
La science nouvelle ou l'extase de l'ordre. Connaissance, rhétorique et science dans l'oeuvre de G-B
Cette étude propose une nouvelle interprétation de la pensée de GB Vico à partir du rôle central que joue la rhétorique dans la théorie de la connaissance et l'épistémologie vichiennes. Héritier d'une civilisation baroque qui avait atteint à Naples des sommets inégalés, Vico est le porte-parole d'une culture italienne qui résiste au " diktat " que le cartésianisme exerce à la fin du XVIIe siècle sur la méthode et l'objet des études philosophiques. Rejetant l'idée que la connaissance vraie doit s'enraciner dans l'évidence rationnelle et se transmettre à travers un discours purement référentiel, Vico défend un idéal du savoir comme création, comme poiesis, et une conception du discours comme art rhétorique de l'évidence. Son idéal rhétorique est la parole philosophique qui sait mener à la méditation du vrai, qui sait se faire instrument du sens du divin et de l'héroïque et qui entend y parvenir par la sollicitation constante de l'imagination et des pouvoirs d'association et de synthèse de l'ingegno. Refusant les présupposés métaphysiques de la science cartésienne, Vico redéfinit l'objet de la connaissance philosophique. Il exclut toute science véritable des phénomènes physiques et oppose à l'intelligence des causes la connaissance du " genre " ou genèse de l'agir humain dans l'histoire. Il entreprend ainsi de réinterpréter les origines et l'évolution des civilisations humaines à la lumière des lois dégagées par sa métaphysique. Par un art du discours qui se rattache à la fois à la rhétorique du baroque modéré italien et à celle que développe le Pseudo-Longin dans le Traité du Sublime, Vico entend faire de sa reconstruction de l'histoire de l'humanité une oratio sublimis, à la fois parcours d'élévation spirituelle et de révélation eschatologique.
| SKU: | 9782130524656 |
| wmi_id_distributeur: | 38616001 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782130524656 |
|---|---|
| Titre | La science nouvelle ou l'extase de l'ordre. Connaissance, rhétorique et science dans l'oeuvre de G-B |
| Auteur | Luglio Davide |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 150 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20030225 |
| Nombre de pages | 209,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Sales bêtes ! Mauvaises herbes ! "Nuisible", une notion en débat
Luglia Rémi ; Jaffeux HenriDepuis plus d'un siècle la notion de "nuisible" fait l'objet d'une contestation de plus en plus vive. Pourtant elle connaît une singulière persistance sociale en tant que concept opérationnel qui donne aux hommes une certaine légitimité pour gérer, et souvent détruire, certaines espèces. A l'heure où la France vient d'adopter la loi sur la reconquête de la biodiversité, la question des "nuisibles" reprend une singulière acuité avec la multiplication d'espèces exotiques envahissantes et les vives controverses qui demeurent autour du loup, du renard mais aussi de l'utilisation des insecticides et des herbicides pour se défaire de "gêneurs". Si la notion de "nuisible" demeure centrale dans la gestion du sauvage par nos sociétés, elle s'avère très variable selon l'époque, l'espèce, le territoire ou le groupe social considéré. Pour dresser un état de la recherche, historiciser cette notion et éclairer les enjeux actuels, il convient de croiser les regards afin de caractériser les différentes conceptions de la notion de "nuisible" qui coexistent actuellement et d'en retracer les origines, tout en s'ouvrant aux acteurs du présent. Ainsi cet ouvrage entend contribuer à explorer les interactions entre les sociétés et la nature, et permettre de mieux saisir leurs coévolutions.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

De la réserve intégrale à la nature ordinaire. Les figures changeantes de la protection de la nature
Luglia Rémi ; Beau Rémi ; Treillard AlineCela fait maintenant près de 200 ans que la protection de la nature est en France une préoccupation et qu'elle interroge, de façon changeante, les rapports que les Français entretiennent avec la nature et les solutions qu'ils ont trouvées et mises en place pour la protéger. Au gré des époques, ces solutions et les pratiques des acteurs impliqués n'ont cessé d'évoluer, de se diversifier, en fonction des objectifs recherchés, de l'adhésion ou non des collectifs humains à ces objectifs, des savoirs mobilisés, de l'instauration de politiques publiques dédiées, de la création d'un droit spécifique, de la professionnalisation du secteur, de l'influence de contextes européens (directives) et internationaux (conventions) et bien d'autres facteurs encore, tels qu'aujourd'hui les changements climatiques. De la réserve intégrale à la nature ordinaire, les figures changeantes de la protection de la nature se déclinent au gré des variations des espaces naturels ciblés, des acteurs impliqués et des modalités de gestion mises en oeuvre. Cette