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Michele De Lucchi. Le Coppe de la filosofia : le geste et le souffle
Caméo David ; De Lucchi Michele
B CHAUVEAU
17,50 €
Épuisé
EAN :9782915837933
Dans cette édition limitée, deux grandes manufactures françaises Sèvres – Cité de la Céramique et Baccarat ont de concert mis à la disposition de Michele De Lucchi leur savoir-faire, leur histoire respective et leurs compétences pour produire simultanément, l’une en porcelaine de pâte dure, l’autre en cristal taillé, trois formes de coupes sur pied, nées de l’imagination de l’architecte milanais. Ce nouveau « Cahier » retrace les étapes de production au sein des deux manufactures. Fortes de leur collaboration avec de grands designers contemporains, dans une même approche de perfection, les deux célèbres maisons ont décidé de mener ensemble cette réalisation inédite. Elles révèlent une exceptionnelle collection Le Coppe della filosofia, composée de coupes sur pied réalisées dans une variante de matières où la dextérité du geste et du souffle est particulièrement présente. La Coppa dell’etica est plate et ample, La Coppa della mistica haute et affinée, La Coppa dell’estetica, matrice originelle du projet en est la synthèse. Chaque coupe est en élévation, comme autant de lévitations ou de méditations spirituelles. Cette édition s’accompagne d’une sérigraphie originale de Michele De Lucchi, signée et numérotée.
La Hougue Véronique de ; Caméo David ; Gabet Olivi
Résumé : Depuis le XVIIIe siècle le papier peint a investi tous les espaces de la maison, paré les murs en les ornant de bordures et de motifs répétitifs, habillé les armoires, les coffres ou les paravents, décoré les dessus-de-porte et l'âtre des cheminées, servi au décor d'accessoires... Mais, avant tout, le papier peint construit le mur, le décore, permet de s'évader de la pièce qu'il habille. Ce livre décline six façons dont le papier peint peut être utilisé pour embellir les intérieurs, nous conviant à un voyage subjectif dans les très vastes collections du musée des Arts décoratifs à Paris, du XVIIIe siècle à l'époque contemporaine. Six textes d'humeur ont ainsi été confiés à des auteurs choisis pour leur regard pertinent sur la décoration intérieure. Ont été sélectionnés des esquisses gouachées, des papiers peints à motifs répétitifs, des décors, des papiers peints panoramiques, des bordures et des soubassements, des maquettes commerciales ou encore des écrans à main et des paravents... On y voit le papier peint se remplir de fleurs et de feuillages ou se peupler d'oiseaux, jouer des trompe-l'oeil pour simuler architectures feintes ou décors antiques ; il peut au contraire tourner le dos à l'illusion et être un simple support de jeux d'arabesques ou de motifs géométriques abstraits ; il est parfois narratif, mettant en scène des personnages dont il raconte l'histoire ou faisant allusion à des références littéraires... Par sa puissance d'évocation, le papier peint est le lieu privilégié où s'incarnent l'imaginaire et la fantaisie. Dans ce livre, la mise en pages joue sur les confrontations et les superpositions pour mieux faire sentir l'extrême variété des motifs. Cet ouvrage permet enfin de donner un aperçu de la richesse et de la diversité des collections de papiers peints du musée des Arts décoratifs.
Ducrot Brigitte ; Caméo David ; Domage Marc ; Hoff
Durant plus de cinquante ans, sous le Second empire et la république renaissante, les techniciens et les artistes de la Manufacture ont rivalisé d'innovation et de créativité. Bouleversements techniques, audaces des formes et des décors ont donné à la céramique une faconde jubilatoire qu'elle a rarement connue.
