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Claude Lévêque Hymne à la joie
Lévêque Claude
B CHAUVEAU
10,00 €
Épuisé
EAN :9782363060020
Sur une idée originale de la styliste agnès b., l’artiste français de renommée internationale Claude Lévêque présentera du 21 juin au 20 août 2011 dans l’espace de la Galerie des Galeries, aux Galeries Lafayette : « Hymne à la joie », une installation inédite. Claude Lévêque prend en compte l’atmosphère sensorielle des lieux qu’il s’apprête à métamorphoser. C’est avec le son et la lumière notamment, éléments que l’artiste considère comme primordiaux pour véhiculer des sensations, qu’il transformera l’espace de la Galerie des Galeries. Avec une économie de moyens, Claude Lévêque créera les conditions d’un nouveau lieu commun. Le titre « Hymne à la joie » fait évidemment référence à la neuvième symphonie de Ludwig van Beethoven. Pour en savoir plus, il faudra venir découvrir l’exposition : ce qui importe dans les installations de Claude Lévêque, c’est de vivre avec elle, de les laisser vivre en soi. L’installation immergera le spectateur dans une ambiance forte, elle suscitera la participation libre, physique et réelle des visiteurs qui seront amenés à déambuler dans l’espace et à s’extraire de la réalité. Le spectateur pénétrera dans un nouvel univers où émotions, mémoire(s) collective(s) et vécus seront sollicités
Résumé : "Il est primordial pour moi de contribuer à une meilleure connaissance des grands noms de l'art moderne et contemporain en permettant au public le plus large possible la confrontation aux oeuvres originales. Le contact avec les artistes m'a beaucoup apporté ; j'aimerais que les oeuvres apportent à leur tour au public. La notion de partage est importante." Alice Pauli Publié sous la forme d'un abécédaire, cet ouvrage retrace le parcours d'Alice Pauli (1922-2022), une femme d'exception qui, sa vie durant, s'est engagée pour la promotion des arts, la création sous toutes ses formes, et les artistes. Oeuvres, documents et archives inédits illustrent les multiples activités de la galeriste, les goûts de la collectionneuse, et la générosité de la mécène envers le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, son unique héritier.
Catalogue officiel de l'exposition A fleur de peau. Vienne 1900, de Klimt à Schiele et Kokoschka au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne du 14 février au 24 mai 2020. Pour sa première exposition temporaire dans son nouveau bâtiment, le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne a choisi de mettre en lumière un des épisodes les plus marquants du tournant du XIXème siècle : la contribution de la scène artistique viennoise à la naissance de l'art moderne, qui est un des épisodes les plus extraordinaires de l'histoire de l'art européen. On sait le rôle essentiel joué par Gustav Klimt, Egon Schiele et Oskar Kokoschka dans les beaux-arts, par Otto Wagner, Joseph Hoffmann et Koloman Moser dans l'architecture et les arts appliqués. Le présent ouvrage commente l'oeuvre de ces grands artistes, ainsi que celui de nombreux créateurs engagés à leurs côtés dans le combat pour un art qui change la vie. Il propose une lecture thématique inédite de la période comprise entre 1897 (fondation de la Sécession viennoise) et 1918 (dissolution de l'Empire austro-hongrois). Grâce à la réunion d'un riche corpus d'oeuvres et aux contributions de spécialistes qui abordent aussi l'apport des sciences médicales, de la théosophie et de la psychanalyse, il retrace l'émergence d'une sensibilité nouvelle, exprimée par un travail plastique se focalisant sur la peau. C'est en explorant les mystères de cette surface sensible que les Modernes viennois vont redéfinir les rapports entre l'homme moderne et le monde, l'objet usuel et son environnement, le bâtiment et la rue.