pluralité de formes est ici étudiée sous l'angle de leurs trajectoires historiques, mais aussi de leur co-existence au sein d'un paysage désormais diversifié de la protection de la nature. Les regards croisés des chercheurs et des acteurs apportent un éclairage nouveau sur cette large gamme de pratiques et d'objets de la protection. Ils proposent des éléments de réponse à trois questions suivantes : quelles natures devons-nous ou pouvons-nous protéger ? Quels partenariats pouvons-nous reconfigurer avec la nature ? Quels nouveaux objets et quels nouveaux regards émergent en prise avec notre époque ? Dans la suite de la publication du rapport de l'IPBES sur l'état de la nature et de la biodiversité mondiale, en lien avec les nouvelles éditions de la Stratégie nationale des aires protégées (Snap) et de la Stratégie nationale biodiversité (SNB3), cet ouvrage poursuit l'ambition de contribuer à la réflexion sur nos pratiques de protection de la nature afin de faire face aux enjeux environnementaux actuels et futurs. Avec le soutien de l'Association pour l'histoire de la protection de la nature et de l'environnement, du laboratoire HisTeMé de l'université de Caen Normandie et du laboratoire CITERES-DATE de l'université de Tours.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Des savants pour protéger la nature. La société d'acclimatation (1854-1960)
Luglia Rémi ; Jeanneney Jean-Noël ; Baratay EricUrgence écologique, l'érosion de la biodiversité, l'impératif du développement durable : autant de sujets qui portent des défis lourds pour nos sociétés, pour les citoyens. Ces interrogations, ces inquiétudes ne sont pas nouvelles. Elles ont une histoire qu'il faut convoquer afin de mieux comprendre les enjeux d'aujourd'hui. Les préjugés sont nombreux : le souci de protéger la nature serait apparu seulement avec l'écologie politique, dans les années 1960 ; la France aurait toujours été en retard dans ce domaine. Ces affirmations sont à nuancer, sinon à contredire. Pour y contribuer, ce livre s'attache, selon un recul temporel indispensable, aux cent premières années de la Société d'acclimatation - avant qu'elle ne devienne la Société nationale de protection de la nature. Au long d'un siècle, elle a, entre autres succès, créé des réserves naturelles (Sept-Iles en 1912, Camargue en 1927, Néouvielle en 1935 et Lauzanier en 1936), organisé les deux premiers congrès internationaux de protection de la nature (1923 et 1931), empêché la disparition du castor en France (1909), et fondé la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO, 1912). L'émergence d'une ambition, la dynamique d'une efficacité, les mutations d'un propos, la diversité des acteurs : tout un monde resurgit ici, dont les leçons n'ont rien perdu de leur force.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

Cantine et friandises. L'école et l'alimentation des enfants
Lulio Simona de ; Cardon PhilippeQue mangent les enfants à l'école ? Quelle place occupe la cantine ? Que se passe-t-il pendant la récréation ? Comment les enseignants transmettent-ils des savoirs nutritionnels ? Quel rôle jouent les industriels de l'agroalimentaire dans l'alimentation scolaire des enfants ? Qu'en disent les médias ? Autant de questions auxquelles ce livre apporte des réponses précises issues de plusieurs enquêtes en sociologie et sciences de l'information et de La communication dans différents établissements scolaires. Les auteurs montrent comment se fabrique au sein de l'école l'idée, portée par les pouvoirs publics, de "se nourrir bien". Ils interrogent les professionnels de l'école (cuisiniers, enseignants, animateurs, directeurs), les enfants, les parents, ainsi que les promoteurs des politiques publiques nutritionnelles (état, collectivités locales, médias). Ce livre jette un regard neuf sur une question sociale centrale : l'alimentation des enfants. Outre l'étude des discours médiatiques, communicationnels, éducatifs, il regarde ce qui se joue en cuisine, à la cantine, en classe, pendant les goûters ou la récréation. Il montre que si une politique publique nutritionnelle à destination des enfants a vocation à leur apprendre à "bien manger", cela ne va pas de soi. Elle dépend des contextes d'interactions à l'école, selon les différentes scènes sociales (cantine, salle de classe, cour de récréation), des appartenances sociales, ou des dynamiques entre école et parents.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 €
Du même éditeur
-
Principes de la philosophie du droit. 2e édition
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-FranCette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Attachement et perte. Volume 1, L'attachement
Bowlby JohnDans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.ÉPUISÉVOIR PRODUIT46,00 € -
Dictionnaire de la franc-maçonnerie. Edition revue et augmentée
Ligou DanielDaniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.EN STOCKCOMMANDER44,00 € -
Apprendre et faire apprendre