Ce livre rend hommage aux quelque 3000 boutons rassemblés avec patience et passion par le collectionneur Loïc Allio durant de longues années. Cette collection exceptionnelle a été acquise en 2012 par le musée des Arts décoratifs et 3000 de ces boutons, du XVIIIe au XXe siècle, sont présentés pour la première fois au public dans l'exposition. L'objet, d'apparence si modeste et fragile, et ne tenant qu'à un fil, se révèle être un miroir fidèle des convenances sociales, de la production artistique contemporaine ou encore des progrès techniques dans les arts appliqués. Le bouton endosse diverses fonctions utilitaires et décoratives : il apparaît aussi bien en tant qu'insigne, ornement, catalyseur de la pensée d'un artiste ou d'un créateur, que comme signe d'appartenance à un certain milieu social ou professionnel. Le propos se concentre sur le rapport du bouton au vêtement. Bien qu'il ait parfois disparu de certaines de nos tenues contemporaines, le bouton n'a jamais été supplanté par d'autres systèmes de fermeture. Il sculpte la silhouette, donne son rythme à la tenue, sert de point d'équilibre et de déséquilibre. Sa rotondité évoque celle du monde, dans toute sa diversité. Une commande photographique spécifique a été passée pour cet ouvrage : elle rend compte de l'extrême variété des matériaux et des techniques employés dans la création de boutons d'exception (ivoire, nacre, porcelaine, métaux, pierres précieuses...) comme de plus humbles (coquillages, graines, fleurs séchées, cheveux...). Ce livre est indispensable pour découvrir ce microcosme flirtant parfois avec le luxe de la joaillerie, mais également présent au quotidien, au coeur de gestes inconscients
Martine Bedin dessine des vases. Jeannette Montgomery Barron photographie des natures mortes. Toutes deux se retrouvent à Sèvres, autour d’un projet inédit présenté dans ce « Cahier » où, À petit pas, leurs réflexions les mènent à une réalisation commune, singulière mêlant leur langage plastique propre : la photographie est peinte à la main sur une des faces du vase. « Depuis longtemps le thème du vase m’obsède (…). Mais le vase est l’écrin précieux de l’agonie des fleurs. Le combat deviendrait-il presque égal ? De la fleur ou du vase, lequel se brisera en premier? Inclure la photo d’une fleur au cœur de l’objet, c’est comme citer le souvenir d’une dignité disparue. La dignité de l’objet, c’est de remplir sa mission » explique Martine Bedin. La photographie donne à l’objet son sens, son usage et sa fonction première. Martine Bedin a créé six nouveaux vases en porcelaine tendre (Bottle, Ivy, Poppies, Tulip, Wisteria et Vase&vase), tous constitués d’une matrice centrale, d’une sorte « d’archétype de vase ». Pour cinq d’entre eux, la matrice est surmontée d’un col reprenant en miniature des formes emblématiques de Sèvres. Chacune de ces pièces reçoit un décor différent peint à la main résultant de la reproduction de photographies prises spécialement par Jeannette Montgomery Barron, tandis que le sixième vase est constitué à partir d’une forme créée par Martine Bedin.Jeannette Montgomery Barron s’est immiscée au cœur des ateliers de Sèvres – Cité de la céramique pour apprécier les différentes étapes de la création des vases en s’attachant à mettre en lumière le travail des artisans de la manufacture par ses portraits photographiques.
Noël Bernard ; Monod-Fontaine Isabelle ; Szymusiak
François Rouan est de ceux qui ont regardé Matisse. Les papiers découpés des années 1965-1966 en témoignent d'abord: tout a commencé avec ces travaux sur papier, colorés, découpés, entrecroisés, retournés ou tressés. Mais déjà la découpe ne sert pas seulement à quantifier la couleur. Elle devient pour Rouan, un outil ou mieux, un modèle, pour arracher le plan moderniste à la tentation du lisse, de la pureté simplificatrice et minimaliste. Des premiers papiers aux toiles tressées de plus en plus complexes des années 1969-1970, tressées dessus/dessous, dedans/dehors, à trois ou quatre trames, la peinture a fait surface, littéralement. Le champ du tableau se fend et s'ouvre pour produire une épaisseur de sillons et de plis, pour laisser passer du corps. Aujourd'hui, le travail de peinture de François Rouan reconduit ces mêmes procédures de tressage, toujours pour ouvrir le plan du tableau à plus de corporéité, pour affirmer la réalité d'une rugosité, pour faire surgir la présence de corps et de figures non immédiatement identifiables en tant que tels, mais empreints dans la substance même du tableau. Le livre La découpe comme modèle confronte ces deux séquences de travail de peinture de Rouan, distantes de quarante ans: celle des années 1966-1970, et la plus récente, celle des années 2007-2011. Une édition limitée est accompagnée d'une sérigraphie signée et numérotée.ISBN: 9782363600013
