'était sans compter sur une rencontre passionnelle avec Armand, éleveur en brousse, qui l'entraînera au détriment de son intégrité et même de sa vie, bien plus loin qu'elle ne le pensait... Et pourquoi, ce cow-boy dénommé Jeff, traîne-t-il ainsi autour d'eux ? Par ce roman condensé à la plume alerte, l'auteur(e) Nicole Calandra, nous entraîne au bout d'un pays cher à son coeur, la Nouvelle-Calédonie...
Le cinéma, à la différence de la philosophie, est un art d'images en mouvement, d'images qui changent notre perception du temps. C'est précisément aussi pourquoi il devait rencontrer les deux questions capitales de la philosophie occidentale : le mouvement et le temps. Les deux livres de Deleuze sur le cinéma, Cinéma I et Cinéma II, ne restituent pas une histoire du cinéma, ils ne constituent pas un traité sur le cinéma, ils tracent des zones d'interférences entre pratiques philosophiques et pratiques cinématographiques, ils dessinent des zones de convergence autour de concepts que le cinéma produit dans ses pratiques : " Une théorie sur le cinéma n'est pas "sur" le cinéma mais sur les concepts que le cinéma suscite " (Cinéma II). Ces livres sur le cinéma manifestent l'étonnante consonance des problèmes philosophiques et des visions cinématographiques, la présence singulière au coeur des théories et des films de questions qui n'appartiennent de droit à aucun genre parce qu'elles traversent plus ou moins tous les genres : idéalisme des affects, naturalisme des pulsions, réalisme de l'action, surréalisme de la vision, rapport du temps et du mouvement, du temps et de l'intemporel... Cela ne signifie donc pas que le cinéma fasse de la philosophie, mais que le cinéma concerne l'essence même de la philosophie parce qu'il rencontre dans ses pratiques le devenir même de la pensée occidentale.
Le sens intérieur des concepts doit toujours être conquis contre leur sens figuré. C'est pourquoi Biran ne cesse de revenir à l'acte de naissance du concept, c'est-à-dire à la naissance même de l'acte qui le crée. Le Vocabulaire de Biran a l'aspect d'une immense répétition qui vise à refonder dans les actes de conscience le sens intérieur des concepts philosophiques. Comme ceux-ci sont toujours sur le point de se momifier dans la langue, de se dénaturer dans de mauvaises représentations, elle combat par une écriture recommencée indéfiniment et par une mise en variation continue des concepts le devenir-image de la pensée qui tend à dominer notre modernité.
Résumé : Deleuze s'est aventuré à l'intérieur du monde des oeuvres cinématographiques, en dressant une cartographie conceptuelle suscitée par les films eux-mêmes. Mais il n'a pas cherché à en extraire une méthode de l'analyse de film. C'est la tâche à laquelle s'attaque ce livre. L'intuition fondamentale de Cinéma 1 : l'image mouvement - le cinéma est fait de mouvements, chaque film est composé par des mouvements spécifiques, des " mouvements de film " - est amplifiée, complétée et retravaillée à l'aide de concepts venus de l'ensemble de l'oeuvre deleuzienne : la territorialisation, le plissement, la bifurcation, l'idée de film, etc. Ce sont eux qui sont mis à l'épreuve dans des séquences choisies de films, de Barry Lindon à Margin Call. Chaque film apparaît comme le déploiement d'une question obsédante, dont la figuration se noue en mouvements spécifiques, panoramiques plissés, zooms coagulants, etc. Les problèmes classiques de l'espace et du temps, du sujet, du montage sont revisités et trouvent des solutions originales. " Jean-Pierre Esquenazi, écrit Pierre Montebello dans sa préface, nous fait renouer avec le plaisir pris à voir, voir ce qu'on ne voyait plus, voir le mouvement même des images, une gestualité des images, un cinéma en actes. "
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.