Chapelle Gaëtane ; Bourgeois EtienneLes enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,50 €
De la même catégorie
-
Réflexions sur la peine capitale
Koestler Arthur ; Camus AlbertLorsque ces Réflexions sur la peine capitale sont parues, en 1957, la guillotine fonctionnait encore en France, pour les crimes de droit commun, et plus souvent encore pour ceux liés à la guerre d'Algérie. Quand ce livre a été mis à jour pour la dernière fois, en 1979, presque vingt ans après la mort d'Albert Camus, la peine de mort était encore en vigueur en France. Moins de deux ans plus tard, Robert Badinter, nommé garde des Sceaux, fit voter l'abolition par le Parlement le 9 octobre 1981. Pour autant, le débat ne s'est pas interrompu. Il s'est déplacé et il s'est élargi, en devenant international. Si l'abolition a prévalu en Europe et gagné du terrain partout dans le monde, la peine de mort est encore appliquée dans de nombreux pays, parfois à grande échelle. Il nous a paru intéressant d'apporter au débat ces Réflexions d'Arthur Koestler et d'Albert Camus qui n'étaient plus disponibles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Ethique à l'usage de mon fils
Savater FernandoRésumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".EN STOCKCOMMANDER15,90 € -
L'oeil et l'esprit
Merleau-Ponty MauriceLa science manipule les choses et renonce à les habiter. Elle s'en donne des modèles internes et, opérant sur ces indices ou variables les transformations permises par leur définition, ne se confronte que de loin en loin avec le monde actuel. Elle est, elle a toujours été, cette pensée admirablement active, ingénieuse, désinvolte, ce parti pris de traiter tout être comme «objet en général», c'est-à-dire à la fois comme s'il ne nous était rien et se trouvait cependant prédestiné à nos artifices.Mais la science classique gardait le sentiment de l'opacité du monde, c'est lui qu'elle entendait rejoindre par ses constructions, voilà pourquoi elle se croyait obligée de chercher pour ses opérations un fondement transcendant ou transcendantal. Il y a aujourd'hui - non dans la science, mais dans une philosophie des sciences assez répandue - ceci de tout nouveau que la pratique constructive se prend et se donne pour autonome, et que la pensée se réduit délibérément à l'ensemble des techniques de prise ou de captation qu'elle invente. Penser, c'est essayer, opérer, transformer, sous la seule réserve d'un contrôle expérimental où n'interviennent que des phénomènes hautement «travaillés», et que nos appareils produisent plutôt qu'ils ne les enregistrent. De là toutes sortes de tentatives vagabondes. Jamais comme aujourd'hui la science n'a été sensible aux modes intellectuelles. Quand un modèle a réussi dans un ordre de problèmes, elle l'essaie partout. Notre embryologie, notre biologie sont à présent toutes pleines de gradients dont on ne voit pas au juste comment ils se distinguent de ce que les classiques appelaient ordre ou totalité, mais la question n'est pas posée, ne doit pas l'être. Le gradient est un filet qu'on jette à la mer sans savoir ce qu'il ramènera. Ou encore, c'est le maigre rameau sur lequel se feront des cristallisations imprévisibles. Cette liberté d'opération est certainement en passe de surmonter beaucoup de dilemmes vains, pourvu que de temps à autre on fasse le point, qu'on se demande pourquoi l'outil fonctionne ici, échoue ailleurs, bref que cette science fluente se comprenne elle-même, qu'elle se voie comme construction sur la base d'un monde brut ou existant et ne revendique pas pour des opérations aveugles la valeur constituante que les «concepts de la nature» pouvaient avoir dans une philosophie idéaliste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
La notion de l'autorité
Kojève Alexandre ; Terré FrançoisRésumé : La notion de l'autorité a été écrit en 1942, peu avant l'Esquisse d'une phénoménologie du droit, avec lequel il entretient d'étroits rapports. "Chose curieuse, le problème et la notion de l'autorité ont été très peu étudiés" , note Kojève en ouverture de ce qu'il appelle lui-même un "exposé sommaire" . "L'essence même de ce phénomène a rarement attiré l'attention". Soixante ans après le constat garde sa validité, en dépit de quelques contributions notables. C'est ce qui fait le prix de cet essai d'élucidation philosophique. Kojève procède à la décomposition du phénomène, en dégageant quatre types purs d'autorité humaine qu'il met chacun en correspondance avec une théorie : le Père (la scolastique), le Maître (Hegel), le Chef (Aristote), le Juge (Platon). Les formes concrètes de l'autorité représentent des combinaisons de ces types purs. Loin des circonstances qui ont présidé à son élaboration, et que François Terré rappelle dans sa présentation, ce petit livre arrive à point nommé dans le débat d'aujourd'hui autour de la disparition de l'autorité dont la nature reste toujours aussi énigmatique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 €