Sur une idée originale de la styliste agnès b., l’artiste français de renommée internationale Claude Lévêque présentera du 21 juin au 20 août 2011 dans l’espace de la Galerie des Galeries, aux Galeries Lafayette : « Hymne à la joie », une installation inédite. Claude Lévêque prend en compte l’atmosphère sensorielle des lieux qu’il s’apprête à métamorphoser. C’est avec le son et la lumière notamment, éléments que l’artiste considère comme primordiaux pour véhiculer des sensations, qu’il transformera l’espace de la Galerie des Galeries. Avec une économie de moyens, Claude Lévêque créera les conditions d’un nouveau lieu commun. Le titre « Hymne à la joie » fait évidemment référence à la neuvième symphonie de Ludwig van Beethoven. Pour en savoir plus, il faudra venir découvrir l’exposition : ce qui importe dans les installations de Claude Lévêque, c’est de vivre avec elle, de les laisser vivre en soi. L’installation immergera le spectateur dans une ambiance forte, elle suscitera la participation libre, physique et réelle des visiteurs qui seront amenés à déambuler dans l’espace et à s’extraire de la réalité. Le spectateur pénétrera dans un nouvel univers où émotions, mémoire(s) collective(s) et vécus seront sollicités
Il y a peu de livres sur cet homme et pourtant il passa sa vie en leur compagnie, Larousse qui meuble nos bibliothèques. Une vie de passions et de combats Pierre Larousse, l'autodidacte qui dévore les livres et les études, suit à Paris les cours qui s'offrent à lui et le soir, noircit ses carnets de notes. Rien n'arrête sa soif d'apprendre et bientôt de transmettre, quitte à se tuer à la tâche pour nous offrir des manuels destinés à enseigner l'orthographe, mais aussi l'art de s'exprimer à l'écrit comme à l'oral. La lexicologie des écoles primaires, en 1849, fut son premier ouvrage. Suivirent en 1856 le Nouveau dictionnaire de la langue française, ancêtre du Petit Larousse, puis, en 1863, le Grand dictionnaire universel du xixe siècle, un rêve d'encyclopédiste : de quoi "instruire tout le monde sur toutes choses". Des mots dans lesquels on reconnaît le défenseur d'une école gratuite et obligatoire et des valeurs de la République. 2017 : l'année du bicentenaire Nous entrons dans l'année du bicentenaire de la naissance de Larousse (1817-1875) et, dans la suite des Cher Corbu, Cher Matisse, Cher Nicéphore et Chère Camille Claudel, ce Cher Pierre Larousse est une déclaration libre de ton à l'infatigable homme de progrès, à l'heure où chacun considère avec inquiétude les questions de l'apprentissage de la lecture et de l'écriture, de l'orthographe en danger, de l'illettrisme en hausse, de l'évolution de la langue, de la réforme de l'orthographe et enfin, à l'heure des tweets et des textos, d'un nouveau vocabulaire. Les contributeurs se sont replongés de bonne grâce dans les souvenirs de leur premier dictionnaire et du Larousse que l'on se passait de mains en mains, que l'on feuilletait avidement ou que l'on affectait à quelque contre-emploi, mêlant roman familial et Histoire. Ils se sont plu à évoquer le mot que l'on cherche ou que l'on déforme, le mot de l'année, le mot à bannir et celui qui reste à inventer, des mots, toujours des mots et enfin : être ou ne pas être - dans le Larousse? La collection "Cher?" sous la direction de Sylvie Andreu Chaque titre est constitué d'une série de lettres qui s'adres-sent à un (une) artiste disparu(e) dont le génie créatif, laissé en héritage au monde des arts, est reconnu de tous. Cette collection est la rencontre d'artistes vivants avec celui ou celle qui aura marqué les esprits et son temps et dont l'influence et la trace sont, de près ou de loin, au coeur de leur propre création ; la liberté de ton est totale.