La construction de lattes fabriquées par une machine renvoie a son origine matérielle, et, en même temps, le noir de sa surface brulée a la prochaine phase inévitable d'un cycle éternel: naissance, croissance, appropriation pour l'utilisation par l'homme, destruction et désintégration. L'intervention de Rainer Gross envisagée en extérieur au manoir de Kernault, entre dans la logique d une réinterprétation du lieu, et cherche un dialogue entre l'enceinte du Manoir et son parc. « Mon projet pour Kernault est inspiré par le caractère « transitoire » de ce site historique, oscillant entre nature et architecture, entre « le sauvage » et « la culture ». Avec l'aide d'éléments existants et la métaphore de l'eau, les deux installations marquent une zone de transition entre l'extérieur et l'intérieur, entre l'éphémère et le durable. La première structure est placée au-dessus de l'ancien lavoir dans le parc du manoir. Ce bassin, qui s'intègre dans un système de régulation indispensable à l'agriculture, utilise un ruisseau canalisé en contrebas. La construction en lattes de bois, telle qu'elle est pensée, est une installation-objet qui par sa forme et sa couleur se détache de son milieu tout en lui faisant écho. Cette « sculpture », qui reprend le plan du lavoir (en sens inverse), est placée en oblique sur le muret du petit pont. L'arrondi et les murs rectilignes à sa base se transforment vers le haut en contours ondulatoires. Le volume ainsi créé surplombe le lavoir et dépasse légèrement sur le chemin du pont. Le spectateur qui se penche en avant pour y entrer se retrouve dans un espace isolé qui dirige le regard à l'horizontale vers le ruisseau a travers champs et, en haut, vers le ciel qui se reflète dans l'eau courante du bassin. Ce projet offre une expérience sculpturale tout en activant la charge mémorielle du lieu. Il joue avec une inversion de notre perception spatiale et invite le spectateur a un voyage contemplatif. » Rainer Gross
Noël Bernard ; Monod-Fontaine Isabelle ; Szymusiak
François Rouan est de ceux qui ont regardé Matisse. Les papiers découpés des années 1965-1966 en témoignent d'abord: tout a commencé avec ces travaux sur papier, colorés, découpés, entrecroisés, retournés ou tressés. Mais déjà la découpe ne sert pas seulement à quantifier la couleur. Elle devient pour Rouan, un outil ou mieux, un modèle, pour arracher le plan moderniste à la tentation du lisse, de la pureté simplificatrice et minimaliste. Des premiers papiers aux toiles tressées de plus en plus complexes des années 1969-1970, tressées dessus/dessous, dedans/dehors, à trois ou quatre trames, la peinture a fait surface, littéralement. Le champ du tableau se fend et s'ouvre pour produire une épaisseur de sillons et de plis, pour laisser passer du corps. Aujourd'hui, le travail de peinture de François Rouan reconduit ces mêmes procédures de tressage, toujours pour ouvrir le plan du tableau à plus de corporéité, pour affirmer la réalité d'une rugosité, pour faire surgir la présence de corps et de figures non immédiatement identifiables en tant que tels, mais empreints dans la substance même du tableau. Le livre La découpe comme modèle confronte ces deux séquences de travail de peinture de Rouan, distantes de quarante ans: celle des années 1966-1970, et la plus récente, celle des années 2007-2011. Une édition limitée est accompagnée d'une sérigraphie signée et numérotée.ISBN: 9782363600013
Bruneau Martin ; Blanc-Benon Laure ; Ifri Philippe
Depuis plusieurs années, la peinture de Martin Bruneau revisite celle des grands maîtres : Rembrandt, Vélasquez, Courbet, Poussin ou encore Philippe de Champaigne. À l'invitation de Chemins du Patrimoine en Finistère et en écho à la première période d'existence du Château de Kerjean (du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle), Martin Bruneau envisage un projet construit autour de l'idée de présences avec des portraits peints et des céramiques inspirés de tableaux du XVIIe siècle. Au moment où une nouvelle présentation permanente du lieu est livrée aux visiteurs, les œuvres de Martin Bruneau sont une autre façon de l'envisager et de le voir sous un jour nouveau. " Il y a mille et une manières de produire des images. Nous en produisons tous aujourd'hui, nous qui sommes tous photographes et prenons des clichés de nos proches ou des lieux que nous fréquentons en vacances. Martin Bruneau fabrique également des images. Mais il est peintre et les images qu'il fabrique ne sont pas tout a fait ordinaires. Il peint des images que l'on peut reconnaître (ici un lièvre, la un cerf, une infante ou un crâne), mais il les recouvre de signes abstraits comme les quadrillages, les bandes horizontales, les taches et points, autant de marques qui ancrent la toile dans sa matérialité.Ni abstraite ni figurative, sa peinture utilise les motifs figuratifs eux-mêmes comme des signes abstraits qui s'organisent sur la toile en fonction de règles de composition formelle. En travaillant a partir d'un matériau déja existant - des images issues de l'histoire de l'art -, Martin Bruneau travaille en réalité sur la mémoire comme lieu authentique des images. "