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Balises en didactique des mathématiques. Cours de la 12e école d'été de didactique des mathémathique
Mercier Alain ; Margolinas Claire
PENSEE SAUVAGE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782859192105
L'Ecole d'Eté de didactique des mathématiques est organisée tous les deux ans à l'initiative de l'Association pour la Recherche en Didactique des Mathématiques. Elle propose un enseignement de haut niveau en didactique des mathématiques et elle permet aux participants de travailler à partir d'avancées récentes et significatives des recherches et organise des échanges avec des équipes qui y ont contribué. Elle est donc un lieu de confrontations et de débats scientifiques, ainsi qu'un lieu de formation des chercheurs. Elle impulse ainsi une mise en forme des résultats de la recherche en didactique des mathématiques et constitue un maillon essentiel de la politique d'aide à la recherche conduite par l'ARDM. Nous publions ici l'ensemble complet des textes rédigés des cours de l'Ecole d'Eté, qui en sont la matière vive. Trois thèmes de travail donnent le plan de l'ouvrage. L'étude d'une question récemment ouverte : " Quelles sont les dialectiques à l'œuvre, entre généricité et spécificité des théories didactiques ? " ; l'étude d'une question toujours vivre depuis l'émergence de notre discipline, qui est renouvelée par le travail des Environnements Informatisés pour l'Apprentissage Humain : " Pourquoi et comment modéliser les connaissances ? " ; l'étude d'un problème curriculaire récurrent, renouvelé par l'évolution des programmes d'enseignement et des besoins en mathématiques : " L'enseignement de la statistique. " Les textes que nous publions font le point des dernières avancées de la recherche sur les thèmes abordés. Ils sont issus d'un travail de synthèse théorique mais d'une part, ils assument clairement une intention didactique et d'autre part, ils organisent une articulation avec des propositions de travail issues des travaux de recherche qui fondent les résultats énoncés. Tel est donc le sens de l'édition des cours qui y ont été donnés : proposer des Balises permettant de faire le point.
À travers un texte dense, animé de quelque trois cent cinquante illustrations inédites et parlantes, se déroule progressivement une histoire aux multiples facettes. Riche de surprises, de révélations, d?anecdotes qui donnent au récit la dynamique d?un roman, cet ouvrage est d?abord le fruit d?une patiente enquête historique : celle menée au coeur de milliers d?archives pour relater au plus vrai la palpitante aventure de Saint-Martin-des-Champs.
En 1975, lorsque Vincent vient au monde à Clermont-Ferrand, Alain Mercier vient d'entamer une carrière de professeur agrégé d'anglais. A la nouvelle du handicap psychique de son fils, il décide de ne rien négliger pour lui assurer une vie épanouissante en parallèle à sa prise en charge institutionnelle. A l'âge de vingt ans, Vincent est dirigé vers une structure qui ne paraît pas adaptée à son cas spécifique. C'est pourquoi le père prend le parti de travailler à mi-temps et de donner à son fils un statut social en s'embarquant avec lui dans l'aventure d'une entreprise d'entretien de jardins. Fruit d'une longue réflexion adossée à une documentation puisée aux meilleures sources, émouvant sans pleurnicherie et ne reculant pas devant l'humour, ce témoignage de l'accompagnement d'un fils singulier est l'illustration en acte que, selon la formule de Winnicott, "l'acceptation progressive de la réalité est une tâche sans fin" .
Un ouvrage de référence sur le mouvement Symboliste en littérature, divisé en trois parties : quelques grandes figures, l'histoire du mouvement, l'esprit du Symbolisme.
On peut admettre qu'un être humain soit défini par trois coordonnées : sa biologie, son psychisme et sa culture. Si les métis constituent une catégorie sociologique relativement bien définie et même, dans certaines sociétés, bénéficient d'un statut spécifique, en revanche aucune étude ne nous renseigne sur la façon dont se combinent deux univers culturels hétérogènes à l'intérieur d'un même sujet. Les patrimoines génétiques s'entremêlent, les identifications psychiques s'entrecroisent ; en va-t-il de même des systèmes culturels ? Jusqu'à quel point peuvent-ils se "métisser" tout en gardant leur cohérence interne et leur efficience ? A l'heure des déplacements massifs de populations et des émigrations généralisées, il s'agit d'une question première tant sur le plan théorique que sur celui des implications concrètes. La culture d'un sujet est partie constituante de son être-même ; du fait de sa cohérence, elle ordonne son univers du vrai et structure son fonctionnement cognitif. Y a-t-il un risque psychologique à mélanger ses références culturelles ? Pour soi-même ? Pour ses descendants ou les descendants de ses descendants ? Ou au contraire peut-on faire l'hypothèse d'une créativité délibérément choisie dans tout métissage culturel ? Au delà du métissage peut-on même aller jusqu'à penser que toute technique thérapeutique serait par essence syncrétique ?
Les mouvements de populations sont de tous les lieux et de tous les temps. Cependant, depuis la dernière guerre, la situation géopolitique a considérablement amplifié les phénomènes d'extermination, de déplacement ou d'acculturation violente de peuples entiers. L'exil est évidemment une perte et l'on ne sait pas ce que l'on a perdu : certes des personnes, des objets, des lieux, des odeurs, des couleurs mais surtout la grammaire pour nommer cette perte. Comme une langue, cette grammaire a besoin de s'étayer quotidiennement sur l'environnement. Privée de son support réel, le système s'étiole peu à peu, s'appauvrit, se rétracte, se rigidifie conduisant le sujet quelquefois trente ans après le départ à des pathologies spécifiques : névroses traumatiques, psychoses puerpérales, bouffées délirantes, etc. Pris dans une tentative permanente de déni de la modification de l'environnement culturel, les migrants qui réussissent à éviter la pathologie construisent des personnalités souvent riches mais clivées. Quelquefois, pour certains, les breaks psychotiques ne surviennent qu'à la génération suivante. L'exploitation de cette clinique spécifique nous conduit à envisager de manière nouvelle la fine homéostasie réglant les rapports de l'espace interne (psychique) et de l'espace externe (culturel). Ce numéro, issu de la clinique, invite à un questionnement nouveau de la métapsychologie psychanalytique.
Quiconque a approché les thérapies traditionnelles, s'est nécessairement rendu compte de la place centrale qu'y occupaient les objets tant dans l'établissement du diagnostic et le déroulement du processus thérapeutique que dans la résolution du transfert. Il s'agit tantôt de "faire parler" certains objets pour découvrir l'énigme du mal, tantôt de découvrir, puis d'annuler les objets maléfiques ou enfin de fabriquer des amulettes ou des talismans destinés à protéger la victime. Si les anthropologues se sont souvent attachés à décrire avec minutie la nature, l'industrie et l'utilisation des objets "enchantés", les psychologues en revanche n'y ont vu qu'une expression "symbolique" et naïve de désirs d'amour et de haine confusément perçus. Ce numéro prend naissance du triple constat suivant : 1) les thérapies traditionnelles semblent considérer que les objets constituent des opérateurs thérapeutiques spécifiques et efficaces ; 2) l'observation des processus montre que, sitôt qu'il apparait, l'objet contraint thérapeute et patient à modifier leur registre de fonctionnement ; 3) dans les conceptualisations occidentales, il n'existe aucune place pour traiter l'objet en dehors de l'univers du langage. Nous nous proposons donc d'explorer, et toujours de manière pluridisciplinaire, la fonction de l'objet dans les thérapies traditionnelles, sa possible utilisation dans les thérapies occidentales et enfin d'initier la nécessaire théorie générale de l'objet.